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Sentier International des Appalaches - QC

2020.08.02 23:20 maxbfortin Sentier International des Appalaches - QC

An English version can be found here.

Le SIA-QC en général

Le SIA-QC, ou GR-A1, est un sentier de 650 km qui relie la ville de Matapédia à Cap-Gaspé, au Parc national du Canada Forillon. Vous y trouverez des plateformes de camping, des abris et des refuges.
Pour plus d'informations, consulter leur site web.

Planifier un thru-hike

L'option à privilégier si vous planifiez la Grande Traversée est de vous procurer le Passeport de Grande Traversée. Le passeport donne accès à toutes les plateformes/abris/refuges du SIA, sans nécessiter de réservation au jour le jour (ce qui est normalement le cas). Toutefois, cela exclut tous les sites qui se situent à l'intérieur du Parc national de la Gaspésie. Pour ceux-ci, vous devez réserver d'avance vos sites avec la SÉPAQ directement. Le passeport de Grande Traversée inclue les plateformes et abris dans le Parc national du Canada Forillon, mais PAS les campings Bon-Ami ou Petit-Gaspé.
Le passeport coûte 340$ + taxes et donne accès au randonneur aux sites mentionnés ci-haut, mais advenant que d'autres gens aient une réservation spécifiquement pour la journée où vous y êtes, ils ont priorité. Si l'abri et toutes les plateformes sont déjà utilisées, vous devrez vous installer au sol, en respectant le Sans Traces. Cela ne m'a pas posé problème, aux dates de ma randonnée, mais pourrait être problématique plus tard en saison.
Pour le Parc national de la Gaspésie et le Parc national du Canada Forillon, vous devez acquitter vos frais d'admission quotidiens pour chaque jour où vous y serez, à moins d'être détenteur d'une carte annuelle/saisonnière.
Les cartes topographiques du SIA sont disponibles sur le site web du SIA. Il est également possible d'y télécharger les cartes Avenza.
De plus, le SIA vous demandera une copie de votre itinéraire, afin d'en valider avec vous la faisabilité, et de mieux prévoir où il pourrait y avoir une forte concentration de randonneurs.

Ma randonnée : 26/06/2020 au 18/07/2020 - Photos!

Jour 0: J'ai conduit avec ma soeur jusqu'au Camping Nature Aventure à Matapédia, près du départ du sentier. Il est également possible de laisser gratuitement un véhicule à long terme à ce camping.
Jour 1: Matapédia au Refuge Turcotte - 19 km Départ tardif en raison d'un brunch. En ce début de saison, il était parfois difficile de distinguer le sentier des pistes d'orignaux. Heureusement, il y a de nombreux marqueurs de sentier aux arbres. J'ai ramassé une sandale Croc tombée dans l'espoir de la remettre à son propriétaire. Le refuge Turcotte était toujours en rénovation, à mon passage. J'ai installé mon moustiquaire à l'intérieur en raison des milliards de moustiques ayant élu domicile à l'intérieur, et me suis endormi à leur douce musique de vampires insatiables.
Jour 2: Refuge Turcotte au Refuge du Quartz - 27 km
Journée du Canyon du Ruisseau Clark, et donc journée de pieds mouillés! Le sentier traverse le ruisseau 9 fois en 2km. Il y avait des ponts, la plupart pourris ou affaissés, au moment de mon passage. Les bénévoles du SIA ont depuis érigé plusieurs nouveaux ponts! Dans le canyon, il y a un microclimat particulier et une végétation dense et imposante, des fougères de presque 2m de haut! L'eau est y est très froide, mais le ruisseau n'est pas large, quelques mètres tout au plus. J'ai vu ce jour-là mes deux premiers orignaux du sentier. J'ai aussi rencontré Potoum et Potoum, deux filles qui ont planifié 43 jours sur le sentier pour prendre le temps de l'apprécier à leur rythme, c'est-à-dire un rythme Potoum-Potoum. J'ai aussi rencontré Student (Stu), un gars qui s'est lancé dans cette aventure sans aucune expérience de backpacking. Compte tenu des circonstances, il s'est très bien préparé. En soirée, on l'ai aidé à se débarrasser des items non-essentiels, qu'il a par la suite renvoyés chez lui. On a passé une très belle soirée près de la rivière Assemetquagan.
Jour 3: Refuge du Quartz à Abri Sainte-Marguerite - 23 km
La montée tout de suite après le Refuge du Quartz est assez brutale! Dans la journée, j'ai rattrapé Sporky, le randonneur à la Croc manquante. J'étais bien content de lui remettre son colis (d'où mon nom de FedEx). J'ai vu mes premières éoliennes de très près! Près de l'abri de Sainte-Marguerite, il y a un dépanneur où il est possible de prendre une douche et recharger ses électroniques.
Jour 4: Abri Sainte-Marguerite à Abri des Chutes - 37 km
Dès 4h, j'étais réveillé. J'ai donc ramassé mes choses et suis parti de bonne heure. J'ai réalisé que j'avais planifié récupérer ma boîte de ravitaillement au bureau de poste d'Amqui le 1er juillet, sauf que les bureaux de poste sont fermés les jours fériés. J'ai donc accéléré le pas pour m'y rendre en 2 jours au lieu de trois, et récupérer mon colis le 30 juin en après-midi, au lieu du 1er juillet. Stu m'a rattrapé dans la journée et on a poursuivi ensemble. À Causapscal, il a renvoyé chez lui 2.4 kg de matériel. Il était trop tôt pour que les cantines ouvrent, ô malheur. Le sentier après Causapscal était en manque d'entretien, mais nous a offert de beaux points de vue, ainsi qu'un balbuzard pêcheur avec un poisson dans ses serres! L'abri des Chutes était envahi de mouches à chevreuil, les plateformes ont fait le travail. On a pu observer les saumons sauter dans la chute!
Jour 5: Abri des Chutes à Abri du camping d'Amqui - 39 km
Stu s'était fait de vilaines ampoules, on s'est entendus pour se retrouver à Amqui le lendemain soir, après mon zéro. J'ai eu de la difficulté à trouver le sentier après avoir vraisemblablement manqué un virage dans les sentiers de VTT. J'ai décidé de traverser un terrain en défriche au lieu de revenir sur mes pas, et ça a payé, j'ai retrouvé le sentier peu avant le Mont Thabor. La vue y était belle, mais les moustiques et les mouches à chevreuil m'ont forcer à quitter le secteur à la course. J'ai atteint le bureau de poste d'Amqui en milieu d'après-midi et j'ai continué le 4-5km d'extra pour se rendre au camping municipal d'Amqui, où un abri du SIA est disponible pour les longs randonneurs. Christian, le premier à être parti de Matapédia cette année, y était déjà. On a profité des douches et de la buanderie, et Stu m'a texté qu'il s'était rendu à Amqui finalement, et qu'il s'était pris une chambre d'hôtel en ville.
Jour 6: Abri d'Amqui à un motel d'Amqui - 0km
J'ai fait des courses avec Stu et on s'est gâté à l'épicerie et au resto/microbrasserie La Captive que je recommande fortement. La nuit dans un lit a fait du bien.
Jour 7: Amqui à Abri de Saint-Vianney - 32 km
La portion sur route en sortant d'Amqui est longue et ennuyante. Stu était parti 1h30 avant moi, alors j'étais seul, et en prime, il a plu quelques heures. Au moment où j'ai atteint l'Abri des 3 Soeurs (très bel abri), le soleil est sorti et j'en ai profité pour faire sécher mes vêtements et souliers. Le reste de la journée s'est déroulé sur des sentiers de VTT et des chemins forestiers. J'ai rejoint Stu à l'Abri de Saint-Vianney, situé en périphérie du parc municipal, derrière les structures de jeux pour enfants. La clé est disponible au dépanneur en face. L'eau de Saint-Vianney est mauvaise. La douche n'était pas accessible en raison de la COVID. Il y a un resto-bar qu'on n'a pas visité.
Jour 8: Abri Saint-Vianney à Abri des Pitounes - 32 km
En quittant Saint-Vianney, le sentier semble monter au sommet de la Montagne à la Croix, mais ce n'est pas le cas, comme nous l'avons appris une fois au sommet. Il faut plutôt emprunter la route de gravier qui contourne la montagne par la gauche. La vue était pas mal, au moins! On est arrivés à la Réserve faunique de Matane, mais Stu s'est foulé la cheville, pour la 2e fois de son parcours. On s'est donc séparés au Poste John... J'ai alors entamé la Réserve seul, réputée pour être la section la plus difficile du SIA. Le sentier y est étroit, sauvage, peu entretenu, détrempé par les fougères et compte davantage de crottin d'orignal par mètre carré que n'importe où ailleurs (estimé non-scientifique). L'abri des Pitounes était bien, mais je préfère les plateformes lorsque la météo est clémente.
Jour 9: Abri des Pitounes à Abri du Lac Matane - 27 km
Il est devenu clair qu'il serait bien plus difficile de progresser dans la réserve. Les fougères chargées de rosée, la chaleur et l'humidité font en sorte qu'on est détrempé, peu importe ce qu'on fait. Il semble y avoir des switchbacks quand ce n'est pas nécessaire, et vice versa. Le terrain est abrupt et accidenté. Avec la météo, je n'ai pas vu grand chose jusqu'au Lac Matane, après une descente importante. L'Abri du Lac Matane vaut le détour! Le vent se charge des mouches et le lac est magnifique. Dans le cahier des randonneurs, j'ai vu que Stu était déjà passé par là! Sa cheville s'était rapidement calmée et il a fait du pouce jusqu'au Lac Matane la veille. Il avait donc maintenant une journée complète d'avance sur moi!
Jour 10: Abri du Lac Matane à Abri du Lac Beaulieu - 25 km
De loin ma journée la plus exigeante, physiquement et mentalement. La montée après le Lac Matane était abrupte et la suite était détrempée, accidentée, isolée, sauvage. La pluie a commencé à 10h pour ne s'arrêter que le lendemain. Au moment où je passais le sommet du Mont Fernand-Fafard, des éclairs ont commencé à tomber non loin à l'est. J'ai passé les 5 autres sommets de la journée rapidement, dans la tempête. La température a chuté à près de 10C et j'étais détrempé de pluie et de sueur, en plus d'avoir une douleur à l'intérieur de ma cuisse droite et d'être épuisé. En approchant l'abri du Lac Beaulieu, démoralisé, j'ai entendu «BIN NON» venir de l'abri. C'était Stu, et en plus, il venait de faire du café! J'étais sauvé. De son côté, sa cheville allait bien et lui aussi était content de retrouver un partenaire de rando.
Jour 11: Abri du Lac Beaulieu à Abri du Ruisseau Bascon - 24 km
L'ascension après le Lac Beaulieu commence raide, mais se calme rapidement. Le sommet de Nicol-Albert est cool, mais le meilleur de cette montagne, c'est le détour au Monolithe du Bonhomme. Il faut descendre quelques cordes dans un passage étroit pour arriver au monolithe qui siège fièrement tout près du gouffre. Sur la gauche, que des nuages, mais sur la droite, vue dégagée sur la vallée de la rivière Cap-Chat, époustouflant! La descente est longue et technique, mais parsemée de nombreuses chutes dans lesquelles il faisait bon se rafraîchir. On a récupéré nos boîtes placées par les gens du SIA à l'abri du Petit-Sault, où on s'est également reposés. Dans la descente, j'ai ramassé une sandale Croc bleue perdue sur le sentier, que j'ai par la suite laissée à l'abri du Petit-Sault. Les chips All-Dressed sont toujours une bénédiction. On a arrêté à la Chute à Hélène, majestueuse du haut de ses 70m, avant de terminer notre journée à l'abri du Ruisseau Bascon.
Jour 12: Abri du ruisseau Bascon à la plateforme de camping Le Kalmia - 35 km
Cette journée marque officiellement notre arrivée dans les terrains alpins. Le Mont Matawees et la crête du Mont Fortin sont à couper le souffle, offrant des vues vers les montagnes qui nous attendent dans le Parc de la Gaspésie. Arrivés à la pancarte marquant la frontière entre la Réserve et le Parc, nous avons officiellement laissé la section la plus difficile du sentier derrière nous. La montée du Mont Logan se fait bien. Il y a un détour de 200m pour accéder à un point d'eau qui jaillit de la montagne directement. Au sommet du Mt Logan, il y a une bâtisse et des antennes pour s'abriter du vent. La vue est impressionnante et le réseau cellulaire y était disponible. À partir du Mt Logan, la descente se fait dans un chemin d'accès rocailleux assez large. Les plateformes sont situées près de lacs, et les moustiques y étaient nombreux à ce temps-ci de l'année, mais cela n'a rien enlevé à notre plus belle journée sur le sentier à date.
Jour 13: Plateforme de camping Le Kalmia à plateforme de camping Le Saule - 14 km
Petite journée pour récupérer de la Réserve faunique de Matane et de notre grosse journée précédente. Couchés de bonne heure, en prévision du lever de soleil au Pic de l'Aube le lendemain.
Jour 14: Plateforme de camping Le Saule à plateforme de camping La Fougère - 25 km
Une belle journée qui a commencé à 3h30 pour revenir sur nos pas un peu et aller voir le lever de soleil au Pic de l'Aube, une expérience que je suggère fortement! On y a déjeuné et au moment où les premiers rayons commençaient à percer, les nuages ont commencé à s'installer, menaçant de nous gâcher la vue. Heureusement pour nous, ils ont plutôt fait un beau mélange avec les rayons, on se seraient crus dans une peinture! C'était notre meilleur journée à ce jour. On s'est par la suite rendus au camping du Lac Cascapédia, où on a pu prendre une douche et acheter des barres de chocolats/crème glacée/barres tendres et Stu y a récupéré son ravitaillement des gens du SIA. Après une bonne pause, on s'est rendus à La Fougère en passant par le Mont Ells et le Mont du Milieu.
Jour 15: Plateforme de camping La Fougère à plateforme de camping La Camarine - 31 km
Au lever de soleil, nous étions sur le sentier et amorcions notre ascension vers le plateau du Mont Albert. Le changement de décor y est drastique: on est passés d'une forêt dense et humide à une taïga/toundra alpine recouverte de roches rougeâtres en quelques minutes seulement. Ce n'était pas sans rappeler les décors des bandes dessinées de Lucky Luke. Il y avait encore de la neige à quelques endroits au sommet, c'était rafraîchissant. En même temps, la réflexion du soleil sur la neige m'a presque donnée un coup de soleil sur les jambes, la crème solaire n'est pas du luxe dans cet environnement. Dans notre descente, on a commencé à voir de plus en plus de randonneurs d'une journée et de touristes visiblement mal préparés, sans eau et sans chapeau sous le soleil intense. On s'est rendu au Centre de découverte et de services, où j'avais un colis de ravitaillement (que j'avais posté avant qu'on me dise qu'ils n'acceptaient plus les colis de randonneurs en raison de la COVID). Je l'ai récupéré sans problème et on y a rechargé nos appareils électroniques en profitant de sandwiches à la crème glacée et du Wifi gratuit. Par la suite, on a continué vers le Lac aux Américains et vers 17h, on a entamé notre ascension, pour finalement atteindre le sommet, complètement seuls! On a profité de ce luxe pour souper au sommet et y regarder le coucher de soleil. Nous avons par la suite dormi à La Camarine. Pour la troisième fois en 4 jours, c'était maintenant notre meilleure journée sur le sentier. Commencez-vous à remarquer un pattern dans le Parc de la Gaspésie? ;)
Jour 16: Plateforme de camping La Camarine au Refuge Le Cabouron - 29 km
On a entamé l'ascension vers le Mont Jacques-Cartier, traversé une portion enneigée du sentier et commencé la montée du champs de roches. Par chance, on a pu observers 4 caribous qui étaient devant nous, au sommet de la montagne et qui broutaient du lichen. Selon le dernier recensement, il y aurait maintenant moins de 75 individus au sud du Saint-Laurent. Pendant une trentaine de minutes, on est restés immobiles, puis ils sont partis. Au sommet, on a profité du temps dégagé pour admirer la vue tout autour. Puis, nous avons descendu jusqu'au camping du Mont Jacques-Cartier, où on a pris une douche à nouveau, du repos, et des sandwiches à la crème glacée. C'était encore une fois, vous l'aurez deviné, notre plus belle journée sur le sentier. Quelques kilomètres avant le Refuge Le Cabouron, on a croisé un ruisseau à fort débit qui avait visiblement emporté le pont qui y était précédemment. Au refuge, on a rencontré une autre randonneur qui n'avait qu'une seule botte. En traversant le ruisseau précédent avec ses bottes dans les mains, il en avait échappé une qui est partie en flottant à tout jamais. Il a donc enfilé 7 bas et continué à marcher, et a reçu le surnom de 7-Bas. Il a éventuellement atteint Mont-Saint-Pierre ainsi, où sa mère lui a donné une nouvelle paire de souliers. J'en ris encore!
Jour 17: Refuge Le Cabouron au camping privé Parc et Mer - 34 km
Cela faisait plusieurs jours que je communiquais avec une randonneuse devant nous qui faisait Amqui à Cap-Gaspé. Elle avait récemment terminé et nous a surpris en nous attendant à une intersection du sentier. Il était 10h le matin et nous offrait du café ou de la bière. On a évidemment pris une bière et accepté son offre de nous sauver la portion de route restante. On est arrivés au camping Parc et Mer, offrant une vue magnifique mais des sites exposés au vent fort. Ma Duomid était solide, même avec seulement 5 piquets. D'autres tentes autour n'ont pas très bien performé, et certaines ont eu des bris en raison des vents forts. 7- Bas nous a rejoint peu de temps après, et tous les trois sommes allés à la cantine La Seigneurie où j'ai mangé la meilleure poutine de ma vie. Frites, sauce brune, fromage en grains avec oignons caramélisés, poivrons grillés et morceaux de pepperoni, accompagnés de crevette panées, d'une bière de microbrasserie locale et en bonne compagnie, c'était la totale! Pour l'expérience humaine cette journée-là, c'était encore une fois ma journée préférée.
Jour 18: Camping Parc et Mer au Motel de Madeleine Centre - environ 40 km
De la pluie incessante. Plusieurs kilomètres de 132. Dur pour le moral, et pas grand chose d'excitant sur le sentier par cette température. On a donc choisi de se rendre jusqu'à Madeleine Centre et de partager une chambre de motel. Le personnel était très cool et on nous a offert de mettre nos vêtements à la sécheuse, gratuitement. On a pris nos douches, mangé et on s'est couchés tôt.
Jour 19: Motel de Madeleine Centre à Grande-Vallée - 30 km
Le déjeuner au motel était copieux et on avait de la belle météo. On a progressé rapidement et rencontré plusieurs gens de la place, qui étaient curieux, intéressés et généreux. Les gens représentent vraiment la richesse de la Haute-Gaspésie et de la Côte de Gaspé, à mon avis. Tout juste avant Grande-Vallée, il y a un promontoire sur le côté de la 132 qui offre une vue imprenable sur le village. Grande-Vallée est plus développé que les autres villages croisés à date, et leur épicerie offre une bonne sélection pour un ravitaillement. J'ai évidemment acheté trop de nourriture. J'ai croisé un jeune couple en cyclotourisme qui faisait le tour de la 132 en vélo. Ils avaient complété la section de la Réserve faunique de Matane du SIA l'année d'avant, et une des deux m'a partagé avoir perdu une CROC BLEUE dans la descente du Mont Nicol-Albert. On a bien ri quand je lui ai dit l'avoir trouvée et remise dans l'abri du Petit-Sault! Finalement, Stu et moi on a été embarqués par la cousine d'un ami qui vit à Grande-Vallée. On a été reçus comme des rois avec un bon BBQ et beaucoup de plaisir.
Jour 20: Grande-Vallée au Refuge Cascades - 28 km
Les sections de sentier sur les plages de galets sont belles, mais vraiment dures sur les pieds. C'est difficile de garder un bon rythme sur ces portions de 5-6 km. Il faut aussi s'assurer de les franchir lorsque la marée n'est pas haute, pour éviter d'être coincé entre la mer et une falaise, mais je ne crois pas que ce problème soit très fréquent, à moins d'être là lorsque les marées sont plus hautes qu'en temps normal. La brise et la vue sont superbes par contre! Le reste du sentier jusqu'au refuge était un mix de sentiers de VTT et de chemins d'accès d'éoliennes. MAIS, il y avait ce qui semblait être des quantités infinies de fraises de champs le long de ces sentiers, on en a profité. Le Refuge Cascades est moins bien que les autres et semble fréquenté par des gens locaux qui n'ont pas les mêmes valeurs que la plupart des randonneurs. Il y avait plusieurs verres de bière jetés par terre, des déchets laissés sur place et des souris à l'intérieur.
Jour 21: Refuge Cascades au Camping des Appalaches sur la route 197 - Environ 60 km
Rendus à Saint-Yvon, on a retrouvé la plage et ses galets. Les formations rocheuses le long de cette portion du sentier étaient fascinantes! Malheureusement pour Stu, ça commençait à en faire pas mal pour sa cheville fragilisée. Au Grand-Étang, après 15km en 6h, on a décidé de se rejoindre au Camping des Appalaches, à deux jours de marches. Stu est parti en faisant du pouce et j'ai continué le long de la 132. J'étais maintenant au meilleur de ma forme, et je souhaitais pousser mes limites et voir jusqu'où mes jambes pourraient m'amener avec le temps restant de la journée. Au cours des 8h suivantes, j'ai atteint Pointe-à-la-Renommée, le Refuge du Zéphyr (probablement le plus beau de tout le sentier), L'Anse-à-Valleau. Cela faisait quelques kilomètres que je courrais dans les descentes et je progressais rapidement. Au marqueur du kilomètre 68, j'ai décidé de prendre un chemin alternatif au SIA dans le but de rester sur un chemin dégagé pour pouvoir y courir. J'ai suivi un chemin forestier parallèle au sentier jusqu'au kilomètre 60. J'ai par la suite atteint le Refuge de l'Érablière aux alentours de 19h20, ce qui me laissait un peu plus d'une heure de clarté encore. J'ai pris quelques minutes de repos pour manger, remplir mon eau et je suis reparti à la course sur le sentier. J'ai atteint le km 47 un peu avant 21h, marquant un nouveau record personnel de distance en une journée. Stu était déjà au camping, et m'a accueilli avec grande surprise et une demie-bouteille de vin. J'ai mangé, bu et me suis étiré consciencieusement, avant de monter ma tente et de m'endormir comme une roche. Le camping est cher pour ce que c'est, à 30$ la nuit pour un carré de gazon et une table à pique-nique. La buanderie et les douches sont payantes, mais appréciées. Ils n'étaient pas les plus «hiker friendly».
Jour 22: Camping des Appalaches à Abri Des Lacs - 15 km
Stu et moi avions planifié un zéro ici, mais en début d'après-midi, on avait déjà pris notre douche et fait notre lessive, et on s'ennuyait royalement. On est donc reparti sur le sentier et on est entrés dans Forillon après environ 2km sur le 197. Au camping, on nous a dit que le sentier serait abrupt et difficile. Ouais, ça c'était sans compter les jambes qu'on s'est faites dans les derniers 600+ km! Le sentier était en fait impeccable! Large et bien entretenu, il serait possible de courir aisément toute la section de Forillon, à mon avis. L'abri des Lacs a trois murs, et la porte orientée vers le lac. En l'absence de toile pour fermer la porte, j'ai installé ma bâche de manière à nous bloquer le vent et la pluie qui pénétrait l'abri. Il y a sur place une boîte anti-ours, pour les ours noirs qui sont apparemment problématiques à Forillon. On a pas vu l'ombre d'un ours de tout notre parcours, en fait.
Jour 23: Abri Des Lacs jusqu'au Bout du Monde - 33 km + 7 km
Dernière journée! Plus on s'approchait des campings de Forillon, plus il y avait de touristes. Le sentier était toujours exceptionnellement entretenu, ce qui nous a permis d'atteindre le Bout du Monde vers 14h. Il y a un monument et des panneaux interprétatifs qui expliquent ce qu'est le SIA au km 0. Il y avait des touristes qui se demandaient à voix haute comment est-ce que quelqu'un pourrait ou voudrait bien parcourir tout ce chemin, et on était bien heureux de répondre à leurs questions!
J'étais soulagé et fier d'avoir complété le SIA, mais une partie de moi en demandait encore plus. Je serais intéressé à m'essayer pour un FKT (record de vitesse) auto-supporté du SIA QC l'été prochain, s'il n'est pas déjà pulvérisé cette année.
Sur les 7km de chemin pour retourner au stationnement le plus près, j'ai demandé aux deux premières personnes qu'on a croisées si elles se rendaient à Gaspé, et si elles voudraient bien nous y emmener. Coup de chance, elles ont accepté! On a été déposés tout près du Motel Adams, qui fait également office de terminus d'autobus pour les Orléans Express. On a célébré avec une pizza, une bonne bière et sommes rentrés à la maison par autobus le lendemain.

Équipement: Lighterpack


Voilà! Si vous avez une question en lien avec cette rando, n'hésitez pas :)
Au plaisir!
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2020.07.29 11:57 Findlaech Est-ce vraiment une coïncidence ?

PARIS-NANTES : 2 CATHÉDRALES EN FEU SUR LA MÊME AUTOROUTE !!
Cela ne vous interpelle pas que les deux cathédrales qui ont brûlé ces deux dernières années en France, sont celles de Paris et de Nantes, qui forment le début et la fin de l'autoroute A11 ??
Qu'ont-elles de particulier ? Est-ce vraiment une coïncidence ?
Le 15 avril 2019, brûlait la cathédrale Notre Dame de Paris. La version officielle dit qu'il s'agit d'un problème électrique. Des photos et des vidéos montrent pourtant que sa mise à feu a été causée par des rayons à énergie dirigée (faisceaux blancs) dont l'homme ne dispose pas. Les jours suivants sont apparues des vidéos de caméras de surveillance des toits de Paris, montrant un ovni aux abords de la cathédrale en feu.
Mais que représentait cette cathédrale ? C'est un thème largement décrit dans le film du Da Vinci Code. Elle représentait le Féminin Sacré, autrement dit Marie-Madeleine, dont la mémoire était protégée par les Templiers. Voir le film du Da Vinci Code.
Le Féminin Sacré, c'est la valeur de la femme sur terre. C'était particulièrement vrai pour Marie-Madeleine, qui a, jusqu'au Pape François, été considérée comme une prostituée, qui n'avait aucun lien avec Jésus. Or, Marie-Madeleine était la femme de Jésus dont elle a eu deux enfants. Elle était toujours présente parmi les apôtres et c'est à elle que Jésus s'est révélé lors de sa résurrection, et à personne d'autre. Pour Jésus, Marie-Madeleine devait diriger le jeune mouvement chrétien. Or, l'apôtre Pierre refusa, considérant qu'une femme ne pouvait pas prendre la tête de l’Église et c'est lui qui pris cette direction qui ne lui était pas destinée.
Dans le Féminin Sacré, il y a cette notion de l'épouse, en occurrence, ici, de Jésus, et de la mère, qui est source de vie. Mais cette notion de Féminin Sacré prenait avec Marie-Madeleine une toute autre dimension, puisqu'elle était bannie, reniée par l’Église, que Jésus Lui-même lui demandait de diriger. Nous sommes tous d'accord. Jésus était la voix de Dieu et par destination, Marie-Madeleine, l'était également. Or, aujourd'hui, nous savons qui est Dieu. Ce sont les Elohim ! Donc, en ayant crucifié Jésus, l'Homme a tout simplement cloué sur la croix, l'envoyé des Elohim ! L'Homme a fait de même avec Marie-Madeleine, en reniant au passage, l'importance de la femme dans l'Humanité !
Ce rejet de Marie-Madeleine, par l’Église, a duré deux mille ans. Pourtant, c'est au Temple de Jérusalem, que des chevaliers ont compris l'histoire de Marie-Madeleine. Ils sont aussitôt rentrés en France, et c'est alors qu'ils ont créé l'Ordre du Temple. Secrètement, ils étaient surtout à la recherche en France, de signes du passage de Marie-Madeleine et de ses enfants. C'est ce qui fut réellement, la recherche du Saint Graal. Il s'agissait bien de quelque chose ayant contenu le sang du Christ, non une coupe, mais sa descendance ! Toutefois, les Templiers ne pouvaient pas révéler leur véritable quête, sous peine de se voir brûler sur les bûchers. Ils ont donc caché cette recherche, ainsi que leurs découvertes, mais ils en ont laissé des traces.
Ils ont construit des églises et des cathédrales un peu partout. C'étaient de très grands bâtisseurs, vénérant surtout Marie-Madeleine. C'est ainsi que dans de nombreuses cathédrales et églises, les Templiers y ont laissé une vierge noire, portant souvent un enfant, avec le monde entre les mains, alors que l’Église refusait à l'époque d'admettre que la terre était ronde.
L’Église n'a jamais su expliquer réellement l'origine et la raison de ces vierges noires. Les Templiers avaient seulement choisi de les mettre en noir, pour les distinguer de la Vierge Marie et pour surtout, apporter la présence de Marie-Madeleine, dans les Églises, aux côtés de son mari sur la croix ! Après tout, elle avait autant de raisons d'y être que la Mère de Jésus, voire davantage vu son rôle dans l'histoire de Jésus pour le Féminin Sacré qu'elle représentait, ainsi que la Mère de sa descendance royale !
Or, Paris était à l'époque des Templiers, un peu la capitale de la Chrétienté, symbolisée par la Cathédrale Notre Dame. Une Vierge Noire, représentant Marie-Madeleine, avec l'enfant et le monde entre ses mains, est bien présente dans la cathédrale Notre Dame, mais elle fut repeinte en blanc ! Important affront fait aux Templiers et aux Elohim.
C’est donc la cathédrale Notre Dame de Paris que ces mêmes Elohim, ont choisi de brûler en premier, pour tous les mensonges de l’Église sur la vie et la fonction de Marie-Madeleine, mais aussi sur nos origines, et notre vrai créateur, les Elohim, Dieu en hébreu !
C’est suite à cet incendie, qu’une anagramme envoyée par les Elohim, scellait à tout jamais mon nom d’auteur, à l’incendie de la Cathédrale Notre Dame de Paris. De cette anagramme, il ressortait deux mots en grec ancien « Atheo Theoda ». « Atheo » signifie, « contre Dieu », l’Église qui n’est que mensonges. « Theoda », signifie « Avec Dieu », autrement dit avec les Elohim qui veulent rétablir la vérité. « Atheo Theoda » est donc ce que je suis, contre les Églises, contre les religions de notre monde et au service de Dieu, les Elohim.
C’est ensuite, à la Pentecôte 2019, que j’apprenais noir sur blanc des Elohim, que ma mission était celle de l’Antéchrist. Il ne s’agit pas de la définition proposée par l’Église, et donc de celle qui se trouve dans les dictionnaires. C’est la définition de Dieu Lui-même ! Anté ou Anti, peu importe, l’Antéchrist est contre l’Église du Christ, ou plutôt celle créée en Son Nom ! Les Elohim ne veulent plus de ces religions qui ne sont que mensonges et de ces Hommes qui ont maltraité et transformé à leur guise la parole de leurs Messagers dont le Christ. Je suis aussi un Messager des Elohim et l’une de mes fonctions est de préparer le retour du Christ. Je ne m’oppose donc évidemment pas aux prophètes quels qu’ils soient.
Mais avant le retour du Christ, je dois désormais annoncer la Révélation et l’Apocalypse, et plus concrètement, la fin de cette civilisation humaine, dont les Elohim ne veulent plus. Il m’était dit qu’un compte à rebours avait été définitivement enclenché depuis l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris. 75 % de la civilisation humaine doitt disparaître, car les Elohim veulent rebâtir un nouveau monde bannissant l’argent et les inégalités, pour accorder bien plus d’importance à l’Amour, à la femme et au partage. J’ai décrit cela dans de nombreux articles.
C’est au lendemain de la Pentecôte, dont la signification est la descente de l’Esprit Saint sur les Apôtres, que je me suis mis, moi aussi, à croire fermement en Dieu. Je ne voulais pas croire en Dieu, jusqu’à ce jour-là et j’aurais banni de mes pages tout individu me parlant de Dieu. Au lendemain de cette Pentecôte 2019, c’est moi qui me mettais à parler de Dieu à chaque occasion et à utiliser des citations divines que je ne connaissais pas la veille.
Or, depuis la Pentecôte 2019, les Elohim ont surtout montré leur colère à l’humanité, au travers de catastrophes faussement naturelles. Ils me demandaient d’en expliquer les raisons à mes suiveurs, ainsi qu’aux autorités qui me lisent. Je devais continuellement annoncer des dates de fin de civilisation, même si ces dates étaient erronées. Je ne le savais pas. J’avais seulement mission d’avertir de cette fin de civilisation, comme si cela allait être le lendemain. Aujourd’hui, je ne connais toujours pas la date réelle, mais je sais que c’est imminent. L’Humanité le voit aussi par le nombre de séismes, les réveils de volcan, l’expansion du Covid-19, etc. Les signes sont hyper nombreux, mais rares sont ceux qui les voient.
Dès lors, pour bien montrer aux autorités que cette fin de civilisation est toujours enclenchée et qu’elle se rapproche, ils ont mis le feu à une nouvelle cathédrale ! Celle de Nantes !
Cet incendie a largement été prédit par cette étrange source apparue sous le pont Anne-de-Bretagne, à Nantes également. Or, cette source, d’une eau limpide, est pourtant impropre à la consommation. Elle altère même le mur duquel elle jaillit, ainsi que le sol sur lequel est tombe et s’écoule ! Cette eau, source de vie, comme l’était Marie-Madeleine, ne l’est plus ! Or, cette eau jaillit au milieu d’une fresque dont on ne sait pas trop ce qui l’a dessinée, mais qui présente un paysage apocalyptique ! Un volcan !
Or, cette source apparaît sous ce pont le jour où j’avais un contact avec une équipe de chercheurs en phénomènes surnaturels à l’Université de Nantes !
Cette source qui n’est plus source de vie et cette fresque apocalyptique se trouvent sous le pont Anne-de-Bretagne à Nantes, qui lui traverse, une partie de la Loire, appelée, « Le Bras de Madeleine ». Ce sont bien les pères des Chevaliers des Templiers, les Elohim, qui veulent aujourd’hui venger Marie-Madeleine et faire payer à l’Humanité son obstination à ne pas reconnaître ses vraies origines.
Et là, vient de se produire, l’étrange incendie de la Cathédrale de Nantes, dont visiblement, l’objectif était la destruction des vitraux se trouvant à l’arrière du grand orgue de la Cathédrale. Ces vitraux faisaient surtout référence à Moïse, l’eau, la Fontaine de Vie, Anne de Bretagne et sa mère. Or, ces symboles représentent tant l’eau que le Féminin Sacré, tous deux sources de vie.
Ce qui est étonnant également, c’est que Nantes et Paris, sont les deux extrémités de l’autoroute A11. Comme nous l’avons vu à de nombreuses reprises, le chiffre « 11 » représente le passage vers la mort, ou vers un nouveau monde. Or, « 11 », c’est aussi ce que forment les deux tours de ces cathédrales, comme celles du 11 septembre 2001, qui ont également été réduites en cendres.
Ce qui est également remarquable, c’est que ces cinq grandes villes sur cette autoroute A11, également appelée l’Océane, ont chacune une cathédrale. Toutefois, Chartres a une importante particularité, c’est qu’il y existe plusieurs Vierges Noires et qu’au-dessus de la porte centrale de la cathédrale, figure la croix des Templiers ! Tout cela sur une même autoroute A11, et c’est demain, le 22 juillet que l’on fête la Sainte Marie-Madeleine !
Peut-être qu’un jour, les Elohim nous révélerons que sur ce même tracé de l’autoroute A11, se trouve aussi la descendance de Marie-Madeleine et de Jésus…
C’était le thème du Da Vinci Code, alors que manifestement, mon histoire en est la continuité. Je vous rappelle que la preuve de cette continuité, c’est que j’ai reçu l’anagramme liant mon nom d’auteur à l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris, au moment même où mourait Jean-Pierre Marielle, premier acteur du Da Vinci Code.
Dès lors si je suis personnellement lié à la première scène du film du Da Vinci Code, il est fort probable que je sois aussi lié à la dernière, autrement dit à la découverte de la descendance de Jésus et de Marie-Madeleine !
En tout cas, pour le moment, les Elohim semblent insister sur Marie-Madeleine, que le monde chrétien fête demain, mais aussi sur l’extinction par l’eau et le feu, de l’Humanité, devant faire place à un nouveau monde où la femme et l’Amour, auront bien plus d’importance qu’aujourd’hui.
Ps: J'ai vraiment besoin de votre soutien financier. Ne m'oubliez pas SVP.
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2020.07.06 13:59 OonalitillVeggur Au bonheur des enfants

Ca va faire deux semaines que je ne dors plus, deux foutues semaines que je suis là, assis dans le noir à me cramponner au fusil. J'ignore ce que j'attends, j'ignore si "ça" viendra et d'où "ça" pourrait surgir mais je n'ai pas d'autre option que de rester planté comme une sentinelle pathétique, éclairée par la lumière chaude et changeante de la veilleuse.
Quand je repense à l'enquête qui m'a conduit ici cette nuit encore, je suis plus que jamais déterminé à en finir; pour elle et pour tous les autres. Je suis inspecteur depuis plus de 15 ans mais je n'étais pas préparé à ce que j'ai vécu, pas suffisamment fort mentalement pour traiter cette affaire avec sang froid et y mettre un terme avant qu'il ne soit trop tard.
Toute cette histoire à débuté avec la disparition de Bastien; un petit garçon de 4 ans qui s'était volatilisé on ne sait comment de sa chambre à coucher. Ses parents ont immédiatement prévenu la police lorsqu'ils ont constaté qu'ils ne le trouvaient nulle part dans leur propriété et plusieurs agents ont été mobilisés pour fouiller toute la ville; en vain. L'enquête a été confiée à nos services dès le lendemain car nous sommes spécialisés dans les disparitions. Dans les pièces versées au dossier il y avait un petit sachet scellé contenant des fibres de laine d'un bleu électrique, un sachet rempli de morceaux de draps tâchés de terre et des photos de la chambre qui depuis avait été fermée à clé par la police scientifique; afin de ne pas dégrader plus la scène de crime.
Je connaissais bien Fabrice qui travaillait à la scientifique justement et j'ai commencé par aller lui poser quelques questions. Il m'a dit que sur le rebord de la fenêtre il y avait comme des traces de doigts, mais incrustées dans le bois de l'encadrement de la fenêtre. Quand je lui ai fait répéter les informations pour être sûr de bien comprendre, il m'a dit qu'il fallait avoir une force surhumaine pour laisser de telles marques sur un bois dur. Si quelqu'un d'autre m'avait tenu un tel discours, je l'aurais sûrement traité de fou mais Fabrice était un grand professionnel alors j'ai pris ses constatations très au sérieux. Puis j'ai interrogé les parents séparément. La mère était dans une détresse si profonde qu'elle était sous anxiolytique mais elle n'avait pas le profil d'une mère matricide. Quant au père; un grand gaillard qui me dépassait d'une tête; il était difficile à cerner car c'était un ancien des commandos. Il n'a jamais pleuré; pas devant moi en tout cas. Je n'avais rien pour l'inculper mais je le gardais à l'oeil.
J'étais sur l'enquête depuis plus d'une semaine quand mon collègue est entré dans le bureau en serrant une chemise entre ses doigts. "Laurent, on en a un autre" m'a t'il lâché avec cet air que je lui connaissais bien; celui qui annonçait une enquête douloureuse concernant des enfants. J'en ai vu des choses au cours de ma carrière; trop peut être; mais j'ai découvert bien pire avec cette affaire. La nouvelle disparition concernait une petite fille de 6 ans; Ninon; un joli prénom pour une adorable petite fille au visage piqueté de tâches de rousseur. Deux cas en deux semaines; mon Dieu; mon coeur s'est serré lorsque j'ai lu le dossier. De nouveau la scientifique avait retrouvé les fibres de laine bleue, des marques de doigts incrustées sur le rebord de sa fenêtre et un peu de terre. Les parents étaient effondrés et n'ont pas su quoi me dire sur les heures qui avaient précédé la disparition de Ninon. Ils m'ont fait l'énoncé d'une soirée banale; sanglotant tout le long de notre conversation.
Mais en sortant de leur maison une femme âgée m'a abordé, me faisant presque sursauter en m'agrippant le bras par derrière. Elle m'a juste dit "C'est lui, il l'a ramené dans la ville et il est affamé." Puis elle est repartie assez vite pour son âge et a tourné au coin de la rue. Le temps que je tente de comprendre cette phrase plus qu'étrange, elle s'était volatilisée. Je me suis rendu aux archives avec le sentiment de devenir dingue; dingue d'accorder de l'importance aux élucubrations d'une inconnue. Mais j'ai pourtant trouvé un carton rempli de dossiers de disparitions non résolues. Quatre enfants, tous âgés de 3 à 6 ans avaient disparu au mois d'Août 1957 et les enquêteurs n'avaient jamais résolu l'affaire.
Plus de 60 ans après les faits "il" serait revenu pour recommencer à enlever des enfants? Ca n'avait pas beaucoup de sens si on prend en compte le vieillissement du kidnapper. Dans les pièces à conviction il y avait encore des reliquats de preuves dont la laine bleue électrique et des photos des traces de doigts. Mais il y avait autre chose de bien plus effrayant au fond du carton, une série de photos montrant des traces de sang sur un sentier et quelques morceaux de chair rose. J'ai ramené le carton à mon collègue et nous avons retrouvé le sentier en question car il avait depuis été balisé pour les randonneurs. Nous avons cheminé un moment sur le sentier, espérant trouver une nouvelle piste mais notre marche à travers le bois s'est soldée par un échec. J'ai presque été soulagé de ne pas avoir trouvé de preuves biologiques mais en même temps très frustré.
Matthieu et moi travaillions d'arrache pied depuis plus de deux semaines quand Louise 6 ans a disparu. C'était la fille de ma voisine directe et j'ai frissonné en pensant que ma propre fille aurait pu être à sa place. Un sentiment d'urgence absolue s'est définitivement ancré à cette affaire.
Je connaissais très bien la mère de Louise car les deux petites étaient amies depuis le berceau. Annoncer à Léa que Louise avait disparu n'étant pas envisageable, j'ai inventé une histoire de vacances à l'étranger qui n'avaient aucune date de retour. Léa n'a pas voulu me croire car elle disait que sa meilleure amie ne lui cachait rien d'ordinaire. Alors je lui ai dit que c'était des vacances surprises et que même Louise n'en savait rien jusqu'à son départ et j'ai enfin eu droit à une adorable moue de petite jalouse et un câlin complice; mais au fond de moi j'avais peur pour mon bébé. Mon épouse aussi était plus que perturbée par cette série de disparitions et elle avait pris la décision de dormir avec Léa tant que le coupable ne serait pas arrêté. Je ne pouvais qu'adhérer à cette idée; si seulement j'avais su ce qui allait se passer.
Un matin que je partais au boulot, encore fatigué par ma longue veillée au bureau; comme dit Matthieu en riant "pas de repos pour les braves"; j'ai à nouveau aperçu la vieille femme au loin. Elle était assise sur le banc de l'abribus et me fixait de ses petits yeux perçants. Comment m'avait elle retrouvé? J'imaginais mal une grand mère me prendre en filature et pourtant elle semblait m'avoir suivi comme une professionnelle. Je me suis donc approché et l'ai saluée poliment. A ce moment le bus est arrivé et elle est montée à bord. Mais alors que les portes allaient se fermer, elle m'a lancé une phrase énigmatique:
"Soyez prudent inspecteur, les apparences sont trompeuses".
Je suis resté bête; comme rivé au trottoir; et j'ai regardé la mémé me sourire de toutes ses dents gâtées à travers les vitres sales du bus. Ca n'avait aucun sens, bon sang elle devait être folle et moi aussi du coup! Nous avons passé toute la nuit à relire les comptes rendus d'enquête et regarder les photos anciennes et récentes pour tenter de recouper un maximum d'informations cohérentes et pouvant nous mener sur une vraie piste. Au petit matin, il nous manquait toujours un lien commun à tous les enfants disparus; hormis l'école. Nous avons décidé de retourner voir les parents pour les interroger sur les loisirs de leurs enfants et tous avaient participé à une même activité de découverte du cirque durant l'été. C'est à ce moment que mon collègue est tombé malade au point de devoir rester au lit, donc j'ai continué l'enquête seul.
J'ai réussi à retrouver le cirque en question, un peu à l'extérieur de la ville; une vraie chance. Le chapiteau s'élevait haut, une toile délavée aux plis marqués de crasse et parfois rapiécée d'un morceau de bâche de ci de là. Il ressemblait à un radeau à la dérive et; comble du sordide; les photos des petits disparus étaient placardées sur le guichet. J'avais des frissons et je vous garantis que ce n'était sûrement pas le vent frais de cette fin d'été qui en était la cause. Ce cirque n'était pas comme dans mes souvenirs de gamin, il tenait plus de la foire aux curiosités monstrueuses que de la piste aux étoiles. Le labyrinthe que formait les roulottes en bois délavé me mettait très mal à l'aise et j'avais l'impression d'être dans un de ces films d'horreur au rabais qu'on nous sert sur les chaînes publiques. Mais le plus terrifiant était le silence. Dans mes souvenirs les cirques sont joyeux, bruyants et colorés et ils sentent la barbe à papa et le pop corn chaud. Mais là l'ambiance était sinistre.
Lorsque tout à coup quelque chose a détalé dans mon dos, je me suis retourné d'un bond; mon coeur battait à tout rompre. Le crissement des graviers qu'on écrase semblait à la fois se rapprocher et s'éloigner de moi; le son rebondissait sur les roulottes et m'écorchait les tympans. Et puis plus rien, le silence à nouveau. Très prudemment, j'ai inspecté les lieux mais n'ai rien trouvé. Ce sont "eux" qui m'ont trouvé. Au moment où je suis entré sous le chapiteau les lourds rideaux de l'entrée se sont écrasés l'un contre l'autre dans un bruit étouffé.
"Montrez vous, je veux juste discuter." ai je lancé pour redonner un peu de cohérence à la situation. Une silhouette aussi haute que large se dissimulait dans la pénombre du bord de la piste en sable. "J'enquête sur les enfants disparus."
"Il ne vous répondra pas, il est muet" a répondu une voix sortant des coulisses.
Monsieur Loyal; dans son beau costume à queue de pie; est entré dans la lumière comme il l'aurait fait pour annoncer le début d'un numéro.
"Nous savons pour les enfants; nous savons tout."
A ce moment les autres artistes de cirque sont descendus par les gradins et ont commencé à m'encercler. Au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient leurs costumes étincelants partaient en lambeaux et leur teint palissait leur conférant une allure de marionnettes de porcelaine fissurées par les années. A quelques pas de moi ils ont tendu chacun une main dans ma direction. Dans les paumes crevassées, des fils de laine bleue électrique étaient incrustés. J'ai tressailli à la vue de ce spectacle macabre et j'ai cherché en vain la supercherie. Puis la colère m'a fait hausser le ton malgré moi.
" Mais qu'est ce que ça veut dire? Expliquez vous, je vous l'ordonne!"
"Les enfants que vous cherchez sont en vie mais ils sont maudits. La créature ne peut rien contre eux tant qu'ils restent dans l'enceinte du cirque. Mes artistes sont presque tous des enfants que la créature à tenté de dévorer depuis que j'ai hérité de ce cirque familial et de son lourd fardeau. Si vous tentez de les ramener à leurs parents, la créature les prendra et les dévorera. Il y a de cela bien des années, un policier a voulu ramené la petite Hortense chez elle mais le démon les a retrouvés, a tué le policier et dévoré l'enfant. Libre à vous de me croire mais je vous aurais prévenu."
"Comment ça ils sont maudits?" ai je demandé presque en hurlant.
"Ce que vous avez pris pour de la laine ordinaire vient du pelage même de la créature et le poison dont il est imprégné détruit l'âme des enfants qui le touchent. Nul ne sait d'où vient ce démon mais celui qui l'a capturé savait ce qu'il faisait. La créature est attachée à lui par un puissant sortilège et cette alliance l'empêche de vieillir. Mais la créature doit se nourrir régulièrement. Ma famille et moi tentons depuis des générations de mettre fin à ce cauchemar. Mais nous n'avons pas encore trouvé le moyen de l'anéantir."
"Vous êtes en train de me dire que quoi que je fasse Bastien Ninon et Louise sont condamnés à devenir des marionnettes de cirque? Mais il doit quand même y avoir un moyen de détruire ce monstre! Savez vous seulement où il se trouve en ce moment?
Les mots sont sortis de ma bouche sans que j'arrive moi même à comprendre comment je pouvais gober toute cette histoire. Mais après ce que je venais de voir je n'avais pas d'autre piste.
"La fête foraine qui se trouve en ce moment même dans les jardins de la ville est remplie de manèges modernes mais il en est un qui semble hors du temps, il s'appelle "au bonheur des enfants". Au guichet se trouve l'homme que vous cherchez. Je vous souhaite bonne chance inspecteur."
Sur ces mots tous ont disparu dans la pénombre et m'ont laissé seul avec mes questions et la peur au ventre face à ce que j'étais censé affronter. Mais une plus grande terreur m'a poignardé au coeur lorsque j'ai réalisé que ma fille adorait les manèges et qu'elle s'exposait ainsi au danger mortel. J'ai attrapé mon mobile tout en courant vers la sortie du chapiteau et j'ai téléphoné à ma femme. Une sonnerie, deux sonneries, trois sonneries puis quatre et enfin le répondeur. J'ai laissé un message presque hystérique interdisant à mon épouse d'emmener Léa à la fête foraine, puis j'ai rappelé encore plusieurs fois; sans succès. Dans la voiture qui m'emmenait vers les jardins; toutes sirènes hurlantes; j'ai doublé des véhicules, grillé des feux rouges et manqué de renverser un cycliste dans ma course folle pour la vie. Je suis finalement arrivé aux jardins, soulevant un nuage de poussière en freinant brusquement sur le parking de terre battue.
La masse compacte des visiteurs m'empêchait de progresser rapidement dans les allées. La cacophonie des musiques électroniques rythmait les gesticulations ridicules des gens à bord des manèges et les néons clignotant me donnaient mal à la tête. Je me suis frayé un chemin parmi toute cette foule grouillante et bruyante et ça m'a paru duré des heures. Et puis tout à coup je l'ai aperçu du coin de l'oeil; au fond d'une allée moins fréquentée. "Au bonheur des enfants" était écrit en toutes lettres sur le panneau du magnifique carrousel ancien. En temps normal j'aurais été charmé de voir une telle pièce de musée mais je n'avais aucune envie de rêver en cette fin d'après midi. Je me suis approché avec prudence pour voir qui tenait le guichet. Un homme d'une trentaine d'année souriait aimablement aux parents qui lui achetaient des tickets par pleines poignées. Le manège avait beaucoup de succès visiblement; un frisson m'a parcouru le dos en pensant à toutes les petites victimes potentielles. Alors que je m'approchais du manège j'ai eu un haut le coeur en constatant que le pompon; le joli pompon qui donnait droit à un tour de manège gratuit; était bleu. Bleu électrique.
Les gens ont du me croire complètement fou lorsque j'ai foncé tout droit sur le manège qui venait de démarrer et suis monté sur un des chevaux pour attrapé le pompon. Bien évidemment le guichetier a stoppé le manège tout de suite mais j'avais déjà arraché l'objet maudit de son crochet et je comptais bien le détruire. Lorsque le propriétaire du manège a compris mes intentions il a tenté de me reprendre le pompon; sous le regard incrédule des parents et les hurlements effrayés des enfants. J'ai sorti ma carte de police et l'homme s'est stoppé net. Son regard était déterminé mais en même temps je sentais qu'il avait peur. J'ai demandé aux familles de s'éloigner et en même temps j'ai fait signe à l'homme de se diriger derrière le carrousel. Une fois à l'abri des regards, je lui ai demandé de se tourner et je l'ai menotté pour plus de sûreté. J'ai pu examiner le pompon sous toutes les coutures ;si je puis dire; car il n'en avait pas et ressemblait à un banal ballon de baudruche velu et étonnamment propre pour l'usage qu'on en faisait.
Le guichetier s'est mis à sangloter, m'arrachant soudainement à mes pensées. Puis ses sanglots se sont transformés en rires de plus en plus forts et incontrôlables; secouant tout son corps de façon grotesque. Puis il s'est tut et m'a regardé et ses lèvres se sont étirées découvrant deux rangées de dents parfaites. Il souriait comme au plus beau jour de sa vie et attendait visiblement que je fasse quelque chose, mais j'ignorais quoi. J'ai attrapé le briquet au fond de ma poche, ai posé le pompon sur le sol et les flammes ont rapidement eu raison de cet objet maudit. L'odeur était infecte, à la limite du supportable, c'était un mélange de viande rance et d'alcool fort. La puanteur s'est heureusement vite dissipée. Mais alors que je contemplais mon oeuvre, l'homme a de nouveau éclaté d'un rire incontrôlable et assourdissant; j'ai été saisi par l'angoisse. Que venais je de faire exactement? Je l'ignorais moi même.
"Je sais pour le monstre, où le retenez vous? Répondez!
" Vous êtes un idiot inspecteur et elle s'est moquée de vous tout ce temps. "
Il n'a pas eu le temps d'en dire plus car derrière lui s'est dressée une créature gigantesque qui l'a saisi par le cou puis a séparé la tête du reste du corps dans un effroyable bruit de chair déchirée et d'os broyés. Le sang m'a éclaboussé mais aucun son n'est sorti de ma bouche tant j'étais glacé de terreur. Les yeux de la créature se sont fixés sur moi et j'ai bien cru ma dernière heure arrivée. J'ai sorti mon arme et l'ai pointée dans sa direction puis j'ai vidé le chargeur. Mais loin de la blesser les balles se sont écrasées contre sa peau bleue et lisse. Son échine arborait une crinière bleue électrique, semblable à celle d'un lion mais elle se tenait sur deux jambes comme les humains. Sa silhouette était presque humaine mais elle n'avait pas de nez. Je n'ai pas vraiment eu le temps d'en voir plus car elle s'est sauvée presque aussitôt dans les jardins. Je suis resté un moment interdit et lorsque mon téléphone a sonné je l'ai saisi d'un geste rapide. C'était mon épouse. Elle m'a dit qu'elle avait eu mon message trop tard et qu'elle avait emmené notre fille faire un tour de manège. Léa était aux anges car elle avait gagné un tour de manège gratuit en attrapant le joli pompon bleu. J'ai lâché mon téléphone et j'ai couru jusqu'au cirque mais il n'était plus là. Il restait une affiche sur un poteau électrique et dessus était épinglé un petit mot à mon intention.
"Merci inspecteur pour votre précieuse collaboration. Notre famille est à présent réunie." M Loyal
Ma tête s'est mise à bourdonner et à tourner, comme si je refusais de m'avouer la plus grosse erreur de ma vie. J'ai hurler aux cieux mon impuissance puis suis tombé à genoux. Il m'avaient menti et j'avais fait exactement ce qu'ils attendaient de moi.
Je fais actuellement l'objet d'une enquête interne et suis assigné à résidence.
Ma fille est dans le coma depuis plusieurs jours maintenant mais personne n'est au courant. Si le démon vient la chercher, je tuerai ma Léa pour l'envoyer rejoindre sa mère et je le laisserai me tuer ensuite. Je tiens ma vengeance, oui c'est ça, c'est ça Laurent, ne dors pas, ne dors surtout pas.....
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2020.06.11 19:38 Miller-Blogs Oliver Frey: pixels, encre et mecs

D'ou vient l'esthetique qui definit les jeux video 8 bits? Eh bien, dans une large mesure, le porno gay. Nous vous racontons l'incroyable histoire d'Oliver Frey, un homme tres talentueux qui a rempli le spectre de bigards dans des tissus plus petits.
La realite est la: peu importe a quel point vous essayez de corriger la situation, le monde des jeux video est toujours masculin, cisgenre et heterosexuel dans sa grande majorite. Bien que les developpeurs et les utilisateurs tentent de se mobiliser, ils sont lapides des qu'ils s'avancent . Et, bien que le sujet de la variete des orientations et des genres detiennent une lune bleue (soit parce que Bioware, a Sous-titre ou une nouveau visuel sur les diademes cohabitant ), l'aspect general de la question reste monotone en finale de la Coupe Generalissimo. Donc, l'histoire que nous allons raconter maintenant CANINO ce n'est pas seulement amusant. Il porte egalement avec lui une delicieuse ironie.
Nous sommes tous d'accord pour dire que les annees quatre-vingt etaient lorsque tout cela a propos des jeux est devenu plus fort, non? Et nous savons aussi que, dans ces annees de pixels comme des poings, la meilleure facon pour un programme de presenter un bon visage au public etait de le decorer avec une illustration tres cool, a la fois dans les magasins et dans la presse. Et si nous vous disions que l'un des caricaturistes les plus importants de l'histoire des jeux video, sinon le plus, etait et est un homme gay? Et si, en plus, nous soulignons que le seigneur de marras avait durci en illustrant la pornographie des diadrones, un genre dont les codes ont infiltre sa production ludique, les choses s'ameliorent encore, non? Eh bien arretez de chercher: ci-dessous, nous presentons l'histoire torride de Oliver Frey, un artiste pour qui un bon comprime abdominal avait autant d’attrait qu’un allumer ou vie supplementaire.

Cette Cite du vice n'est pas de Rockstar

Bien que trop faciles a idealiser maintenant (surtout par ceux qui n'en ont pas fait l'experience), les annees 80 ont ete une decennie assez horrible. Comme si la derive neoliberale des Etats-Unis et de l'Europe, ou l'une des periodes les plus chaudes de la guerre froide, ne suffisait pas, nous parlons d'une periode pleine de sexisme et d'homophobie institutionnelle. Ce dernier, en outre, alimente par la pandemie de sida. Ainsi, qu'Oliver Frey (Zurich, 1948) a vecu ses annees de courant dominant la splendeur pendant ce temps semble, vue de loin, une de ces vengeances servie froide. Surtout si l'on compte que la vie de notre heros est plus remplie de sujets roses qu'un album de Frankie va a Hollywood.
Ce n'est pas seulement que, selon son propre recit, l'enfance d'Oliver (a cheval sur la Suisse et le Royaume-Uni) a repondu aux attentes d'un garcon gay de son temps, sans plus de reconfort que sa planche a dessin, ses films gladiateurs et leurs magazines de musculation. C'est que, pour couronner le tout, avant d'opter pour la vie artistique, Frey a accompli son service militaire obligatoire: sachant ce que l'on sait de lui, il est facile pour ses photos de l'epoque de nous rappeler Tom's des illustrations de Finlande, bien que ce dessinateur ne soit pas exactement votre prefere. Il a egalement etudie le cinema, un domaine dans lequel (helas!) Il ne s'est jamais vraiment mis en tete, mais qui lui a permis de travailler comme designer au generique de Superman (1979).
Mais le destin avait un truc. Tout d'abord, sous forme de commandes en tant que dessinateur professionnel, tant dans le domaine de l'illustration que dans celui de la bande dessinee (Frey Dan Dare et L'Empire de Trigan, Classiques britanniques la ou ils existent). De plus, parallelement a son activite «respectable», notre heros etait egalement l'illustrateur vedette de Lespen, une maison d'edition specialisee dans les choses sales pour lesquelles il a commence a collaborer en 1975. Oliver a paye les couvertures d'innombrables pulpe romans dont le salaire de cette entreprise. Titres ( Garcons de Vice City, Mississippi Hustler ) laisser l'espace juste a l'imagination. Pour les pages de HIM Magazine he egalement concu Coquin, un chulazo priapique qui est devenu le personnage le plus populaire de la bande dessinee gay britannique grace a la bonne humeur et la coquine de ses vignettes follarinas.
Alors meme si la censure ne lui permettait pas de tirer des penis "avec une elevation superieure a 45 degres" (penetrations, on ne parlait pas), Oliver Frey a fait face a l'arrivee des annees 80 avec un sourire d'oreille a oreille. Les avatars d'affaires l'avaient fait proprietaire de sa propre entreprise, Niveau de la rue, avec Roger Kean (son petit ami de longue date) agissant en tant que partenaire. Sa position de patron nouvellement liberee, ainsi que sa recherche d'astuces pour se debarrasser de la censure, ont permis a Oliver d'experimenter un recit gay au-dela de l'erotisme sur La rue, une bande dessinee qui Russell T. Davies lui-meme considere un precedent pour son Queer as Folk series , pour son costumbrismo.
Trop jolie, non? Tu as raison. En 1981, une descente de police a tout envoye en enfer. Bien qu'il se soit debarrasse de ses os en prison pour se faire coiffer, Oliver a du demenager avec Roger a Ludlow, une ville de 11 000 habitants ou son frere, Franco Frey, avait lance une entreprise que le dessinateur a trouvee de La chose la plus exotique: la vente par courrier de jeux video pour Spectrum.

Le spectre dans des tissus mineurs

Crash Micro Games Action: c'est le nom du catalogue qu'Oliver, Franco et Roger ont commence a publier en 1982. Un catalogue qui a triomphe de la bete grace a son aspect visuel soigne. Peu importait que les Spectres entrave sur le cote graphique (et presque tout le monde), ou que prendre des captures d'ecran de ces jeux etait une epreuve, si Oliver etait la pour tout remplir de vaisseaux spatiaux, d'explosions, de monstres tentacules et d'un astronaute sexy plus que quiconque. sur les couvertures. L'invention a si bien fonctionne que les trois partenaires ont voulu aller plus loin: ils auraient trouve un editeur, qui a fini par s'appeler Newsfield, et ils lanceraient un magazine en bon etat, capable de frappe le nez de publications aussi vastes que Jeux video et informatiques ou, surtout, sa haine Utilisateur Sinclair.
Le produit de cette brillante intuition etait intitule Crash, et les histoires sur son origine (arrivee en kiosque en 1983) donneraient pour un de ces films anglais ou le beton, le ciel nuageux et les dentiers des acteurs ne sont pas des obbices. pour te faire rire. Imaginez-le: ces Oliver et Roger qui sont a l'ordre du jour, appelant d'anciens partenaires de l'industrie du porno pour obtenir l'impression. Que Franco Frey qui va a l'institut local pour recruter des garcons et des filles qui agissent comme critiques et reporters. Et ces rires d'Oliver en voyant comment les pages de la creature se remplissent de beaux mecs dans de plus petits chiffons grace a son crayon.
Ce dernier est une exageration, la verite. La verite est qu'Oliver Frey a pris son poste de directeur artistique crash (et dans son magazine soeur Zzap! 64, dedie a Commodore 64 jeux) avec un serieux extreme, au point d’etre un pionnier a part entiere. Alors que le reste des publications de l'industrie ressemblait a des guides techniques, les magazines de Newsfield etaient clairement destines a l'adolescent des jeux d'argent. Et, pour rendre cela possible, notre heros se tuait au travail, puisant des couvertures aux caricatures des editeurs, a travers des bandes dessinees, des jeux des cartes et des illustrations innombrables qui ne montrent pas toujours des anatomies suggestives. Bien qu'ils aient l'habitude de les montrer.
Comme ils le disent eux-memes, Frey et Kean ont applique diverses lecons apprises dans les magazines sales a leur travail dans la presse de jeux video. Le premier d’entre eux est venu sous forme d’experience decalage, photocomposition et autres ressources pour doter vos pages d'attractivite. La deuxieme, dit Frey, etait dans le ton: travailler a LUI, le dessinateur et son chorbo s'etaient rendu compte que la bonne humeur, l'impudence et l'irreverence etaient tres utiles pour entrer en contact avec un public minoritaire et marginalise, comme les hommes qui vivaient leur sexualite en catimini ... ou comme celui des enfants (et pas pour mentionner les enfants) dont la forme de loisir preferee les a condamnes a etre les plus etranges de la classe. Dans ce segment de l'audience a souligne Crash, Zzap! 64 et Amtix!, la Newsfield en-tete pour Amstrad CPC utilisateurs . Et grace a cet effort, les trois magazines ont beneficie d'un tirage d'environ 100 000 exemplaires chaque mois.

Pin ups sans chemise (mais avec joystick)

Ainsi, sans le savoir, les autorites avaient rendu service a Oliver Frey et Roger Kean: apres avoir renonce a leur nez en tant que pornographes, le couple s'etait retrouve a la tete d'un jeune secteur de l'edition prometteur, s'imposant avec lui. et devenir (une enorme ironie!) des entrepreneurs modeles du Thatcherisme. Mais la ligne editoriale de leurs magazines n'etait pas accommodante, ce qui leur a valu du mecontentement lorsque leurs satires et leurs critiques ont enerve les annonceurs ou la concurrence. D'un autre cote, et sans que presque personne ne s'en rende compte, le travail visuel de Frey peignait l'une des hypotheses les plus fondamentales de l'industrie: les jeux video etaient la chasse gardee de l'heterosexualite masculine.
Les references d'Oliver Frey (illustration fantastique et ci-fi, bandes dessinees, films d'action) pourraient etre similaires a Bob Wakelin, l'autre grand illustrateur de jeux britannique. Mais, contrairement a Wakelin, Frey regarda avec enthousiasme l'objet de son travail: bien qu'il ne soit jamais devenu un joueur avec toutes les lettres (qui n'a pas relache le joystick ou dormi etait Roger, son saint mari), le dessinateur etait bouleverse de comprendre et de celebrer ce qui etait capture en images. Ajoutant a cela l'attitude de censure, plus consciente des courbes et des bosses que des muscles heroiques, nous comprenons comment Frey a pu marquer ses buts pour l'equipe.
En general, les illustrations qui figuraient dans Crash! et Zzap! 64 a peine montre ou l'auteur tirait. A l'epoque, un lecteur espagnol hypothetique aurait peut-etre remarque que les figures feminines avaient l'air moins exposees que sur les dessins d'autres magazines britanniques, sans parler des illustrations du maitre tant attendu Azpiri pour Dinamic ou Topo Soft. De meme, les garcons dessines par Frey etaient loin des sacs de Schwarzeneggerian muscles , montrant des formes souples et stylisees et une tendance interessante a se promener sans chemise. Parfois meme, ils se dispensaient de pantalons.
Mais a cote de ces subversions discretes, il y avait parfois de veritables pannes de la Status Quo que presque personne n'a remarque. Un de ecrivains' favoris est la couverture du numero 18 de Crash, dedie a Dun Darach de Jeux de gargouille (1985). Un jeu dont l'importance historique est enorme, en tant qu'ancetre de la bac a sable genre , et dont Oliver Frey a fait l'un des siens. Parce que, si le heros de l'aventure aspire a sauver un ami au lieu de la princesse en service, et si le kidnappeur de la meme chose est une sorciere perfide ... qu'est-ce qui ne va pas avec dessiner une scene comme celle-ci?
En effet: autant par son geste que par sa posture et son physique detaille, la figure masculine apparait, non victorieuse, mais passive et, pourquoi ne pas le dire, erotisee. Alors que la sorciere en question (enveloppee dans les couleurs du logo Spectrum) se retourne vers le spectateur avec un geste qui n'est pas suggestif, mais stimulant: "Venez le chercher si vous avez des couilles, beau," semble dire.
D'autres illustrations dans le meme sens, comme celle dediee a Renegat (1987), se sont directement engages a faire du protagoniste du jeu un afficher. Mais la fin de l'audace de Frey est venue des mains de l'un des jeux 8 bits les plus controverses de l'histoire. Et cela lui a coute un mecontentement ... mais pas pour les raisons qui auraient pu lui couter.

C'est affreux!

Le jeu en question etait Barbare (1987), bien sur. Avec ce programme de combat a l'epee, Logiciel Palace avait donne la cloche basee sur le bien, tant pour sa qualite technique que pour divers aspects qui seraient dits (ahem, ahem) calcules au point d'irriter la censure et de faire les gros titres: le contenu du programme etait scandaleux pour sa violence, alors que son continent a fait de meme en raison du modele Maria Whittaker, qui portait des formes sur la couverture avec un barbare cimmerien en herbe ( Michael Van Wijk ). A la suite de ces objections, Barbare etait sur le point d'etre retire des magasins du Royaume-Uni, alors qu'en Allemagne il ne pouvait etre achete sex-shops. et autres magasins pour adultes. Et c'est aussi devenu un best-seller, bien sur.
Ayant souleve un tel tremolina, et aussi etre un grand jeu, Barbare a du prendre le nez de la couverture de Crash. Et en effet, il jouissait d'un tel honneur, seulement d'une maniere a laquelle personne ne s'attendait. Parce que si la couverture originale du programme etait destinee a un cible homme, heterosexuel, adolescent et probablement fan de Manowar, L'illustration qu'Oliver Frey a installee dans les kiosques a journaux en juin 1987 semblait plus destinee aux enfants qui etaient prisonniers des allumettes en presence de malotes de classe.
En tant que fan de fantasy, et en tant que professionnel de l'image psychedelique, Frey connaissait les codes des deux genres. Et ici, il les a combines d'une maniere equivalente a demander aux lecteurs s'ils avaient deja ete dans une prison turque. Regardez le torse profile du protagoniste, la nudite de sa ferme en cuir ou la facon dont il tient le visage de son adversaire a cote de son entrejambe, comme si, au lieu de se couper la gorge, il allait lui imposer des actes de nature NSFW. On pourrait dire plus fort, mais pas plus clairement. Et pourtant, la raison pour laquelle ils ont mis en place des chaines de kiosques comme WH Smiths pour ne pas avoir accepte crash le numero 41 etait ... c'etait violent pour eux.
Le ressentiment face a la censure de son Barbare a dure longtemps Oliver Frey. A tel point qu'il existe une version retouchee de ce meme dessin pour integrer une ephebe dans le costume d'Adam. En tout cas, ce petit scandale a marque une etape importante dans la carriere d'un editeur qui, comme cela arrive souvent, est decede en partie de l'effondrement de 8 bits au debut des annees 1990. Et aussi, en partie, de succes: la volonte de diversifier la production a conduit a des cataclysmes comme celui de LM, une publication generale qui n'a dure que quatre numeros, ou celle du magazine de films d'horreur Peur, qui a fait un petit merci (mais pas trop mal). Et Thalamus, le label de jeux fonde par Kean et les Freys, n'a pas eu de chance malgre sa sortie tireurs comme les morrocotudos comme Delta (1987).
Tente de frapper le marche des consoles avec un nouveau titre, The Games Machine, a egalement echoue. Les temps changeaient, et pas seulement a cause de l'evolution du materiel: une industrie de plus en plus concentree et puissante avait peu d'attachement a ces magazines avec un langage si agressif qui ne se pliait pas aux pressions publicitaires. En 1991, un audit a declare que Newsfield etait irrealisable. Un an plus tard, l'editeur a ferme ses portes. Une ere du journalisme de jeu touchait a sa fin.

L'aube du «gaymer»

Et, apres cette debacle, qu'est-il arrive a Oliver Frey? Eh bien, il a fait son truc, avec ses crayons et ses copeaux de papier. Au cours de la premiere moitie des annees 90, il a continue a travailler sporadiquement comme illustrateur de jeux. Une ?uvre celle-ci dont la demande a ete reduite a l'?il nu, jamais mieux dit: les ameliorations du materiel graphique rendaient les artistes capables de donner un regal a une masse de pixels consommables. Pourtant, cette etape de sa carriere a produit des ?uvres aussi inattendues qu'un album d'autocollants et un Super Street Fighter 2 (1993) bande dessinee. Et quelques pages qui montrent comment les produits de Nintendo, Sega et la compagnie pourrait egalement etre lue d'une maniere homoerotique.
En tout cas, il fallait manger. Frey est donc revenu sur deux secteurs qu'il connaissait de tres pres: l'illustration des livres d'histoire (un territoire ou il est une hache, et ou il n'a jamais manque de travail) et, bien sur, le porno. Avec le nouveau pseudonyme «Zack» (un subterfuge pour ne pas effrayer le reste de ses clients), notre heros a commence a perpetrer des publications chaudes pour un magazine appele Hommes de viande.
Mais bien que les bandes dessinees et pin-ups lui semblent un moyen tres utile de stimuler le bas-ventre ("en eux, il est plus facile de mettre en scene des fantasmes et de maintenir un controle creatif," il fait remarquer). Oliver Frey a egalement decide de descendre de cette voiture. L'allocation qu'il a recue pour ses bandes dessinees etait derisoire £ 15 une page, et ses redacteurs l'ont pousse a garder les scripts au minimum pour faire de la place pour les scenes de pompage. Sans histoires amusantes a raconter, dessiner simplement un phallus en erection apres l'autre ne valait pas grand-chose.
Oliver Frey est actuellement une figure aimee et respectee dans le monde de la nostalgie du jeu, du moins au Royaume-Uni. Gamer retro magazine l'utilise de temps en temps pour illustrer ses couvertures, tandis que des publications telles que Bord reconnaitre l'influence de crash et les autres titres de Newsfield. D'autre part, lui et Roger Kean sont interviewes de temps en temps pour des documentaires sur l'age d'or de codeurs de chambre a coucher, petites etiquettes et critiques sans poils. De meme, son travail dans l'art gay a egalement recu une reconnaissance discrete: lorsque l'homme qui a ressuscite Docteur Who Il avoue vous devoir quelques gayolas dans son adolescence, rien de moins que cela. Malgre cela, il y a toujours une revendication dans la condition de Frey et Kean (qui, soit dit en passant, ont finalement pu se marier en 2007) en tant que predecesseurs de la presence LGBT dans le monde des jeux de hasard. Si la gaymer mouvement a des pionniers, il est clair que ce sont eux.
Pour le reste, que pense Oliver Frey de l'etat des jeux video aujourd'hui? Eh bien, bien qu'ils n'aient jamais ete beaucoup son role (Roger Kean est celui qui reconnait utiliser l'emulateur, pour recuperer ses titres preferes), il a des declarations tres interessantes a ce sujet. C’est ainsi que cela s’est exprime Les annees Newsfield , un documentaire disponible sur YouTube: «La simplicite des anciens jeux est tres noble. Mais les modernes coutent tellement d'argent pour que personne n'ose publier quelque chose qui semble simple. Je trouve reposant de jouer quelque chose de clair et de direct, au lieu d'etre bombarde tout le temps par la pyrotechnie visuelle ». Des mots de quelqu'un qui connait ca.
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2020.04.21 20:42 whiteapplex [COVID19] Déconfinement : Je pense qu'on va dans le mur

Le gouvernement n'a aucune stratégie de déconfinement crédible pour le 11 Mai.
Hypothèse: Le virus a un taux de mortalité de 1%
Problème: Le virus se propage tellement que même en période de confinement avec d'énormes restrictions de déplacements et uniquement les services vitaux qui tournent, on a 500 morts par jours. Pour un virus plus rapide de propagation que la grippe, et plus mortel, on peut imaginer avoir 200.000 morts par an sur 2ans, soit 500 morts par jour. En gros le confinement ne change pas le résultat, il ne fait que l'étaler sur la durée.
Solution du gouvernement: Déconfiner le 11 Mai. Evidemment pour des raisons économiques (parce que l'économie ça aide aussi à vivre), mais ils n'ont pas de stratégie. Si vous avez écouté le premier ministre, qu'est ce qui est garantie? Les gestes barrière.
Autrement dit, la stratégie annoncée fin-Février des gestes barrières, qui a conduit au confinement le 17 Mars, sera la même stratégie que celle qu'on fera le 11 Mai. Ça c'est ce qui est garantie, et c'est très loin d'être suffisant. Les masques dans les transports en commun, c'est bien, c'est une hypothèse hein ils ont rien confirmé, mais c'est infiniment insuffisant. les médecins le disent, il faut des masques tout le temps pour tout le monde. Et le "il y en a pas" mais il suffit de faire des masques de fortune. Le président a dit que ça sera pour "ceux qui le veulent". Sauf, que, non, il faut des masques pour tout le monde, tout le temps.
Une meilleure solution:
- Les masques (cpt obvious): Pourquoi? Déjà je vais pas revenir sur toutes les organisations, médecins et études qui le disent. Je vais pas non plus revenir sur le fait que les coronavirus se transmettent énormément par l'air (plot-twist: les oiseaux sont porteurs de coronavirus et ils se serrent pas la main tous les matins). Je reviens pas sur ça, mais je vais prendre un cas d'usage fameux: La Chine. Ok ils ont surement menti, ok ils ont peut-être 2x ou 3x le nombre de mort annoncé, mais même avec x3 en 2 mois ils seraient sous les chiffres de la France en moins de temps. Pourquoi? Et pourquoi "tous" les pays asiatiques ont réussi à faire face (malgré des rebonds dont on analysera la durée)? Pour moi c'est uniquement parce qu'ils ont une politique de port du masque. Enfin évidemment la culture est différente en terme de distanciation sociale, mais malgré un confinement nous même on a encore 500 morts par jour, alors que la Chine a éteint l'épidémie bien plus rapidement.
=> Refusez de travailler si les personnes autour de vous (et vous compris) n'êtes pas obligées de porter un masque
Chaque pièce doit être aérée en permanence dans les entreprises et magasins à chaque fois que c'est possible. Il faut aussi qu'il soit très recommandé de porter les masques à domicile, en toute circonstance.
- Un confinement ultra ciblé: Tous les quartiers avec un cas actif sont confinés. Toutes les villes avec 2~20 cas actifs sont confinés (et oui les grandes métropoles doivent rester confinées évidemment, c'est plus dense donc si on déconfine alors qu'il y a des cas actifs c'est mort). Tous les départements avec 50~100 cas actifs sont confinés. Toutes les régions avec plus de 100 cas actifs sont confinées. Confiné = seuls les transports de ressources sont autorisés (enfin faut trouver un équilibre entre le confinement actuel et un confinement plus stricte pour les zones où des cas circulent). Combien de temps? 40 jours à compter du début de la contamination. UNE VRAIE QUARANTAINE, soit 1mois à compter de la date de début des symptômes pour la personne symptomatique du cluster. Donc pour faire simple, tous les départements avec plus de 50 cas actifs le 11 Mai DOIVENT rester confinés.
- Télétravail / Télécours: Le télétravail doit continuer pour les personnes de plus de 50ans OU les personnes qui ont un contact régulier (domicile/aide) avec des personnes de plus de 50ans. Autrement dit les seuls enfants à retourner en cours doivent être des enfants de parents jeunes. Les cours restants doivent se faire en extérieur à chaque situation possible. Sinon avec les fenêtres ouvertes sauf conditions météorologiques défavorables. Chaque pièce de chaque école doit être aérée en permanence à chaque fois que c'est possible.
- Numérique: Toutes les zones présentant un cas identifié doivent être localisé à l'échelle du quartier, ça inclut le domicile et le lieu de travail. Chaque personne doit pouvoir aller voir où elle peut aller, et si elle peut y aller. Mon quartier est touché? Je suis en quarantaine. Je dois aller ailleurs? La zone est touchée? Je n'y vais pas. Oubliez le tracking via bluetooth smartphone, on est pas en Corée du Sud ou à Singapour, on a pas leur infrastructure technologique. Le suivi doit être déclaratif, une personne est malade, elle est contactée et on lui demande où elle a été. Ensuite on publie ces localisations sur une carte en ligne et chaque jour les opérateurs téléphoniques doivent envoyer des SMS dans les quartiers touchés.
- Respect strict des gestes barrières: Le 11 Mai doit pas être moins stricte qu'avant, il doit l'être infiniment davantage. Vu que ce qu'on fait là ne suffit pas, le 11 Mai va relâcher encore plus la pression donc sans compenser ça suffira encore moins. Quoiqu'il arrive, deux adultes ne doivent jamais dans l'espace public être à moins de 2 mètres de distance. Il faudrait une amende plus légère que les existantes à ~35€
Voilà, fallait que ça sorte (j'ai surtout rédigé ce pavé pour sortir ça de ma tête). L'objectif c'est juste d'éviter 400.000 à 600.000 morts tout en maintenant un certain niveau économique. Si l'objectif c'est de tuer les vieux, là oui on peut suivre la stratégie actuelle.
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2020.04.05 03:41 BearLair64 Lacy: Beautiful Dreamer in the Moonlight

Part 1 of 2
Beautiful dreamer, wake unto me,
Starlight and dewdrops are waiting for thee.
Sounds of the rude world, heard in the day,
Lulled by the moonlight, will all pass away…
My latest rendition of the old standard tune ended abruptly as I heard a familiar rhuff! and low growl from just inside the trees. It was getting late and I’d decided that after a long afternoon of yard work, it would be nice to relax in the shadows of the forest. I’d also held out some hope that my best friend might make an appearance and… there she was! Preternaturally still, standing near the trunk of a large pine, she peeked around the bole in a playful manner, yet her eyes blazed red and her mouth gaped in an awful grin full of fangs and horror and were we standing closer to one another, I knew a foul stench.
I grinned back at her, “Hey sweet lady, I take it you are well?” Her menacing grin widened and she panted a little in pleasure at the greeting as she stepped from behind the big pine and walked toward me. As she drew near, she dropped to all fours and nuzzled my hand in doggie greeting. She gave out a little whine… dogs know how to play people, there was a hint in that sound as though she desperately needed just a scratch behind the ears and above the base of her tail to save her life… “Drama queen.” I said to the massive beast that had started life as a fluffy little puppy, my fluffy little pup, Lacy. Yet I relented as we knew I would and proffered the scratches.
She rose once more and gave me a quick dog kiss on the cheek, I had to choke back a gag at the odious wave of her breath. Then she stepped back and gave me her best goofy dog grin, mixed with the way her face had evolved into the more sinister features. “You want to have supper with me?” I knew she wouldn’t; months after her final transformation, she preferred her own fresh kills but it had become one of our games for me to ask. She surprised me though, by getting a twinkle in her otherwise baleful eyes and nodding.
“Well, I have a pot roast in the crock…” She turned and bounded back a little way into the tree line and dropped to all fours again. She raced around through a few trees and popped out again a little ways from me, a piece of wet, dripping dead critter in her maw… Ah, even as a Dogman, Lacy had a great sense of humor, one just had to speak and understand the, “Doggish” language… maybe Dogginese? I thought as we walked over to the back porch and the little patio set…
**** * ****
It’s amazing what we can adapt to and perceive as normal when we love those involved. I ate roast with some grilled veggies and Lacy chomped her raw, red meat, still giving off a little steam… poor critter’s temperature must have been up after running from my pooch lady. “Miriam had to work late this evening or she’d have joined us. Somebody had an injured cow or bull or something.” Lacy stopped mid-chomp and looked at me askance.
“She said it may have been coyotes or feral dogs; you have a different theory?” I feared for a moment that she may have gone more feral than expected. Nah, not Lacy, she actually understands what would happen if she fed on livestock, I thought, all too willing to give her a pass.
She sat silently for a moment, clearly trying to think of a way to clearly communicate what she knew or believed she knew. Finally, she stretched her head down low and used her right foreclaw to point at her neck… the place where she had four pink scars from when the Lacy Elbert werewolf bit her and started this journey.
I leaned back in my patio chair. “So you think it was another werewolf?”
At that she gave a little shrug. I was often surprised at how much she’d picked up human gestures. Maybe so many millennia of human and canine interaction had led to some cross-species non-verbal communication gestures. I’d read something on dogs actually understanding humans better than we realized. Besides, Lacy had already been exceptional, at least in my perfectly unbiased view (eye roll).
“Not sure, just not coyotes or dogs.” She gave me a nod. “Well golly gee Lassie, did little Timmy get bitten by that other Lacy before he fell down the well and needed to be rescued?”
Her look was priceless: the sinister Dogman features contorted in deep and genuine confusion; she looked quite hideous, so naturally I laughed. “Sorry girl, there was no way for you to get that reference. I just meant that it seems we may have another monster on our hands.”
She resumed her normal, merely sinister grin, jaw gaping, gleaming fangs displayed, and a little drool escaping from one side where her tongue lolled. “Tell you what, I’ll get with Miriam and work on the, “who might be missing” angle and you… well, keep doing your thing. A few people know about you. I had to tell Sheriff Cloud so that if anyone sees you and freaks out, he can re-direct. I told that nice lead paramedic too, she needed to know about the toxic bites and scratches. So, maybe the High Sheriff will have some information for us.
Lacy had gulped down the remainder of her meal and clearly wanted to get back into the woods, so we rose and I hugged and patted my enormous rescue shelter pup and rubbed her back. She tilted her head up a little and gave a little howl of pleasure, parting, and sheer youthful exuberance; then in a flash, she swirled away and vanished into the darkness. We both had work to do…
**** * ****
Valerie pulled out onto the highway from the parking lot of, “Pliny’s Delight Package Store: Fine Wines, Liquors, and Beer”. She was on route back to her dead-end little hometown and would need the booze to numb her mind to the utter boredom that would ensue for the duration of her stay. She’d come down for her brother’s memorial service about six months before and was now back to sell their, “ancestral estate”, she rolled her eyes, If you can call a three bedroom wood frame house on half an acre an estate. Still, it would sell eventually and she could use the income to pay off her townhome in the big city.
They’d cremated Philippe before she arrived and the local yokels had been short of answers as to what exactly had happened to him. She still had a few acquaintances, no real friends but a few who might talk under the right circumstances; in complete privacy and confidence or if there was something in it for them. So far, all she knew was that her brother’s trashy girlfriend had been responsible. Still, it didn’t make sense, she thought for the umpteenth time as she made the night-time drive toward the wide spot in the road that she’d called home until her eighteenth birthday.
Her father had disappeared when she was nine and in the intervening years, she’d lost her mother and now her baby brother, Phil. Phil had been pretty smitten with Lacy Elbert. The girl had been pretty but Valerie thought that there was something wild about her, not in the partying sense but rather… something gamey, she decided, a bit of the local wilderness infected the young woman. That’s probably what Phil had liked. He had enjoyed the great outdoors, of which there was plenty in this area, the trees went on for miles…
Merde!” she exclaimed as her headlights lit up a large animal in front of her speeding jeep. It ran across the road and scampered into some trees on the other side, if something so large could be said to have, “scampered”. She’d braked and swerved to avoid a collision and knew that it had cleared the roadway but a thump sounded on her passenger side rear fender and caused her to swerve, something large had struck her vehicle! Once she corrected the skid, she pressed her brakes and checked the mirrors. In the bright red of the brake lights, she saw an enormous hair covered figure that stood in the middle of the highway in a menacing posture, arms akimbo, claws on display and ferocious maw open and emitting a roar.
She had slowed significantly and as she stared, fixated at the horrific scene behind her, she nearly failed to note the return of the first figure that had darted in front of her. This one was slightly less bulging but had longer and wilder hair. It ran at her car from within the blackness of the nighttime forest, now on two legs. Instead of stopping, she smoothly pressed the accelerator to avoid the loping beast. It struck the driver side fender and she heard the ear-splitting shriek of razor talons as they scraped the metal of her vehicle in an attempt to seize and stop the machine. She continued to accelerate and saw in the mirror that both nightmares now chased her on all fours and were closing fast. She downshifted and pushed the engine to redline before gearing back up…
It was a near thing but eventually when she checked the mirrors, the duo had vanished into the gloom. She shook with fear and the effects of a massive adrenaline dump. She glanced around nervously, in fear that at any minute, one or both of the bipedal lupine horrors would pounce from the murky shadows. She slowly regained control of her breathing, in through the nose… three count, hold… three count, release… three count. After three sets, she felt slightly more calm. She desperately wanted to stop and look at the damage her jeep had surely sustained but she didn’t dare. Maybe it would be a good time to have a word with the local law enforcers. She’d need a police report for the insurance company and she might be able to coax some information from them if she properly played the part of demoiselle en détresse.
**** * ****
Deputy Barnum met her at the house to take her report. Valerie wasn’t sure about how to describe the creatures that attacked her, so she went for the simplest explanation, of which she had tried to convince herself during the drive to her little hometown; people in outlandish costumes…
She could tell that Deputy Barnum was… skeptical? He worked very hard to project his disbelief. “So, ma’am, you say you saw these… people, maybe in costumes, maybe with large dogs, after you left the liquor store?”
She crossed her arms defensively and in frustration, “For the fourth time, yes; I haven’t had a drop and none of my containers are open, in fact, you can see that they fell from my front seat onto the floor, I haven’t even cleaned out the car nor gone inside the house. I don’t know who or what the beings were, but they were hairy and tall and hit my jeep hard enough to do that.” She pointed at the large dent in the passenger side rear fender and the deep gouges along the driver side.
Deputy Barnum nodded, “Yes ma’am, I just want to get it straight for the record. Did you see either of them holding any instruments that could do that damage? Maybe and iron rake or garden tool?”
Valerie chewed her lip, she really wanted to punch this backwoods Sherlock and deal with, “the hounds of the backwoods-ville” herself. “Maybe, but there were no long handles, they could have carried some sort of clawing instrument.” The interview went on for another fifteen minutes or so and Deputy Barnum gave her some unsatisfying and unlikely assurances that the Sheriff’s Department would look into the incident and that she could pick up a copy of the report day after tomorrow. While it was good to have the incident recorded, she had the feeling that Barnum knew something more but was hesitant to tell her. Well, she could at last mix that favorite drink…
**** * ****
“Mr. Ahrens from the bank brought in his dog Fritz and said that he saw a notice of foreclosure about to be served on the Elbert place. I thought old Kenny would have left it to his nephew and niece; ‘Nancy and Drew’… Hah! I don’t think they could read, much less solve mysteries. They live even further out in the sticks though. Maybe they never found out about their inheritance.” Miriam speculated as we reclined on the sofa. She’d had yet another long day, mainly backed up appointments from after her, “moo-cow” emergency.
“Well, I wondered who was left of them after Sheriff Cloud and the JP told me about the murders. Any idea if the boyfriend had any family?” I didn’t want to press her with bigger questions, she was tired.
“Oh yes, he was a local boy but his daddy ran off when he was little and then his sister went off to college and work in the big city, then his mom died, sweet lady. His life was like a country song, ‘I was a teenager; my daddy run off and my mama died; I was smitten; then bitten; by my werewolf girlfriend…’ she sang the last in a silly, twangy voice and tune.
“How’s the cow?” I asked innocently. If she was too tired, she’d give a short answer, if she felt like talking, then we could discuss it.
“Certainly not coyotes or even a cougar. The bite radius was huge. If we had bears… maybe something like a large wolf or… dog…” She trailed off and I could hear the question and the implication that Lacy could be the culprit.
I knew that Miriam wouldn’t want to believe it but she, like me, had to know for sure. “Well, it wasn’t a certain, ‘dog-girl’. I asked her. She thinks there may be another werewolf. I must say I agree. One had to have infected the Elbert girl. I just don’t know that much about werewolves. She looked pretty similar to my… our Lacy and they both went on four legs as often as two but there was a different quality and some difference in shape. That ‘were-Lacy’ was tremendously spiteful to our Lacy; definitely held a grudge about that first night. I still think Lacy must’ve gotten in the way of her hunt for a meal. Maybe I’ll ask her.”
Miriam chuckled, “You are the only man I’ve ever heard of who can hold a conversation with his dog. Those rescue pups are remarkable. Oh, and so are you…” The rest of that evening is none of your business but I had noticed that since I recovered from the werewolf scratches, I’d been feeling… vigorous. My aches and pains all but forgotten.
**** * ****
I sat across from Sheriff Gene Cloud in his office and we each sipped a cup of very good coffee. Apparently over his years in law enforcement, ole Gene had become a connoisseur de café. We’d come to the end of pleasantries and small talk, he got around to the point, “Earl, I hate to ask but do you think that… er… dog of yours, um… do you think she may have had anything to do with the attack on that steer? Thing is, the bite and claw marks would be consistent with… well, you know, a creature of her size and configuration.”
Gene and I had become friends since the night we called, “The Howling Incident” after that old werewolf movie from the 80’s, so I could understand why he was hesitant to ask. I think that he really didn’t want it to be Lacy either, “Well, this would sound weird to anyone else, but you’ve seen some things. I asked her and…” it was my turn to be hesitant, “…she denies it. Thinks it may be another werewolf.”
Gene nodded, “Oddly, the fact that you talk to your transmogrified pooch is not what concerns me. However, I’ve worked with enough teens and young adults to know that they sometimes come up with convenient and usually imaginary culprits to redirect attention from their behaviors to other parties. It’s not that they’re being bad, it’s a pretty normal type of psychological avoidance; they don’t want to hurt or disappoint a respected figure in their lives, and they don’t want to process the guilt they feel.”
I shook my head, “Lacy started life as a dog, she doesn’t really know how to lie. I haven’t taught her, so now I believe her. I know how parents are about defending their kids, they’ll employ all sorts of mental gymnastics to avoid acknowledging the poor behavior of their brats; you know, Mr. Master of Science, ‘denial’.” I smiled at the last, to ensure he knew that I was teasing. I actually respected his formal education and he’d been right about the concept of avoidance. Lacy was pretty young still… Nah! I couldn’t start doubting her… she was a good girl.
We discussed the possibilities of other wildlife that could have been involved or even humans. In the end, the Lord High Sheriff of the county decided that it would remain a mystery. He’d put, ‘animal predation’ on the report so the owner could file an insurance claim for the loss. I think he may still have suspected Lacy but he let it go; mainly because there was no real evidence but also because he was a country sheriff and we were friends. Always easier to believe the reality we want Mr. Psych Major.
**** * ****
Benny Diaz had had a long day. This last service had been the worst. It had taken him two hours to find the, “manufactured home” on its quarter-acre plot. Why can’t they just call them trailers? Hiding the wheels and adding fake shutters doesn’t change anything, he thought with distaste. Doesn’t matter, I’ll soon be home and enjoying Donetta’s fine cooking. Now he needed to ensure that no feral animals or humans had taken up residence in or around the trailer or the little shed to one side before he risked an approach up to the raised porch and knocked on the front door. Per policy, he knocked on the door and called out his name and company and that he was there to serve process. No answer, no surprise.
He checked the windows and saw that the lights were out. He was pretty sure that the power had been cut off already. He posted the notice on the door that gave warning that the mortgage payments of one Kenneth Elbert were in arrears and that the foreclosure process would begin in sixty days. There was more to the initial notice and the bank had added the names of the co-beneficiaries of Kenneth Elbert’s last will and testament, his twin niece and nephew, Nancy and Drew Elbert. Done! Now for hom…he didn’t get to finish the thought, as he suddenly found himself airborne and flying from the raised porch at the front door.
The earth rose up to meet him and he felt some of the ribs on his left side snap. Some on the right may have been snapped as well but the shredded flesh above them stung, burned, and hurt too much for him to be sure. He attempted to choke in a breath, in genuine misery, when a set of jaws clamped onto the back of his neck and the beast that had been Drew Elbert shook him like a terrier shakes rats… his neck snapped just like a rodent. His final thought was of, Donetta’s fine cooking… now he’d be on the receiving end of supper…
**** * ****
Valerie drove up to the trailer where her erstwhile soon to be sister in law and her parents had lived. Where the parents and her brother had died. It wasn’t a terrible place, it was a fairly recent model of manufactured home. Phil had helped Kenny Elbert build that really nice, if very tall porch. The whole place sat on a slight slope that left the front entrance higher off the ground than the back-door entrance. She’d never been here as a child or teen. Lacy Elbert was younger than both she and her brother, so there was no need to go out of the way. The place looked empty though, despite the newer model car parked in the driveway, and had that quality of silence that speaks of lingering abandonment… even the air… smelled of…
Fffaaaugh! She exclaimed as she retched and the acid rose into her chest and burned uncomfortably. The smell out in the yard was foul: blood, opened bowels, and early stages of decay. Something had clearly expired in a violent manner nearby, something large… There it was, a mass of dried gore, lumps of flesh, and some scattered, broken bones; the rounded mound of a skull protruded from the middle… a human skull! She realized in consternation.
She scrambled for her phone, dialed the emergency number, and darted her gaze around to scan for danger. Likely long gone but she didn’t want to take chances. The nearest neighbors had property lines that ran up near the home but their houses and mobiles were far enough from this one that everyone had at least the illusion of privacy and there were screens of brush on the front and back property lines of the trailer. That meant there were likely no eyes on her. However, she walked back to her jeep and stood by the driver door. The signal was pretty weak, so she didn’t want to risk losing it by getting inside the metal box on wheels. Besides, she’d seen too many horror movies where people jumped into cars to be safe, then…Wham! The monster or whatever, got them…
The Dispatcher finally answered and asked for the nature of her emergency. She gave her location and said that she had found human remains. “… No, fresh remains, the blood looks dried but I didn’t want to go near the thing, it’s grotesque.” The operator assured her that deputies and ‘the ambalance’ were on the way and she should remain calm and stay on the line. Valerie rolled her eyes and thought uncharitably, If I have to keep conversing with you Cousin Ellie May, I will lose it. She pretended to have signal issues, then, “dropped” the call.
She looked around nervously, she knew that it would take time for help to arrive. She warily watched the wood line on the north side of the property. Any creepy crawlers would come from that direction. She was startled and adrenaline shock washed through her body when the double tap of a small car horn sounded sharply from behind her. Merde! I’m tired of these jump scares! She shouted internally as she turned to face the roadway. A small car that had seen better days… long ago… sat rattling and rumbling at the driveway entrance but still facing down the road… likely a neighbor.
“Howdy, you looking for the Elberts?” A youngish man in a ball cap asked as he leaned his elbow on the open window.
Valerie eyed him. She knew enough about the people in the area to understand that he was likely just trying to help and was only a little nosey. “Actually, I know what happened to them, my brother Philippe was dating Lacy. I just came to see because of… what happened.”
He nodded, “Oh, I’m sorry to hear that. I’m in the next house up the way with my folks. I met Phil, he sure was nice. I’m sorry about your loss… You just had that look about you that said you might need help.”
Valerie nodded, “Well actually, I just got off the phone with the sheriff’s department dispatch. There are human remains over there on the far side of the porch. A real mess. Would you mind staying here with me until they arrive? It should be only a few minutes.”
The young man hesitated just a moment, to process what he’d just heard, then nodded. He moved his car so that it would not block the driveway, then parked it and got out to approach Valerie. “Sean Mason” he said as he extended his hand for a shake.
“Val LeFevre.” She responded, I grew up around here but have been gone a few years.
“Yeah, I remember Phil said something about a big sister in the big city. So where…” at that point the breeze shifted and the smell registered and he blanched and stepped backwards and waved his hand frantically as though fending off an assault on his nostrils.
Despite her stress level, Valerie had to suppress a laugh at the look on his face. Yet Sean seemed to handle it well, he recovered his composure and walked a little closer to the pile that had once been a person. “I wouldn’t get too close.” Valerie warned. “He or… she, who can tell? Is beyond first aid and the cops will likely want to look for evidence. Wouldn’t want to mess up the crime scene.”
He nodded and halted his forward progress but stared. “I don’t know but I think it’s a guy. That’s a tie near the skull. Maybe just blood spatter but I think it’s an ugly tie…”
…Shortly the wail of sirens sounded in the distance and the cavalry arrived to save the day. It was late afternoon and getting on toward the end of the day before they released Valerie from the scene. They’d cut John loose within an hour… he had to get to work at the plant. Valerie, who was a relative stranger and who had filed a recent suspicious report, well, she had to remain on the foul-smelling scene. The deputies had finished speaking with her and asked her to wait, then had gotten busy. She hung out with the nice lead paramedic, Julie while the techs processed the scene and waited for he Sheriff and JP to arrive.
She and Julie could hear snippets of the conversation the others had: “…same as the steer the other day…” “…had to be big, just like that one…Brooks…” “…footprints…woods…” Valerie jumped a little when Julie spoke, “We had a scene like this a while back. Well, a little different but just as messy. Over at the Brooks’ house, used to be the Lee family’s place?” She looked at Val to see if there was a hint of recognition.
“Yes, I know where the Lees lived. I went to school with one of the daughters. Who are the Brooks’?”
Julie shrugged, “Just one, Mr. Brooks, an older man and his dog… well I guess they’d both be, ‘Brooks’” She laughed a little at that and it seemed to Val that only Julie knew why that was funny. He’d just had to shoot Lacy Elbert; you may have heard rumors about that or seen the one news report. He had a nasty scratch on his arm from some wild person or critter… something big…” She raised her chin toward the scene and Val followed her gaze, quickly lost in thought…
**** * ****
Within the hedge and brush property boundary squatted two unnaturally still figures, each with its large ears tuned toward what the humans said. They were pleased that it had not taken long to draw attention after they took out the human that was taking away the home that Uncle Kenny had meant for them.
They soon knew that the Valerie-human was related to Cousin Lacy’s boyfriend. Lacy had probably not intended to kill him. Drew listened carefully to what the females said and Nancy focused on the conversation of the humans who worked around what they called, “the scene”. They shortly had the information they’d sought for some time: an old man and his dog had attacked their cousin and killed her, now they knew where he lived… “Brooks”, the old, “Lee Place”…
**** * ****
Deputy Barnum made it to the scene at the Elbert residence, near the beginning of his shift, just in time to meet with the clean-up crew assigned to pick up the corpse. They worked by stand lights and the headlights of their car since it was past nightfall. He would only have to be on site for a short time. “Hey fellas, you need help with anything?”
“Nah, we got it Barnum, look out for the smell, still some left.” One of the techs advised him. “Nowhere near as bad as that Elbert chic but still pretty ripe.”
A deep throated angry growl arose from just within the wood line. It was quickly followed by a slightly higher pitched one and then some scuffling noises and the breaking of branches as large bodies moved more deeply into the forest. Barnum looked up startled and the two remaining techs whipped their heads towards the trees. There was no sign that anything was there and only the movement of a few small branches indicated that anyone or anything had been just out of sight… observing. “I’m going to the trunk to get my rifle… just in case.” Barnum informed the others.
As his trunk lid squealed open and he reached for his AR platform rifle, a deep octave roar arose from within the woods, quickly joined by a howl of anger, frustration, and grief. The reverberations sent cold shivers up Barnum’s spine and the two techs finished up quickly. He was very happy when they cleared the scene and didn’t envy the Sheriff Cloud and Justice Jenny Fiore, who still had to notify the widow. Despite the mess of the body, they had quickly identified the victim by his license plates, what was left of his face, and the driver license in his wallet. It was only on his way back to the more settled areas where he normally patrolled that Barnum thought about the report that Valerie LeFevre had made. It sounded like what she had described, giant wolves that could run on two legs or four…
**** * ****
I awakened at 04:44 exactly, according to my phone. I felt like I’d heard something. The air condition must have been running hard, it felt cold in the bedroom, even with Miriam’s warm body beside me. I lay there and listened and thought about getting up to adjust the thermostat but I really didn’t want to, I wanted to sleep. I’d just started to drift off to dreamland when I shot up at the sound of deep throated howls that emerged from the woods behind the house. That’s not Lacy! I thought. Sounds like two or more. Sounds more like that other Lacy…
Miriam, accustomed to arising quickly for emergencies stirred and asked why Lacy had come to visit so early and why she felt the need to make so much noise. She apparently hadn’t fully awakened. “It’s alright love, sleep on, I’ll take a look.”
I crept down the stairs, shotgun in one hand, handheld spotlight in the other. I was ready in case of another werewolf attack. Once you’ve experienced one, you will never feel completely safe. At least I hadn’t and when I reached the front door, I shuddered. The sounds I’d heard the night I had to kill Lacy Elbert had returned, the heavy treads on the front porch, the scratching and rattling at the door. I clicked off the safety and prepared to blast away through the front portal to my home once again… when I heard a different howl cut through the gloom of the night outside… Lacy’s howl!
Once more my girl and I would face the danger side by side; I knew she was there to help. Her sound had come from very close to the house, I couldn’t risk a blind shot through the door. I shifted over to one of the windows on either side of the door. I hung the handle of the big light on my thumb and used the rest of my fingers to grasp the curtain and pull it aside. My already pounding pulse skipped ahead several beats when I saw what the dim exterior lights displayed, The face was a close match for the one I’d seen in the woods after it attacked Lacy and then again when Lacy Elbert had burst through my front door in animal fury.
The beast snarled at me through the glass but quickly looked over its shoulder. Another, even larger creature stood beside it, facing full on into the front yard, lit by the gibbous moon. Both creatures spied something just out of my vision, a shadowy figure with glowing red eyes; Lacy was here to help, I had to back her. Both monsters leapt from the porch and moved incredibly swiftly towards my girl. I ran to the front door and flung it open, heedless of any threat they may pose. I’d taken down one werewolf with a 12 Gauge, I could handle two…
The situation evolved quickly out of my control as Lacy bounded away into the trees, the others in hot pursuit. The big one stopped and looked back at me when I stepped out on the porch and screamed, “Stop! You leave her alone, bastards!” It hesitated and was lost, I was able to hit it with at least a few pellets of .00 Buckshot. The blast set my ears to ringing and the impact set the beast to snarling after a startled yelp of pain and surprise. I used the recoil to pump in the next round, a slug but there was nothing ahead of me but darkness. I stepped back inside to retrieve the spotlight I’d dropped when I saw that ghastly face at my window. I shone it into the woods and could find nothing. I heard a hunting howl drift through the trunks and limbs, then some other sounds, almost like barks and snarls but they faded into the night. I had no way to track them or to help my Lacy…
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2020.02.04 07:54 alfXpisco International Review of Secret Societies (translated excerpts from 1912 French occult magazine)

Greetings fellow theorists. Here's an excerpt I (humbly but clumsily) translated from the first edition of an occult French magazine titled Revue Internationale des Sociétés Secrètes or "International Review of Secret Societies", which I thought might spark some interesting conversation.
Translated description of the magazine from the French Wiki:
International Review of Secret Societies (IRSS), "Organ of the Franc Catholic League" (Paris, 1912-1914, then 1920-1922), French periodical founded and directed by Mgr Ernest Jouin and animated in particular by Charles Nicoullaud under the pseudonym of Fomalhaut and also founder, Colonel Emmanuel Bon and counting among his contributors Pierre Virion, under the pseudonyms of J. Boicherot and Lefrançois. There followed a period of occasional reappearances. In 1926, the Marquis de la Franquerie became its editor-in-chief. The magazine ceased publication in 1939.
Description:
It was a traditionalist Catholic review published by the Franc-Catholic League (name no doubt given in opposition to "Freemasonry" [ref. Necessary]) whose editorial line was essentially anti-Masonic, anti-Judaic and conspiratorial. The articles it published were devoted to denouncing conspiracies hatched by esoteric secret societies or so-called "Judeo-occultist" machinations. Its contributors, in particular Mgr Jouin, compiled nomenclatures of Freemasons as well as detailed bibliographies on French occult activities. The anti-Masonicism of the I.R.S.S. is a continuation of that of the collaborators of Léo Taxil.
This review contributed to the dissemination of the Protocols of the Elders of Zion (false document of anti-Semitic propaganda) and exerted a considerable influence on the conspiratorial literature. The review attacked the Rotary Club, accused of being a paramaconic organization.
The I.R.S.S. translated into French the book of Arthur Preuss' Study on American Freemasonry which was a success with 5 editions, the last in 1924.
Link to archived magazine: https://archive.org/details/RevueInternationaleDesSocietesSecretes001/mode/2up

International Review of Secret Societies

1st Edition, January 1912

Chapter 1 (excerpt)

THE SECRET SOCIETY

OUR PROGRAM
Nowadays, the secret society is the mistress of the world. To doubt it would be childish; to ignore it would be shameful. Undoubtedly the secret society is multiple, to the point that it's almost impossible to know thoroughly the indecisive forms which it takes, to note all the names, often imprecise, from which it veils, to count the infinite varieties which it makes up; for the moment, moreover, we do not have to try it. But it is certain that these various associations appear to us as linked to a common center, Freemasonry, of which they are frequently subsidiaries or tributaries, sometimes guiding and overruled, so much so that Freemasonry is the generic name which designates the community.
That Freemasonry has spread, not only within it, but also outside it, is a fact recognized by all its members. Pius IX pointed this out in his Brief to the Bishop of Olinda, Brazil, dated May 29, 1873:
“However", wrote the Sovereign Pontiff, “this secret society always grew secretly, dividing into different sects, which were distinguished by various names, but which remained united in communion of feelings and wickedness, until near to have extended far away and to have acquired a great power, it left the dens where it remained hidden, and has shown to sensible men with how many reasons it had been condemned by the watchers of Israel."
That Freemasonry is itself subordinated to higher groups, it is an admission all the more rare as most of the Freemasons are on this subject fooled and ignorant, this dependence, close to domesticity, is however indisputably accused almost on every page of Masonic history. Weishaupt, who confined among his Freemasons his followers who had remained too honest after two years of distortion, gave the order that "in each town, however small, in their district, the secret chapters establish masonic lodges of the three ordinary ranks"; and he regarded it as very important to study the constitution of the other secret societies and to govern them. Forty years later, a Jew, interim secretary of Nubius and High-Sale Home sales clerk-traveler, wrote under the pseudonym Picolo-Tigre (or Tigrotto):
“We must count on the Lodges to double our ranks: they are without their knowing it, our novitiate."
It is the same today as in the days of Illumism and High-Sale, and Freemasonry is all the more indissolubly the concentration of secret societies; also, taken in this way in a broader sense, we can call it the mistress of the world.
Isn't it indeed global?
Refer to the first statistics of the Lodges to follow their development; take the Acta Lalomorum by Thory, published at the beginning of the nineteenth century, then the Bibliography of Freemasonry by Kloss, from 1842; Rebold's Philosophical Freemasonry, around the same time; Hughan's Register of Lodges of 1878, followed ten years later by The History of Freemasonry by Gould; Finally, current publications: in France, the articles of unmasked Freemasonry entitled: How Freemasonry is exteriorized, and the organs of secret Martinist, Theosophical, Spiritualist, Rosicrucian societies; in Belgium, the Anti-Masonic Bulletin; in Germany, the Freimaurer Zeitung; in England, The Co-Mason, The Freemason, The Northern Freemason, Ars quartet Coronati; in America, the North American Review, the Masonic Monthly Review; in a word, the masonic and anti-masonic sheet of each country, and you will be amazed, not to say frightened, by the growing progression of the Lodges which enclose the entire universe with their network.
As early as 1904, F∴ Pitts, of Detroit in Michigan, wrote under this title: A table of Freemasonry in the United States, the following conclusions:
“As can be seen from the figures above, almost every village in the United States has its Masonic Lodge. A city of 20,000 men has at least two, the large cities each have a hundred. In each important city there is a Chapter and a Commandery of the American Rite… There are more than 200,000 members of the chapters, more than 100,000 Knights of the Temple, and approximately 50,000 members of the A. A. rite of which about three quarters live in the jurisdiction of the North. The Mystic Altar has more than 100,000 members.
“As I have already said, there are approximately 1,000,000 members of the Lodges, a number to which may be added 200,000 who have resigned or been suspended. These huge numbers are perhaps the most striking fact of American Masonry.
“As a result, among the members of a certain class, there is a chance that every man we meet - unless he is a Roman Catholic - is a freemason."
The same observations could take place in England, and the Masonic progress is such in all the universe that in the most advanced posts, where one cannot find the constituent elements of a Lodge, it is rare that it n 'there is not at least one Freemason, more particularly of Jewish race or Protestant religion; so that the assertion of F∴ Millier, of Basel, at the Brussels International Congress, in 1904, is carried out to the letter:
“All the Masonic rites", he observed, “mention, and all the recipients are made aware of this principle, and the profane world accepts it as a given fact, that all the masons of the globe form an unbroken chain."
This global hold has always been the goal of Masonry, and already it was predicted by Blumenhagen in 1820:
“The childhood and adolescence of the Order have passed. It has reached the age of virility; before it has completed its third century of existence, the world will recognize what it is. That is why, preventing time and judgment, watch over the spirit of the association. May our buildings rise in all corners of the world: may the Order be firmly established in the heart of each country. When the Masonic temple shines throughout the universe, the azure of the heavens will be its roof, the poles its walls, the throne and the Church its columns, then the powerful of the earth will have to bow down, abandon themselves world domination in our hands, and leave the people the freedom we have prepared for them. May the Master of the world grant us another century, and we will have reached the goal so ardently desired."
The century requested is almost over, the Masonic temples rise in all corners of the world, the powerful here below have cowardly bowed to Freemasonry and have handed over, willingly or by force, the scepter and the domination of the universe.
It is true that the worldwide repercussions of Masonic work go back a long way. Girtarner writes in his Memoirs on the Revolution that the Propaganda club, from the Lodge in the rue du Coq-Héron, led by the Duke of La Rochefoucault, Condorcet and Sieyès, had the ambition to be the driving force of the human race. Also, Louis Blanc rightly remarks that “on the eve of the French Revolution, Freemasonry happened to have taken on an immense development. Widespread throughout Europe, it supported the meditative genius of Germany, stirred France secretly, and everywhere presented the image of a society founded on principles contrary to those of civil society”. And the author, a branded freemason, concludes in these terms:
“The fact remains that the effort, which should prevent the Revolution from being absorbed in the triumph of the bourgeoisie, was prepared by the work of secret societies. There were, if not the generative principles, at least the first apparent seeds of this virile enthusiasm, of this fierce and concentrated heroism, of this will in sacrifice, of this zeal to pact with death, which external struggles developed from so energetically."
It is to admit that the leaders of the Revolution came out of secret societies. But the revolutionary torch, in the hands of Freemasonry crossed the world without ever going out. On October 18, 1814, students from Germany organized a Masonic feast in Varthburg. After having described it, Lombard de Langres adds:
“This event in northern Germany was apparently linked to a larger plan. Those who like to compare events and dates have observed a perfect coincidence with the Spafields troubles: the robbery which desolated Austria, Bavaria, Tyrol and Italy; the Carbonari affair, in Rome: the Valencia conspiracy, and the famous pistol that caused a stir in Paris."
After having overthrown Napoleon and Charles X, made the Revolution of 1830, prepared in 1847, at the convents of Rochefort and Strasbourg the fall of Louis-Philippe, Freemasonry believed it could raise the world.
“I am convinced", said Lamartine at the Hotel-de-Ville, “that it was from Freemasonry that the great ideas sprang up that laid the foundations for the Revolutions of 1789 and 1848."
In fact, almost all the members of the Government then belonged to Freemasonry; “At least three quarters of the prefects and sub-prefects were affiliated and had proven themselves. The day after Paris proclaimed the Republic, the Revolution broke out in all parts of Europe. Berlin became the scene of bloody dramas; Vienna was in insurrection; Parma, Venice, Piedmont, Hungary, proclaimed the democratic principles of the Provisional Government. And everywhere the heads of power or insurrection were also the heads of Freemasonry! Let sceptics try to explain this double coincidence. A month had been enough to set Europe on fire."
... So that was pages 3 to 8 ish. Let me know; if enough manifest interest, I'll translate the rest with pleasure (time allowing)...
EDIT: So it goes on... (p.8 cont.)
It would be superfluous to repeat the role of Freemasonry in the War of 1870, and more recently in Portugal and Turkey. But if anyone still doubted the Universal Federation of Secret Societies, that he would remember the affair, unique at first, doubled today, that of France and of Spain, the Dreyfus affair and the Ferrer affair, which revolutionized the world; and thus he will understand that F∴ Vandervin, of the Grand Orient of Belgium, was right to close the International Congress of 1904 by affirming "that a very distinctive character of Masonry is that it is international". But the Dreyfus affair is Jewish. Yes; only the Freemasons made a block with the Jews for Dreyfus, just as the Jews made a block with the Freemasons for Ferrer. The famous F∴ Tempeis, from Brussels, wrote in the communication made to the International Congress of this city about the theses that he himself had formulated:
"I knew an old clerical politician from Tournai who, when a young Liberal, twenty-eight years old was appointed as Minister of Justice, said:" He is still a Tournaisian! It seems to me that every honest mason must say with the same pride: "It is all the same masons who saved the country from the sinister Dreyfus affair!"
Besides, this loyalty of reciprocal services does not date from yesterday. During the Revolution, the Jews helped your Freemasons to deliver the cities by treason to the republican armies. At the time of the High-Sale, the Jewish Tigrotto made fundraising calls to his co-workers, to whom Nubius sometimes addressed himself directly. Today, the history of secret societies is the masterful page of Jewish history, which allows Gougenot des Mousseaux to write:
"So this is the anti-Christian philosophy of the eighteenth century, the universal Israelite alliance and the universal masonry society living in one and the same life, animated by one and the same soul!" And the masonry of high followers, that of serious initiates, finally allows us to see through the meaning of these manifestos that it is ultimately only the slow organization of militant Judaism, just as the Israelite alliance does is one of its patent organizations.
It will be seen therefore, on all the points of this globe where palpitates in the heart of the Jew, that this Jew testifies of his most ardent sympathies to the masonry, on which the Church of Christ launched the thunders of his anathemas. Because masonry, stemming from the mysterious doctrines of the Cabal, which cultivated behind the thickness of its walls, the philosopher of the nineteenth century, is only the modern and main form of occultism, of which the Jew is the prince because he was in all centuries, the principle and the real great master of masonry, whose known dignitaries are, most of the time, only the deceitful and deceived leaders of the Order."
Where does this alliance come from?
If Freemasonry is global, it is naturally in contact with the Jewish race, cosmopolitan race by temperament and by expiation. For, although the Jews of the Diaspora are already found in all the Greek and Roman centers before the Christian era, considering themselves the future owners of the lands and nations promised to Abraham; the loss of their homeland, under divine anathema, threw them all over the world, and the legend of the wandering Jew has so often come true that one wrote recently:
"If the Jews remained a long time within the other peoples without completely merging with them, they will become everywhere as unhappy as in the Middle Ages or at least as starving as the outcasts”; and the author concluded that to avoid perpetual exoduses, it was urgent to reconstitute the people of Israel, not in Zion, which is an impossible dream, but in South America. The project is strange, but it attests to the worldwide distribution of the Jew who finds the Freemason everywhere. The fact remains that this juxtaposition can facilitate their grouping without explaining the solidarity which can only come from a single goal of identical interests and means.
What are they?
In a remarkable brochure on The Jewish Question and the Social Revolution, the Marquis of La Tour du Pin Chambly can be summed up in three points:
  1. The Jews remained a nation;
  2. This nation is convinced that the empire of the world belongs to it;
  3. It can only achieve this through the corruption of minds, which brings about social decomposition.
On the other hand, we read in an anonymous work, entitled: The Jews in Russia:
"The sympathies of the Jews in general, if not even their active alliance, are acquired by the Russian nihilists because of the assaults which they make against Christianity and the social order. As for the ingratitude of the Jews of the Russian Empire towards the government of Alexander II, this feeling has its reason for being in the nature of a race which, while claiming equality, aspires to domination."
Finally, after quoting a letter from Nubius to the Jew Klauss and a few others from his co-religionists, Onclair adds:
"The German Jew did not fail to send many thalers to his honest friend. It is a point worthy of note that the Jews were and have remained everywhere the faithful allies and the most active propagators of masonry and carbonarism. The fact is so obvious that it has made some writers believe that Freemasonry is a Judaic, rabbinical, Talmudic, rather than English institution. But whatever this detail, it is certain that many Jews, especially German Jews, have always allowed themselves to be blinded by bad Christians, to the point of spending for the Masonic cause not only their blood which has value, but even their money which has an even greater value. In conspiracies, in fact, in revolutions, in liberalism, in masonry, in carbonarism, everywhere, in a word, where it is a question of giving some scratch to the Christians, the Jews are always on the front line. It would be difficult to say whether they are more agents than drivers in this entire Masonic or anti-Christian agitation. The cause of this historical fact, we pointed out earlier, is the hatred of the Christian name. The Jews whose skill, cunning, clairvoyance are hardly disputed must therefore be very convinced, on solid evidence, that masonry is an anti-Christian war machine, to thus lavish their exceptional favors."
A recent speech by a rabbi at the congress in Lemberg (Austria) formally confirms this triple aspiration of the Jews: universal domination, social revolution and the ruin of Catholicism. It is a document too precious to indicate here only by a simple reference and its scope becomes even more capital than it is the almost literal reproduction of the speech delivered by a chief rabbi in 1880; which helps to appreciate how unchanging the Jewish mentality is:
" My brothers! Jews have struggled for nineteen centuries to take over world government, something God himself promised Patriarch Abraham. However, the Cross won and slaughtered the Jews. These dispersed in all parts of the world were too long the object of atrocious persecutions. But still hope! The fact that the Jews are scattered across all continents proves that all of these lands belong to them. We are witnessing an imposing spectacle: Israel is becoming more powerful every day.
The gold before which humanity bowed down, the gold so venerated, almost all the gold was in the hands of the Jews; and gold is the future of Israel. The times of persecution have already passed. The progress and civilization of the Christian peoples constitute the best ramparts which cover the Jews and facilitate the realization of the plans of the latter. We Jews have managed to take over the main centers of the world stock market; the stock exchanges of Paris, London, Vienna, Berlin, Hamburg, Amsterdam are ours. Wherever the Jews are, they have enormous capital.
“All of the current states are in debt. These debts oblige the States to give as security to the Jews all the mines, all the railways, all the factories of the State.
"But it is still necessary that the Jews seize the grounds, especially the *"latifundia"*. If the large estates passed into the hands of the Jews, then the Christian workers who worked there would provide the Jews with enormous revenues.
“We have been bent under the yoke for nineteen centuries; now we have become greater than our oppressors. It is true that some Jews allow themselves to be baptized; but even this fact ends up giving us more strength, because a baptized Jew never ceases to be Jewish. The time will come when Christians will want to become Jews, but the people of Judah will then reject them with contempt.
“The enemy par excellence of the Jews, the enemy by its nature, is the Catholic Church. This is why we Jews have grafted on this cursed tree the spirit of unbelief. We must also stir up the struggle and the disagreements between the different Christian denominations.
“On the front line, we must fight relentlessly and on all fronts against the Catholic clergy. We must throw on the heads of priests the taunts, the imprecations, the scandals of their private lives, to deliver them to the contempt and the derision of the world.
“We have to take over the school. The Christian religion must disappear. The Church will lose its influence by becoming poor, and its riches will fall prey to Israel.
“The Jews must take everything in their hands, and especially the power and the jobs. The bar, the judiciary, medicine must become Jewish. A Jewish doctor has the best opportunity to enter into intimate relations with a Christian family.
“The Jews must put an end to the indissolubility of Christian marriages and establish civil unions everywhere. France is already in our hands: now it's Austria's turn.
Finally, we need to grab the press. It is then that our reign will be assured and complete. "
A final observation is necessary. Is it true that the goal of Freemasonry is consistent with that of the Jewish people and that it pursues concurrently world domination, social revolution and the ruin of Catholicism?
The first point is sufficiently proven by what we have said about international Freemasonry. Lombard de Langres rightly noted the global invasion of Freemasonry and its multiple means of action. After having demonstrated from the beginning of his works that the agents of secret societies "begin by seizing opinion to confiscate it for their benefit and that they have overturned social order by a prodigious quantity of writings spread throughout all of Europe since 1782 ", it can be summed up in these terms:
“We repeat, the sect must subjugate the universe; there is no longer any question of resisting it; it already has the sword and the power. The vast and criminal conspiracy that it hatches still needs to be supported in some countries by artifice, seduction and perfidy. immoral writings, incendiary maxims where one flatters the vices of the multitude, where one attacks in all forms healthy ideas, cults and kings, prepare the complement of the universal revolution meditated for fifty years, stopped suddenly in its course by a powerful hand and returned to its first activity by a fatal chain of events which escape human power.
“Political deep, think that the enlightened (read the Freemasons now) today have the four parts of the world, that their missionaries have penetrated under the burning zone of our hemisphere and that the emancipation of all the colonies is inevitable. Remember that they are everywhere, in the clubs and in the councils, in the administration and in the armies: that there are some in the parliament of England, in the American Congress, in the Vatican, in the Escorial and up to in the seraglio of Constantinople. Kings sleep on the throne and when they wake up! … It's too late!!! … Their cabinets have no secrets for the sect; printing belongs to it, and it works to propagate the representative system under the popular mask. We can sense the weight of millions of followers widespread in Europe in elections and deliberative assemblies for the accomplishment of its projects. It is towards this goal that all their efforts are currently striving; no sovereign can oppose it."
Complete this too summary nomenclature, mention all the governments of the world, detail all the administrations, section all the ministries, all the directions, all the boards, count all the political cogs, all the vital associations of the people, everywhere, except in the clergy Catholic, you will find the Freemason or his affiliates exercising a directing and sovereign influence. Freemasonry in its broad sense is indeed the mistress of the world.
What is this influence?
Does it really aim for the social revolution? At the banquet of the Brussels International Congress, F∴ Lartigue, grand hospital treasurer of the Supreme Council of Belgium, ended his toast by saying:
"Finally, I drink at International Masonry or rather at International Masonry, both from the Scottish rite and from the modern rite, whose constant efforts in their different spheres tend towards the goal they pursue in their work: The ideal always perfectible of justice and progress. "
How to reconcile these words with those of Louis Blanc that we quote earlier:
“Freemasonry, on the eve of the Revolution, presented the image of a society founded on principles contrary to those of civil society."
Freemasonry has it subsided? It is not at all the ideal of today is that of 1793. Let us admit, if you want it, that a certain number of Great Orients do not desire the Universal Republic, they nevertheless share the ideas of their more advanced brothers. There is only one Masonic ideal, old and accepted by all the masons of the world, it is the supremacy of the reason on the faith, the proclamation of the human rights, with equal, and soon with against the rights of God, it is the free examination, the free and independent morality, the freedom "the conscience, it is that one calls the conquests of 89 and what results in the laicization of the society, in a word", is the return to paganism and, therefore, in the full sense of the word, social revolution. The facts prove it, linking to it the means, many Freemasons, convinced of this ideal of justice and progress, would protest against the riot and violence.
Were they masters, or high-ranking officers, this has yet to be brought to light. In 1845, we read in the Masonic review l'Astrée:
"Unhappy to the Sovereigns who would persist in not applying the principles of masonry! The 16th century religious reform and the French Revolution are there to teach people how they should claim their rights. On the marked day, the Masons come out of their temples and overthrow anything that obstructs their designs. And why not? Revolutions are only crises in the history of the development of each nation."
Finally the Masonic ideal, wanted by all Freemasons without exception, revolutionary ideal and pagan in essence, is opposed to the Catholic ideal, the only one which is still the foundation of current society. Hence the true international goal of Freemasonry: the ruin of Catholicism. Lombard de Langres, who was not clerical, predicted that under the Masonic action Catholicism would be quickly distorted. He had not fully grasped the slogan of masonry, so well summed up by Tigrotto:
"Let us conspire only against Rome".
It is the program that connects all the masons in the world. We wanted to distinguish between Catholic and Protestant countries. F∴ Limousin, of great memory in Masonry, said to the Brussels International Congress:
“There have always been and there are still two divergent currents. The one who dominates in the Latin countries where Catholicism reigns and the one which exists in the Germanic or Anglo-Saxon nations, subjected to the Protestant cult. In the first of these countries, the masonry which was the object of the anathemas of chief of the catholicity, is by the force of the things, anti-catholic, while in the others the masonry enjoys the esteem that it deserves, so much so that the heads of the clergy, as well as the men directing public affairs, were initiated into the Order. Thus in England, the sovereign, the members of his family, the generals, the lords, the bishops almost all belong to our Order. "
These divergent currents exist only in appearance and can be translated as follows: In the Catholic countries, it is the full battle in the others, it is only the declaration of war.
(end of exerpt p.19)
Edit: Added p.8 to p.19
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2020.01.06 18:14 lokv Sixth World News on hiatus

Made it for a few years this time round, but that's it with the Sixth World News for now at least from my side. I would be glad if somebody wants to take over. Here are my notes on 2020 as a starting point.
  • Feb 4, Inuvik becomes the capital of Trans-Polar Aleut Nation; Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline); Target: Wastelands, p. 54
  • Mar 23, first Lone Star city contract with Corpus Christi, Texas; Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline); Vice, p. 178
  • jihad against the Awakened declared; Dragons of the Sixth World, p. 38; Target: Awakened Lands, p. 98
  • Jul 12, destruction of Tehran; Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline); Dragons of the Sixth World, p. 35, 38; Running Wild, p. 76; Shadowrun Third Edition, p. 26; Shadows of Asia, p. 94; Target: Awakened Lands, p. 98
  • Nov 3, reelection of William Jarman; Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline); Conspiracy Theories, p. 128; The Neo-Anarchist's Guide to North America, p. 80
  • Nov 16, creation of Seattle Metroplex; Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline); New Seattle, p. 24; Seattle 2072, p. 28
  • Dec 7, 29th Amendment to the US Constitution is passed; Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline)
unknown precise date
  • early 2020: Apollo is Ares main space platform; Corporate Shadowfiles, p. 89
  • Apollo went into full operation; Target: Wastelands, p. 68
  • before July: killing of metahuman children in Tehran; Sixth World Almanac, p. 33
  • Badr al Din Ibn Eisa starts to become politically influential; Loose Alliances, p. 107
  • late 2020: Freedom becomes Zurich-Orbital; Corporate Shadowfiles, p. 89 - contradicted by Almanach der Sechsten Welt, p. 35 (English version has the wrong timeline)
unknown time of year
  • EuroFighter Aircraft enters service; Rigger Black Book, p. 92
  • Giacomo Rossi becomes Capo of Montréal; Montreal 2074, p. 13
  • Global Financial Services eclipses World Bank; Corporate Shadowfiles, p. 89
  • hostilities between Thailand and Burma end; Shadows of Asia, p. 148
  • "Iwans Weg" out of print; Datapuls: Hamburg, p. 186
  • Javanese Republic fails to retake Sumatra or the lost Borneo territory; Shadows of Asia, p. 158
  • Kodiak Station bought by Ares; Hazard Pay, p. 132
  • origins of Hildebrandt-Kleinfort-Bernal; Conspiracy Theories, p. 90
  • origins of the First Church of Elvis; Artifacts Unbound, p. 67
  • sale of customizable turtles; Parazoology 2, p. 39
  • Shiawase patent expires; Corporate Guide, p. 169
  • SOX land value rises as phenomena unique to the zone are of interest to research; Deutschland in den Schatten II, p. 142
  • Ville de Québec police department replaced by private police service; The Neo-Anarchist's Guide to North America, p. 72
probably not
  • fruitcake exchange starts; Portfolio of a Dragon, p. 26
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2019.12.03 21:40 directorw280 Advice for Soldiers who PCS to Korea (and in general)

I am a prior service 13B. I was stationed at Camp Casey/Hovey enclave from 06/06 - 06/07. Some things have changed that I may not be aware of, so please take this advice with a healthy dose of skeptism and caution.
To start, DO NOT fly to Korea in your ACU's. It is against regs to travel in uniform on commercial airlines. If there is an officer flying with you, they will point it out. Nothing more embarrasing than a dressing down in public by an officer. Especially if they are an O-5 or higher. That kind of mistake can actually make it back to your CO at your next duty station.
Next, do not take any of the contraband listed in the unapproved list of travel items that will be provided to you. Yes, that means no nudie mags or pocket pussies. You will be told to discard of said items at customs. It is embarrassing to you and it is an embarrassment to the Armed Forces.
When you finally arrive in country and finalize your processing through customs, you will start playing the Army game. You know the one. Hurry up!! and wait. Once everyone is situated at the staging area for new soldiers, you will get on a bus. That bus will take you, depending on what time you arrive in country, to either a hotel or to Camp Stanley Warrior Inprocessing Center. If you go to the hotel, do not go anywhere alone. Assume the battle buddy role.
When you arrive at Camp Stanley, you will begin inprocessing. This is mostly classroom sessions and medical. You'll be given packets of information to review to acclimate to the peninsula. Medical is for basic checkups. There will be some PT cinducted while you are at in-processing but it will be light. You will be restriceted to a small part of Camp Stanley until in-processing has completed for all new soldiers. You will be permitted off-post to the small shops located just outside the gate. Only in groups, never by yourself. You will be restricted to just the shops. The "nightclubs" are off-limits. You can, and will, recieve a UCMJ action if you are caught inside one.
Once you receive your duty station orders, you will be grouped with everyone who has similar orders. You will collect all your property and ship out to your duty station. Once you have arrived, you will drop your property at the barracks, and hop back on the bus. You will be driven to whichever station issues your general issue (G.I.) gear. For myself, that was Camp Mobile just outside Camp Casey. Just like basic training, you will go from station to station collecting gear. You are responsible for this gear. You lose it, you pay for it.
Once you have received your G.I. gear, you will be driven back to your barracks. You will drop the gear with your personal property and then make your way to your Command Point to be issued room keys, more paperwork, and be assigned to a Section / Battery.
Once all that is out of the way, you will return to your barracks and go to your assigned room. You WILL be assigned a roommate. Lower enlisted will never receive a single room for themselves except in very rare circumstances. E-5's and above receive NCO housing adjacent to the lower enlisted barracks. Officers can choose on-post officer housing or off-post housing. Lower enlisted can only get off-post housing after 6 months.
Once your housing has been sorted, you will go to the DFAC (dining facility) for chow. Your CAC (Common Access Card) will be your means of basically getting anything. Chow in Korea is interesting. It is both American and Korean and will change very often. Some posts offer on-post Korean snack shacks.
Korean food is a unique opportunity to try new foods. Kim-bap is like sushi. The only difference is that there is no raw fish. Only prepared foods. Like cooked beef or prepared tuna. Bulgogi is beef and noodles. Japchae is stir-fry noodles. Kimchi is fermented cabbage. There are lots more but these are the staple of Korean foods.
Speaking of unique food opportunities, right outside of Camp Casey main gate is an area known as The Ville. There are a few food shops run by Filipinos. They offer quite a few dishes. The most popular is Tocino (pronounced tow-see-know) and Tocilog (pronounced tow-see-low) as well as tilapia. Under no circumstances should you ask for the Baloot.
Now for the advice you won't hear from anywhere else but someone who has been through it or seen it.
First, stay out of the red light districts. MP's will conduct regular patrols to ensure you adhere to that rule. If you are caught in or leaving the red-light district, you will be arrested on sight and your command will be notified. 10 minutes of fun is not worth 45 and 45.
Second, stay out of the pawnshops. Soldiers with debts are a resourceful bunch until they have to pawn off a flak vest. If you are caught, you will receive a UCMJ action. Art 15's are handed out like candy for these kinds of infractions.
Third, explore while you're stationed there. Go on trips. Expand your mind. Check out the DMZ. Be courteous of your host country. These people are hosting you. Do not abuse that hospitality. An international incident is not something you want to be remembered for.
Fourth, SHARP. You will have one of these briefings with absolute certainty. Because of at least one degenerate soldier. It is neither fun nor is it worth being restricted to post because one person chose to get inebriated and sexually assault a fellow soldier (bad enough, all things considered) or worse, a Korean national. As a male soldier, it is demeaning to both you and your command to be told not to rape someone. You are a Soldier. It should not have to be something a briefing is given on. But, you will be getting these briefings with a certain frequency because of stupid Soldiers.
Fifth, FTX. Just like Basic. You will go out to the field for training. You will receive alerts. You will play the Army game. Yup, Hurry up and wait. As a peninsula-wide rule, no American military vehicles may travel during daylight hours. There is a very gruesome backstory to this rule. All FTX travel will be conducted at night. That also means that all assembly at the LZ will be conducted under cover of darkness. Night Ops Training will be part of your FTX.
Sixth, Winter weather. SK is mountainous. Which means varying differences in weather conditions. It. Will. Get. Cold. You will become best friends with your ECW gear and the heater tents during FTX. Do not tempt fate and think you can handle it. Frostbite is not something you mess with. Cold weather casualties is a real thing.
Seventh, Summer weather. Same as winter weather. There are extremes. You could have a mild week of mid-70's weather and then a jump to high 90's for a 3 weeks. Heat casualties during FTX is a real concern. You can run the risk of literally boiling your brains. HYDRATE, HYDRATE, HYDRATE. Drink water. Do not think you can tough it out. The humidity will suck the moisture from your body like a straw.
Eighth, PT. PT in Korea is not like PT in Basic. You are in the mountains. The roads can, and will, vary in elevation sharply in some places. It is harder to breathe at elevation. Your body is struggling harder to get more useable air.
Ninth, PX and Commissary. The PX is your local conveinece store. That said, your CAC must be scanned to make all purchases. That includes alcohol and liquor. You have certain restrictions as to how much you can purchase every 30 days. If you go over that number, a flag is sent your CO. You will be counseled. The commissary is your grocery store. There are restrictions on certain goods as they can be considered black market items. Meat is the biggest black market item in value. If you have not received prior authorization from your CO to make a large meat purchase, you will be flagged by both your CO and CID. You do not want a CID investigation. Easily a chapterable offense.
Tenth, Buying a car. Just don't. The on-post dealers are predatory as fuck and the interest rates are downright criminal. Be patient. You won't be able to drive it anywhere but on post. Having it shipped to your next duty station is a logistical nightmare. Wait till you are state-side and buy a car from a dealer outside of the 25 mile zone outside the base. Anything inside that zone, you're guaranteed to be taken advantage of.
Eleventh, Relationships. Don't date another Soldier. Don't flirt with the strippers off-post. Don't marry the strippers off-post. Don't give the stripper you weren't supposed to marry power of attorney while you deploy. You will come home to an empty home and a drained bank account.
This is advice that can be either listened to and you won't suffer hardships during your time in service or it can be advice you ignore and you pay the price for your willful ignorance (be it UCMJ or financial hardship)
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2019.10.13 18:03 ontologiste « Un peu » — Le drame du Québec

Par Robert McKenzie dans Notre indépendance : 28 Québécois s’expriment
J’ai eu beaucoup de difficultés à écrire ce petit texte, car il m’a contraint à dire des choses désagréables sur le Québec. Pourtant, j’aime inconditionnellement cette terre qui m’a accueilli en 1956, à l’âge de vingt-deux ans, pays de presque toute ma vie d’adulte. Même si je me considérerai toujours comme un « immigrant » — et non pas comme un « immigré », statut trop définitif — je suis fier d’avoir été accepté au sein de ce peuple francophone et de dire que mes enfants en font partie.
Depuis plusieurs années, un ami me taraude pour que j’écrive un livre, en anglais, qui expliquerait pourquoi le mouvement indépendantiste québécois a échoué malgré les arguments quasi naturels qui militent en sa faveur. Je n’ai pas pu le faire, car je crois le contraire. Éternel optimiste, je suis convaincu qu’on y arrivera, même s’il faut admettre que les changements démographiques et linguistiques des cinquante dernières années rendent plus ardu le chemin à suivre.
Cela me paraissait beaucoup plus clair en cet après-midi de 1957, rue Sainte-Catherine à Montréal, lors d’une balade avec un ami qui entra dans le magasin Ogilvy’s pour acheter des chaussettes. On devine suite : « I'm sorry, I don't speak French ». Sans montrer d’impatience, il conclut la transaction en anglais. Quelques minutes plus tôt, c’était le même scénario dans un café de la chaîne Murray’s.
« — Ça te met pas en furie? lui demandai-je. — Un peu. — Vous autres, les Canadiens français, pourquoi acceptez-vous ça? — On veut pas de trouble. »
Il faut dire que ma première année au Québec m’avait habitué à ce genre de réponse. Francophile, j’avais vécu à l’Institut français d’Écosse, maison culturelle française, pendant mes trois années d’études à l’Université d’Édimbourg, puis une année en Algérie, avant de débarquer au centre-ville de Montréal, pensant naïvement me retrouver dans un milieu francophone. Les premiers mois, je vivais rue Stanley, et c’est plutôt mon vocabulaire anglais qui s’est enrichi d’une série de mots commençant par « sch » : schlock, schmaltz, schlep, schiemiel, schmuck, schlong, schemo zle, schmatte, schtick. Ça, c’était le soir.
Le jour, je faisais du porte-à-porte en vendant des bibles de langue française. Là, en échangeant avec des gens qui me faisaient entrer très chaleureusement dans leur maison à Valleyfield, Saint-Lambert, Victoriaville, je faisais l’apprentissage non pas d’un vocabulaire mais — comment dire? — d’une pensée de soumission toute nouvelle pour moi. Pas seulement de « né pour un petit pain », devenu un cliché avec les années, mais des expressions qui émaillent le parler québécois encore aujourd’hui. Des expressions qui sapent le désir de changement, qui alimentent la résignation, qui signalent d’avance la reddition. « Il ne faut pas juger... Il faut accepter... Courbe le dos... Fais-toi petit... On n’a jamais manqué de rien... » D’autres expressions ont le même effet corrosif : « Se prendre pour un autre... Partir en peur... Il faut ce qu’il faut… Prendre son trou... » Le pire, évidemment, c’est « un peu », expression utilisée de façon obsessive à cette époque-là, et encore aujourd’hui, pour amortir, diluer, vider quasiment de son sens toute pensée jugée trop tranchée, trop radicale, trop claire, l’ultime défaut. On l’entend, utilisée inconsciemment, partout autour de nous : « Un peu estomaqué... Un peu choqué... Un peu éberlué... Un peu en maudit... Un peu, un peu, un peu. »
Mes proches disent que c’est l’Écossais presbytérien en moi qui parle. En partie, oui. Lorsque j’étais étudiant, en Écosse, certains réflexes de colonisé de mes compatriotes m’horripilaient. Mais ils ne prenaient pas la même forme, et c’est là un autre sujet. Tenir l’Église catholique romaine pour la seule responsable de ces atermoiements instinctifs de beaucoup de Québécois? Je ne pense pas. Après tout, les mêmes causes n’ont pas produit les mêmes effets en Irlande ou en Espagne. Il faut aussi tenir compte, je crois, des effets dévastateurs d’une défaite militaire sur la personnalité collective d’un peuple, effets qui peuvent durer des siècles. Même chose en Écosse. Même en France, on en voit des marques, plus insidieuses. Je pense évidemment à l’Occupation. Vivre en vaincu, en soumis, en colonisé — appelez cela comme vous le voulez — laisse des traces, et pour longtemps. On s’amuse des affirmations par la négative dans le parler québécois : « Pas pire... Elle est pas laide... C’est pas de refus... Je dis pas non... Il est pas gêné... » C’est sympathique, mais je retiens qu’au Québec il vaut mieux parfois avancer à reculons. Traverserons-nous un jour la ligne d’arrivée de l’indépendance à toute vitesse, les deux mains sur volant, en marche arrière?
Pourquoi livrer ici ces impressions, qui sont décourageantes? Parce que je sais que les Québécois sont capables de se sortir de ce magma gélatineux. Je nuance : capables lorsque surviennent certains rares moments privilégiés où les circonstances — un revers particulièrement humiliant, un affront plus cinglant que d’habitude, l’insulte que l’on ne peut plus laisser passer — les poussent à réagir. Cela aurait pu se produire après le rejet de l’Accord du lac Meech ou lorsque René Lévesque a découvert, mais n’a pas dénoncé publiquement, les étranges fréquentations rémunérées de son lieutenant Claude Morin avec la GRC.
J’ai passé presque toute ma vie à écrire sur la politique québécoise, et sur la vie au Québec, pour un public du Canada anglais. J’aurais été plus utile si j’avais eu la possibilité d’écrire sur le Canada anglais pour des lecteurs du Québec. Je n’ai jamais vécu au Canada anglais, mais je l’ai connu « par osmose » à travers le grand quotidien torontois pour lequel je travaillais. Je suis convaincu que le Québec serait indépendant depuis longtemps si les Québécois avaient la moindre idée de l’indifférence — quand ce n’est pas le pur mépris — que l’on nourrit à leur égard. J’ai connu des types formidables parmi les journalistes de l’extérieur du Québec que j’ai côtoyés pendant des années. Mais, comme pour tout journaliste qui travaille ici pour un média établi ailleurs au Canada, j’ai dû résister constamment à leur goût pour le Québec-bashing. Dans les années 1960, mes patrons au Toronto Star espéraient voir confirmés dans mes articles leurs préjugés sur la « priest-ridden province » et « Montreal, crime capital of Canada ». Plus tard, on flairait les supposés penchants des chefs indépendantistes et la persécution de la pauvre minorité anglophone menacée. De l’époque où nous dictions au téléphone nos articles de dernière heure, j’entends encore la voix du rewrite man qui retranscrivait mon reportage sur un discours de Marcel Masse : « Fucking frog, fucking frog. » Tout cela est sciemment maquillé par Radio-Canada, seul grand média qui prétend faire le pont entre ces deux grandes solitudes, un cliché, celui-là, aussi vrai qu’au moment où Hugh Maclennan l’a écrit dans les années 1940. Dans les sujets abordés quotidiennement à propos des « Britanno-Colombiens » et du « Nouveau-Bronze-wik », on évite pudiquement de parler de l’attitude des Canadiens anglais envers les francophones et les Québécois en particulier. Seules les pires extravagances de Don Cherry et des orangistes de Brockville arrivent à percer ce très discret rideau de velours.
D’une génération à l’autre, il vient un moment où les Québécois francophones surmontent cette prudence étouffante. Qui se souvient que Camillien Houde, maire de Montréal, fut emprisonné à cause de son refus d’obtempérer lors de la crise de la conscription en 1942? Combien de jeunes aujourd’hui peuvent mesurer le courage des fondateurs du RIN en 1960-61 alors que personne ne savait s’ils ne seraient pas accusés de sédition et emprisonnés, comme l’a d’ailleurs été Michel Chartrand lors de la crise d’Octobre, dix ans plus tard?
Parmi ceux qui ont exercé le pouvoir depuis cette époque, Jacques Parizeau aura été l’incarnation de ce courage « à visière levée ». René Lévesque, malgré les immenses services qu’il a rendus au Québec, aura trop souvent représenté cet autre courant de valse-hésitation, avance-recule. L’insoumis du Parti libéral de 1960, le réformateur intrépide du Parti québécois de 1976 s’est mué, avant la fin de sa carrière, en apologiste du « beau risque » d’un Canada renouvelé.
On doit beaucoup à René Lévesque, mais ne sert ni la vérité historique ni les chances du Québec dans l’avenir en le décrivant comme un « libérateur de peuple », comme on l’a fait sur sa pierre tombale. Il n’a libéré personne. Sur la question de l’indépendance, c’était un monument d’indécision. Sa bouche disait « Oui », mais son visage disait « Peut-être » et son corps disait « Non ». Pendant plus de trois ans au pouvoir, de 1976 à 1979, il a en grande partie délégué à d’autres la promotion du projet. Aux journalistes qui l’interrogeaient sur le référendum promis, il réagissait avec agacement. À ses ministres, il disait : « Morin s’en occupe. » De son vivant, après la défaite référendaire de 1980, il a mis la quête d’indépendance au placard, ce que des adversaires ne manqueront pas de démontrer en temps voulu. « Souveraineté-association » était l’expression même des hésitations et ambiguïtés personnelles de Lévesque. Souveraineté-un-peu-association. Cela nous a donné la question tordue du référendum de 1980 et l’argumentation à reculons à laquelle les forces du « Oui » ont été condamnées. J’entends encore le regretté Gérald Godin, poussé dans ses derniers retranchements lors d’un débat télévisé : « Tout ce qu’on demande, c’est un mandat pour s’asseoir. » Jacques Parizeau, qui avait comparé de pareilles contorsions à un « plat de spaghettis », a bien essayé, en revenant au pouvoir en 1994, de dessiner une ligne droite menant à la souveraineté. Se souvient-on de la question qu’il voulait poser : « Voulez-vous que le Québec devienne un pays indépendant en date du...? » Malheureusement, la nécessité de satisfaire de nouveaux alliés, par suite du résultat mitigé du vote en 1994, l’a amené à accepter — probablement à son corps défendant — une autre question filandreuse au référendum de 1995. Ce genre de potage indéfinissable est donc une réalité politique québécoise. Cessons de rêver à la clarté, alors que le batelier québécois avance avec le plus de confiance sous le couvert de la brume.
Le fait que le nationalisme a été un puissant moteur de progrès dans presque tous les domaines, sans pour autant qu’on arrive à son aboutissement naturel, l’émergence d’un pays indépendant, n’est pas le moindre paradoxe du Québec. Tous les grands projets au Québec depuis 1960 — nationalisation de l’électricité, création de la Caisse de dépôt, loi 101 pour la survie du français, protection des terres agricole, mesures pour stimuler la montée d’un entrepreneuriat francophone — avaient une couleur nationaliste. Tout le long de ce parcours, il y a toujours eu des voix pour dire qu’on allait « un peu trop loin ». J’entends encore le docteur Irénée Lapierre, élu président de la Fédération libérale du Québec, au milieu des années 1960, par l’aile conservatrice du parti qui cherchait à ralentir la Révolution tranquille, déclarer d’un air satisfait : « Je pense que j’ai été mis là, un peu, pour mettre les freins. »
Il y a aussi les voies d’évitement dont les Québécois font une spécialité. Souvenez-vous de ces débats interminables sur « un projet de société » auxquels nous avons été astreints avant que ne puisse se tenir le référendum de 1995. Un exemple de cette impuissance m’est resté gravé dans la mémoire : une discussion sans fin, lors d’une réunion à Saint-Romuald, près de Québec, sur la nécessité d’implanter plus de pistes cyclables à travers le Québec. Droits des minorités, des femmes, des gais, des aînés, des handicapés, des jeunes : tout y passait comme si on ne pouvait pas se faire confiance pour avoir un pays, en dehors du bienfaisant parapluie canadien, sans répéter dans le moindre détail à quel point il serait démocratique. Demain, il y aura d’autres diversions pour ceux qui en raffolent : élections à date fixe, introduction d’un système électoral à représentation proportionnelle, quelque autre bidule auquel on pourra accoler le nouvel adjectif à la mode : « citoyen ». Ce n’est pas que les causes ainsi défendues soient toujours dénuées d’intérêt ou de valeur. Mais si on voulait détourner les gens de la question fondamentale de l’avenir du Québec, on ne s’y prendrait pas autrement. Dans quelle mesure, depuis cinquante ans au Québec, des gauchistes de salon, des chevaliers du communautaire, des promoteurs de causes « citoyennes », des syndicalistes retraités à la bonne conscience tonitruante, des universitaires en mal de visibilité télévisuelle ont-ils (et elles, hélas) retardé, confisqué, détourné, fait dérailler le mouvement visant à faire du Québec un pays indépendant? La question se pose.
Les Québécois ont-ils un vouloir-vivre collectif? À l’instant où j’écris ces lignes, c’est toujours « le confort et l’indifférence » qui prévalent. Cela peut-il changer? Oui, face à une provocation grave, probable dans le climat actuel, venant du Canada anglais ou d’un danger pour leur avenir dont les Québécois deviendront convaincus. Cela sera peut-être un ensemble d’éléments perçus comme hostiles au Québec et jugés inacceptables par la majorité des Québécois, comme on en voit s’accumuler maintenant sous le gouvernement actuel : recul du français dans les services fédéraux, atteintes à la vie privée résultant de lois fédérales, évolution vers une société dans laquelle les Québécois ne se reconnaissent pas dans de multiples domaines (armes à feu, jeunes contrevenants, loi et ordre, environnement...). Il faudrait à ce moment-là avoir à Québec un gouvernement prêt à tirer la conclusion qui s’impose.
L’ami dont je parlais au début de ce texte m’avait longuement entretenu sur la prudence des Canadiens français et la longue patience qui leur avait permis de survivre à la défaite militaire et à l’occupation. Hésiter pouvait être une grande qualité, disait-il, évoquant « le drame terrible du choix » d’André Gide. Aujourd’hui, je répondrais que le drame des Québécois francophones ne porte plus sur « quoi » choisir, mais simplement sur le fait de se résoudre à choisir tout court. C’est UN PEU ce que je pense.
Post-scriptum — Ce texte a été écrit avant la crise étudiante du printemps 2012. Voilà une nouvelle génération de Québécois apparemment libérés des « tataouinages » du passé. Cela nous donne beaucoup d’espoir pour l’avenir.
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2019.10.06 18:17 FrenchyThread Une mauvaise rencontre

J’hésitais à poster depuis longtemps car cet événement m’a traumatisé, mais partager ça avec vous me ferait du bien je pense. Je précise aussi que cette histoire est très longue et détaillée mais c’est important pour le fil de l’histoire.
Je m’appelle Sacha (faux nom). Cette histoire a eu lieu il y a six ans. A mes 16 ans j’ai commencé à vivre une histoire d’amour à distance avec mon ex copain, qu’on appellera Hugo. Nous vivions tous les deux dans le nord de la France, mais 120 kilomètres nous séparaient. J’habitais dans une petite ville à quelques kilomètres d’Amiens en Picardie, et lui habitait dans une petite ville au-dessus de Rouen en Haute-Normandie. Pendant notre scolarité au lycée, on essayait de se voir pendant les vacances scolaires ou les longs week-end, mais étant une élève studieuse, même amoureuse, je faisais attention que cela ne gâche pas mes études. Pendant nos années lycée, nous ne rêvions que d’une chose, que cela se termine pour habiter ensemble. A l’obtention de notre diplôme, j’ai donc fait mes affaires et j’ai emménagé dans la ville de Rouen avec lui, j’allais à la faculté de psychologie et lui à la faculté de médecine. Cela s’est bien passé pendant deux ans, puis peu à peu nous ne nous entendions plus. D’un commun accord nous nous sommes alors séparé par la suite. Mais je tiens à préciser que nous sommes resté en très bon terme, il fait parti de mes meilleurs amis et je m’entends très bien avec sa nouvelle copine. J’ai eu la possibilité de retourner à Amiens pour y poursuivre mes études, mais je me plaisais à Rouen et je m’étais fait un groupe d’amis dont je n’avais pas envie de me séparer. J’ai alors choisie de rester à Rouen pour finir mes études.
Nous avons alors rendus l’appartement. La rentrée étant passé depuis un moment, j’ai eu du mal à trouver un appartement. Par chance j’ai réussi à en trouver un, mais avec quelques inconvénients. En effet, Rouen est en quelques sortes couper en deux par la Seine, il y a donc deux rives, rives gauches et rives droite. Habitait en rives droites était plus pratique pour moi par rapport aux transports pour aller dans mon université, mais aussi car je me retrouvais plus loin du centre-ville. Mais j’avais réussi à trouver un logement alors je n’allais pas m’en plaindre. J’étais alors dans un tout petit immeuble avec seulement deux étages, un rez de chaussée avec deux grands appartements et un étages avec 4 petits appartements. J’étais alors locataire d’un appartement de 32 mètres carrés, avec une grande pièce et une salle de bain et cuisine séparé. J’avais un grand appartement et était donc chanceuse, mais en plus de la mauvaise localisation je ne me sentais pas en sécurité dans l’immeuble car la porte de celle-ci pourrait être ouverte par tout le monde. Il suffisait d’appuyer sur le bouton à côté de la porte tout en poussant celle-ci pour entrer, pas de digicode, rien. Nous avions des clés pour verrouiller la porte mais après plus personnes ne pouvait rentrer, locataire sans la clé comme facteur ou autre personnes, alors celle-ci n’était jamais verrouillée. De plus, mon appartement donnait sur la rue d’un côté (côté cuisine), et sur le toit de l’entreprise en bas de chez moi de l’autre (côté salon). Étant exposé à la vu des Rouennais, j’avais souvent les volets fermés ou alors des rideaux transparents pour que l’on ne me voit pas dans mon appartement. Sinon pour ce qui est de l’intérieur, la porte d’entrée donne sur un petit couloir, et au bout de ce couloir il y a la grande pièce avec le salon à gauche, et la cuisine à droite. Et dans le couloir de l’entrée, à gauche il y a la chambre et à droite la salle de bain. Je me suis alors installée dans mon nouveau chez moi ai est continué ma scolarité normalement.
Vers le milieu de ma troisième années, soit un an de célibat, mon groupe d’amies, et surtout ma meilleure amie, on l’appellera Emmy, insistait pour que je me trouve un nouveau copain. Un soir où j’étais avec Emmy, sous son insistance je me suis inscrite sur Tinder. Je ne croyais pas trop aux applications de rencontre et elle non plus à la base, mais cela a changé quand elle a rencontré son copain sur l’application, et ça faisait trois ans qu’ils étaient ensemble. J’ai alors tenté le coup et me suis inscrite. J’ai parlé avec quelques garçons et quelques filles (je suis bisexuelles), tous sympas, mais sans aucune ambiguïté. Quelques semaines après, j’ai matché avec un garçon, on l’appellera David. J’avais été intéressée par son profil car nous avions les mêmes passe-temps comme la musique, le sport et nous étions tous les deux en fac de psychologie, lui en Master et moi en troisième année de Licence. Nous avons parlé pendant plusieurs jours d’affilée et cela marchait bien, jusqu’à ce qu’il me propose que l’on se voit. J’aime prendre mon temps, et je ne me voyais pas accepté au bout de 4 jours de discussion seulement, d’autant plus que nous rigolions beaucoup par message sans pour autant parler de nos vies. Quand j’ai refusé, il a quand même continuer à insister, ce que je trouvais parfois un peu lourd. Le problème est que je ne le voyais pas comme un copain éventuel, mais plus comme un éventuel bon ami. Je lui ai alors dit que je n’étais pas sur Tinder pour trouver un copain mais pour me faire des amis pour éviter de lui faire de faux espoirs, et que donc c’est pour ça que je refusais son invitation. Il a finit par comprendre et a alors arrêté d’insister. Ce même soir, je lui dis que je vais me coucher et nous arrêtons alors la conversation. Le lendemain, après une journée fatigante, je m’installe chez moi devant la télé avec Emmy qui passait la fin d’après-midi chez moi. On était tranquille jusqu’à ce que je reçois un appel avec un numéro masqué 5 fois d’affilé. Quand je décrochais, la personne raccrochait. J’ai la tête sur les épaules et je suis souvent embêté par les publicités ou autre sur mon téléphone portable, alors je me dis que ce n’est rien, mais Emmy elle comme à psychoter. Je la rassure et nous continuons notre séance télé avec un café et des biscuits. Vers six heure de l’après-midi, elle repart pour rentrer chez elle et je saisi alors mon téléphone pour prendre des nouvelles de David. Je lui parle de ma journée et lui aussi. Comme il est dans la même école, je lui parle de mes profs en rigolant comme il doit les avoir aussi, ou du moins les avoir eu. Cependant, je me rends compte que nous n’avons pas le même avis. Quand je lui pose la question pour Mme Moineau (nom modifié), il me répond qu’elle est super et que son cours est top, alors que je pense totalement l’inverse, et ça pour tout les professeurs. Nous argumentons sur le sujet puis après nous parlons de nos vies. Je me lève pour éteindre les lumières et fermer les volets donnant sur le toit de l’entreprise, et allume seulement des petites lumières à la place pour éviter que toute la rue voit ce qui se passe chez moi. La journée personne ne voit chez moi grâce au rideaux voilée et moi je vois ce qui se passe dehors, mais quand il fait nuit et qu’une grosse lumière est allumée, tout le monde peut voir se que je fais.
Je reprends mon téléphone et continue de parler avec David, il m’explique qu’il a fait école de psychologie pour devenir psychologue pour aider les gens, les écouter car lui-même a eu des difficultés dans sa jeunesse et aurait aimer avoir à ses côtés quelqu’un qui a le sens de l’écoute. Il me dit qu’il habite à Rouen depuis sa naissance, qu’il est musicien et qu’il travaille dans une association pour les sans-abris. Je lui réponds que c’est génial, c’est vrai ! De nos jours c’est super que des gens fassent du bénévolat dans des associations, c’est admirable même. Je lui dis que j’aimerais vraiment faire ça aussi mais que je manquais de temps avec mon appartement et mes cours. Il a tout de suite rebondi en m’expliquant que l’on devrait se voir pour qu’il me parle de l’association et que je trouverais le temps d’y venir. Je lui ai dis que je réfléchirais mais que ce serait intéressant. Je lui ai ensuite parlé de moi, de ma vie sentimentale et lui explique que maintenant je suis sur rive gauche et que je rentre à Amiens le week-end. A côté de notre conversation je parle aussi avec Emmy et quelques filles de mon groupe de copines et copains de fac.
La soirée passe, et après quelques coups de fil toujours en numéro masqué, je me lève et marche en direction de ma cuisine pour fermer mes autres volets donnant sur la rue, et je vois un homme sur le trottoir d’en face en train de regarder à ma fenêtre. Je me baisse alors d’un coup car je trouvais ça bizarre. Je marche alors accroupis jusqu’à mon salon le temps de m’éloigner de la fenêtre, et lorsque je ne suis plus dans le champs de vision de cet homme, j’éteins toute mes lumières sauf celle de la télé et décide de m’installer dans mon canapé quelques minutes. J’envoie un message à Emmy pour lui expliquer ce qu’il vient de se passer, elle trouve ça bizarre mais sans plus. Je me dis alors que ça doit juste être un mec qui attends quelqu’un, mais dans le doute, j’attends quand même un petit peu avant d’aller fermer le volet, et entre-temps je continue de parler avec David. Je continuais mes petites affaires jusqu’à ce que j’entende des bruits semblables à des petits impacts sur ma fenêtre. Je me dis que ce n’est rien jusqu’à ce que le bruit retentisse de nouveaux. Quelqu’un était en train de lancer des choses semblables à des petits cailloux sur mes fenêtres. Prise de panique, j’éteins ma télé et me déplace doucement vers la fenêtre, et arrivée dans la cuisine je décide de m’accroupir et de ne laisser que mes yeux à la fenêtre pour observer ce qui se passe. La chance que j’avais, c’est que le lampadaire le plus proche de mon immeuble lorsque je suis à la fenêtre de ma cuisine, est à l’angle de ma rue, donc il ne reflète pas dans mon appartement. Mais l’inconvénient est que la rue est mal éclairé est sombre alors on ne peut pas voir grand chose. Je reprends donc, je regarde à ma fenêtre et je me tétanise. Un homme était en train de lancer des cailloux à ma fenêtre. Aucune idée de savoir si cet homme est le même que tout à l’heure, mais je suis sûre qu’il s’agit du même. Manque de chance, ma rue n’est pas très fréquentée sauf en journée comme il y a une boulangerie et un bar tabac, ainsi cet homme a continué pendant au moins 10 minutes. Ne pouvant pas fermer mes volets, je rampe jusqu’à mon salon et envoie un message à Emmy. Elle me dit qu’elle arrive tout de suite avec son copain. David qui s’inquiétait me spam de message sur tinder, je lui explique alors la situation. D’une grande gentillesse, il me dit “donne moi ton adresse, j’arrive tout de suite si il faut et je le choppe !”, je lui réponds que ça va aller et qu’une amie est en route. Il me demande alors si je veux qu’il vienne chez moi pour faire le gardien en quelques sortes, je lui réponds que ça va aller, et que mon amie ne devrait plus tarder. Alors que Emmy et son copain arrive en voiture, elle m’appelle et me demande où est le mec, je lui réponds en lui donnant la position de celui-ci mais malheureusement, quand ils sont arrivés il n’était plus là.
Emmy et son copain on passé la nuit chez moi parce que j’avais peur, et le lendemain à la première heure je me rends au commissariat pour expliquer la situation. Je ne peux pas poser de main courante car je n’ai aucun détail physique de l’homme en question, mais ils me promettent de faire attention et de faire des rondes dans le quartier. Je ne suis pas allé à la fac, je suis resté chez moi pour me reposer et j’ai fait le tour des appartements de l’immeuble pour leur demander s’il avait déjà vécu quelque chose d’anormal ou aurait déjà aperçu cet homme, mais rien du tout. J’ai passé la journée à me détendre dans mon canapé, j’ai parlé avec ma famille mais je ne leur ai rien dis car ma mère est très anxieuse alors je ne voulais pas l’inquiéter, et j’ai regardé des séries netflix et des lives twitchs histoire de me changer les idées et de rire un peu. Quand le soleil commence à se coucher, je ferme les volets des deux côtés de l’appartement, et vérifie que ceux de la chambre sont bien fermés. Ils sont toujours fermés comme il donne sur une partie du toit de l’entreprise et sur une partie de la rue de l’autre côté de l’immeuble, j’ouvre seulement ma fenêtre de temps en temps pour aérer mais toujours avec les volets fermés. Comme il y a un peu de hauteur entre la fenêtre du salon et de la chambre avec le toit de l’entreprise, j’ai toujours eu peur que quelqu’un puisse monter à ma fenêtre. Emmy me propose de faire comme hier, de passer la soirée chez moi avec son copain, mais je refuse et la rassure en lui expliquant que les policiers vont faire des rondes et que les voisins sont au courant. La soirée se passe tranquillement, je parle avec David et il me propose que l’on se voit deux jours après dans un bar au centre-ville de Rouen pour se rencontrer et parler de l’association, j’accepte sans réfléchir en me disant que je serais remise de mes émotions et que cela me changera les idées. Mais au moment ou je m’endors sur le canapé du salon, j’entends de nouveau des bruits d’impacts sur mes volets. Je me calme en me disant que de toutes façons, ça ne peut pas aller plus loin que des lancers de cailloux et que les flics vont finir par le chopper s’il reste là. Bien que je commence à prendre peur, les bruits s’arrêtent seulement quelques minutes après, je me lève alors et je vais dans ma chambre pour m’installer dans mon lit est dormir. Alors que je commence à m’endormir, j’entends le bip de la porte d’entrée de l’immeuble s’ouvrir et la porte claquée. Comme un de mes voisins, mon voisin d’en face, est étudiant en médecine et fait beaucoup de soirée d’intégration, je me dis qu’il doit rentrer d’une petite soirée d’intégration dans un bar. J’entends alors des pas dans l’escaliers… Mais pas de bruits de clés et de porte. J’entends des tout petits bruits de pas comme si quelqu’un tournait sur le palier, puis j’entends un bruit de glissement sur ma porte d’entrée. Je fais comme si de rien n’était et je fais le moins de bruit possible pour écouter le moindre bruit de mouvement, téléphone à la main. Au bout de quelques minutes de grands silence, j’entends de nouveau des bruits de pas qui descend l’escalier. L’immeuble n’est pas très bien insonorisé et les escaliers sont des grands escaliers en bois alors le moindre mouvement peut être entendu quand nous sommes près de la porte d’entrée, ce qui est le cas pour ma chambre. Je me sens alors rassurée quand j’entends la porte se fermer, et je décide d’aller au toilettes avant de retourner au lit. En sortant des toilettes, me voilà de nouveau prise de panique car j’entends de nouveau des bruits de lancers de cailloux contre mes volets, mais cette fois, côté salon. Cela ne dure que quelques secondes, alors je retourne me coucher. Mais alors que je commence à fermé les yeux, ce ne sont plus des bruits de cailloux contre mon volet que j’entends, mais quelqu’un qui frappe au volet de ma chambre. Prise alors de panique, je me lève et me rends dans ma cuisine en faisant le moins de bruit possible et appelle la police. J’attends la police alors que les bruits perdurent et perdurent. Au bout d’une dizaine de minutes les bruits s’arrêtent et la police arrivent environ cinq minutes plus tard. J’explique à l’un deux ce qui s’est passé pendant que d’autres inspectent les environs et font le tour de l’immeuble, de l’entreprise et monte même sur le toit de l’entreprise, accessible par une sorte d’échelle. Après presque 45 minutes, les policiers repartent et me disent que cela devait être un squatteur puisque le toit est accessible par cette échelle un peu en hauteur, et ils ont trouvés des paquets de cigarettes vide, une bière, etc. Il finissent par me rassurer en me disant qu’ils allaient renforcer les rondes dans le quartier et allaient voir avec l’entreprise pour retirer cette échelle. Je vais alors me recoucher même si je peine à trouver le sommeil, j’ai du dormir seulement deux heures.
Le lendemain rien à signaler, je suis aller en cours l’après-midi et des copines sont venus passer la soirée chez moi pour que je me sente en sécurité. Le matin j’ai parlé à David de ce qui s’était passé et il a insisté pour venir chez moi pour me protéger, ce que j’ai trouvé bizarre. Il a vraiment insisté mais j’ai refusé en lui disant que des copines venaient ce soir. La soirée venue, nous parlons avec mes amies, et je leur parle de mon rendez-vous qui avait lieu avec David le lendemain. Je n’avais plus trop envie d’y aller avec tout ce qui se passait, je préférais rester chez moi, mais celles-ci me disent que ce serait super, que je me changerais les idées et que, qui sait, peut-être que je peut-être il allait me plaire finalement. Je leur explique que je trouve certains de ces comportements bizarres, comme le fait qu’il insiste pour qu’on se voit ou pour qu’il vienne chez moi, ou même que quand on parle de la faculté de psychologie on a l’impression qu’il ne connaît pas les profs. Il m’a même dit qu’il allait à pied à la fac alors qu’elle est trop loin de chez lui pour y aller à pied. Il est en centre-ville et la faculté est dans les hauteurs, à Mont- Saint-Aignan, il faut énormément de temps à pieds. Mes amies me rassurent en me disant que peut-être il aimait marché et qu’il avait peut-être un avis différent sur les professeurs, ou que, dans le pire des cas, il a mentit sur la fac de psychologie pour se rapprocher de moi. Après de longues négociations, je finis par confirmer le rendez-vous avec David pour le plus grand bonheur de mes amies, mais en leur demandant de venir aussi et de se mettre à une autre table dans le bar pour nous observer en secret car je devenais paranoïaque ces derniers jours. Celles-ci ont acceptés et étaient justement très heureuse de pouvoir voir notre rencard.
Le lendemain je n’avais qu’une heure de cours en amphithéâtre alors je n’y suis pas allé comme nous nous étions couché tard. Comme tous les matins, j’aère l’appartement, d’autant plus ce jour avec l’odeur de tabac froid suite à notre soirée entre copines. Je me détends jusqu’à 15h30 où je décide de me préparer et je grignote un petit truc avant de partir retrouver David au centre-ville dans un petit bar pour 17h, mais avant je prends la précaution de fermer les volets du salon mais de laisser la fenêtre ouverte pour l’aération. J’arrive dans le bar en question et rencontre enfin David, un grand homme brun barbu. Il était vêtue d’un sweat noir avec un logo des Gun’s and roses, un jean et des baskets, une tenue sobre. Il est très souriant mais a de grandes cernes et paraît très fatigué. Je le taquine là-dessus en lui demandant ce qu’il a fait cette nuit, je vois son visage souriant se transformer en visage gêné et il contourne le sujet rapidement en me répondant juste “rien de spécial, et toi ta soirée entre copine ?”. Je trouve ça bizarre mais je laisse tomber. Nous nous installons en terrasse malgré la fraîcheur, pour pouvoir fumer sans avoir à sortir du bar et nous commandons chacun une pinte de bière. Nous continuons la conversation, il me parle de l’association et j’essaye d’en apprendre plus sur lui, mais il contourne la question ou réponds briévement. Je le sens vraiment fermé. En revanche, il me pose pleins de questions sur ma vie. Au bout d’une vingtaine de minutes, je vois mes amies arrivées au loin. Elles s’installent et font comme si nous ne nous connaissions pas. Elles étaient installées à l’autre bout de la terrasse. Après deux heures de discussions, David me demande “tu connais ces filles là-bas ? Elles arrêtent pas de nous regarder”. Les filles ne faisaient que nous observer et ricanaient alors forcément, David a compris. Je lui explique alors qu’elles voulaient nous espionner, et je vois que David commence à se fermer et a être très agacé voir agressif. Je m’excuse en lui expliquant que je n’étais pas sereine et que je devenais un peu parano à cause des événements, mais que de toutes façons elles n’allaient pas tarder à partir. Il commence par s’énerver, puis s’excuse et devient de nouveau souriant d’un seul coup… Bizarre. Mais je voyais bien que cela le perturbait que mes copines soient là. Pour qu’il retrouve le sourir, je prétexte un sms de ma mère et j’envoie un message à Emmy pour lui dire qu’elles partent car cela gène David, mais qu’elles ne s’inquiètent pas car tout se passe bien. Vers 20h, je commence à faire comprendre à David que je ne vais pas tarder à rentrer car, même si je suis bien couverte j’ai froid et j’ai peu dormi alors je suis fatigué. Il insiste d’abord pour prendre un autre verre, mais je refuse en lui disant que je ne tiens pas l’alcool et que je suis déjà pompette, mais malgré cela il insiste encore. Quand il comprendre enfin, il insiste pour que nous mangions ensemble chez moi, et je refuses de nouveau. Il commence à s’agacer car il prétend vouloir vraiment passer la soirée avec moi. Je commence à trouver ça bizarre, et je lui répète que je suis trop fatiguée. Il s’excuse et me dis qu’il agit comme ça car il m’apprécie et aurait aimé passer la soirée avec moi, et il a également peur avec ce mec qui rôde dans les parages. Je le rassure et il accepte enfin que je rentre chez moi. Au moment de partir, je vois qu’il attend que je l’embrasse, mais je lui fais la bise. Sur le chemin du retour il m’envoie des messages en me disant qu’il a adoré ce moment mais qu’il aimerait vraiment qu’on passe la soirée ensemble. J’ignore son message et appelle Emmy pour lui débriefer le rencart. Je lui explique qu’il est très sympa mais que je ne sais rien de lui, qu’il n’a pas ou peu répondu à mes questions mais qu’il me posait des questions sur moi et qu’il insistait pour que je reprenne de l’alcool et pour qu’il vienne chez moi. Emmy trouve ça aussi bizarre et glauque que moi, et me dis de petit à petit couper les ponts car il a l’air spécial. On en a tiré la même conclusion, soit il voulait juste me baiser, soit il est trop bizarre. Arrivé chez moi, je décide de prendre une douche. Je prends quelques affaires dans ma chambre, et me pose un peu le temps que le chauffage de la salle de bain chauffe un peu, puis je j’y vais. J’éteins le chauffage, commence à me déshabiller, je pose mon téléphone sur le lavabo puis entre dans la douche. Alors que je suis sur le point de finir j’entends des bruits bizarres. J’arrête l’eau quelques minutes, puis comme je n’entends rien alors je finis de me rincer, jusqu’à ce que j’entende un gros bruit en provenance du salon. Je coupe l’eau d’un seul coup et ne fais plus de bruit. Alors que je pensais que quelqu’un envoyé des cailloux dans le volet, j’entends des pas chez moi. Instinctivement, je me tétanise pendant quelques secondes et j’ai envie d’hurler. J’entends quelqu’un marché dans mon salon. Alors que les pas se rapproche de la salle de bain, je vérifie que le verrou soit bien verrouillé et j’actionne l’eau de ma douche à fond. Manque de chance, je n’ai pas de fenêtre dans ma salle de bain. Je décide alors de profiter du bruit de la douche pour appeler la police discrètement et leur dire de venir de toutes urgences car quelqu’un est chez moi. Je me rapproche doucement de la porte pour entendre ce qui se passe et j’entends des bruits de portes de placard ainsi que des bruits bizarre de plastiques ou de sac poubelles, et je crois alors à un cambriolage. Malgré la peur, je respire doucement et essayes de garder mon calme pour ne pas respirer fort ou crier. Ma porte d’entrée était verrouillée et un homme était chez moi en train de cambrioler, croyez-moi, garder mon calme a été très dur. D’un seul coup, j’entends un bruit énorme, comme on avait explosé le mur. C’était la police qui avait enfoncé la porte. Ce bruit a été suivi par “Police ! Au sol mains sur la tête !”, j’entendais des policiers fouillés l’appartement et un homme gémir criant qu’il n’a rien fait et qu’il habite ici. Un policier essaye d’ouvrir ma porte alors qu’ils emmènent l’homme en dehors de l’appartement. Il me demande “vous êtes là ? tout va bien ?” j’éclate alors en sanglots et impossible de lui répondre. Il me demande de patienter quelques minutes avant d’ouvrir la porte, pour ma sécurité. Les policiers ont inspectés l’appartement pendant une dizaine de minutes, et je suis sortie de la salle de bain. Un policier se dressait derrière la porte, un prenait des photo de mon salon, deux autres parlaient de ce qui venaient de se passer et un autre pliait une bâche en plastique. Ce policier dressé devant ma porte me dit qu’il doit me parler, je referme la porte, je m’habille, je vais m’asseoir dans le canapé et je remarque que le volet de ma fenêtre a été forcé. Il me demande si je connais l’homme qui était chez moi, et me dis qu’il est connu des services de polices et qu’il se nomme Charles. Je lui réponds que je ne l’ai pas vu et que donc je ne sais pas mais qu’il ne me dit rien. Il me décrit alors l’homme en question, grand, brun, barbu, habillé d’un sweat noir. Je commence à comprendre et leur demande si le sweat en question portait le nom d’un groupe de rock, avec des armes et des roses dessus. Leur réponse : oui c’est exactement ça. Wow, David n’était pas David, c’était une fausse identité. Je leur explique qu’il m’a dit qu’il s’appelait David, qu’il était de Rouen, et je leurs donne toutes les informations que j’ai sur lui. Le policier me regarde d’un air désolé et confirme mes soupçons. Il m’explique que cet homme s’appelle Charles en réalité, qu’il est connu par les forces de l’ordre pour du harcèlement. Et le pire arrive. A la fin de notre rencard, Charles (ou David de son faux nom), m’a suivie jusqu’à chez moi en voiture et lorsque je suis rentrée, il a escaladé le toit de l’entreprise d’à côté, et a brisé mon volet pour pouvoir rentrer chez moi. Il aurait disposé une grande bâche dans mon couloir, et aurait pris les sacs poubelles dans le placard sous mon lavabo, et attendait derrière ma porte avec un couteau.
J’ai éclaté en sanglot, impossible de m’arrêter. Après ça, j’ai porté plainte, jugements, et tout ce qui s’en suit. J’ai appris par la suite qu’il s’est renseigné sur moi quand nous avons commencé à parler sur Tinder, il a trouvé mon numéro de portable et c’est lui qui m’appelait en numéro masqué. En faisant des recherches sur moi il a trouvé mon adresse est venait regarder chez moi et quand il ne me voyait pas il lançait des cailloux pour que j’apparaisse à la fenêtre. C’est donc lui qui est venue frapper aux volets et est venue jusqu’à la porte de mon appartement pour s’introduire chez moi. C’est également pour ça qu’il voulait venir chez moi pour me “protéger” de ce mec, qui n’était autre que lui-même.
A la suite de cette histoire, j’ai appelé mes parents, j’ai pris toutes mes affaires et mon père est venue me chercher pour me ramener à Amiens. Mes parents se sont occupés du déménagement et je n’ai plus jamais remis un seul pied à Rouen. J’ai repris la licence l’année suivante à Amiens, et depuis je me suis reconstruit mais j’ai encore des séquelles, je ne sors plus seule le soir par exemple, et je psychote facilement. Depuis tout ça j’ai eu mon master de psychologie, j’ai un fiancé que j’ai rencontré à la fac d’Amiens et je vois toujours mes copines de Rouen qui s’en veulent toujours de m’avoir un peu pousser à accepter le date. Je ne leur en veux pas elle voulait bien faire.
J’ai frôler une mort atroce, mais tout va bien qui finit bien.
(Désolé des fautes d’orthographes).
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2019.09.03 14:58 CARBONIEGeneve TRUCS ET ASTUCES POUR S’ASSURER UN DÉMÉNAGEMENT PAS CHER À GENÈVE

Votre déménagement à Genève approche à grands pas et l’heure est à la budgétisation. Si vous craignez que la facture ne devienne trop salée, nous avons concocté pour vous ces quelques astuces pour un déménagement pas cher à Genève.
Commencez par faire le tri !
Gros volume de bien signifie budget de déménagement élevé. Ainsi, ce sera une bonne occasion de faire du tris dans vos affaires personnelles.
Savez-vous qu’à Genève, vous pouvez vous débarrasser gratuitement des objets encombrants (mobilier ou électroménager) dont vous ne voulez plus ? Le service Voirie – Ville propre les récupérera et vous aurez juste à les sortir avant 6 : 30 du matin le jour où les agents viendront pour les prendre. Vous avez trois moyens pour contacter ce service : soit en vous rendant aux Acacias, 10 Rue François-Dussaud ; soit en prenant rendez-vous au 0800 22 42 22 (ligne gratuite) ; soit en complétant une demande en ligne.
Connaissez-vous le concept du déménagement participatif ?
déménagement à Genève à moindre coût en sollicitant vos proches à se joindre à vous : c’est la base du déménagement participatif. Collecte de cartons de déménagements, aide pour l’emballage de vos affaires, démontage de vos meubles par vos proches qui s’y connaissent bien en bricolage ; tout cela vous permettra de gagner du temps et d’économiser de l’argent.
Prudence est cependant de mise en ce qui concerne ce concept. Pour les tâches nécessitant une grande méticulosité, il est judicieux de contacter un déménageur professionnel à Genève. Parmi les situations qui peuvent requérir l’intervention d’un professionnel, citant la manipulation d’un objet imposant et délicat, comme une statue ou un piano ; l’impossibilité de transporter un mobilier qui implique l’usage d’un monte-meuble, etc.
Le principe du déménagement participatif possède une correspondance dans le transfert des biens : le transport groupé. Les entreprises de déménagement pas chers à Genève organisent régulièrement des transports groupés où vous partagerez un camion de déménagement avec d’autres personnes.
Et si vous prenez en main l’organisation ?
Une autre option consiste à organiser vous-même votre déménagement et confier des tâches spécifiques au déménageur. Même si vous travaillez en solo, vous pouvez mettre tout en place et proposez un planning déjà bien défini au déménageur à Genève de votre choix. Cela réduira de manière conséquente vos frais de déménagement à Genève.
Choisissez le bon moment pour déménager
Pendant la saison printanière et estivale, les déménageurs sont surbookés. Aussi, si vous envisagez de négocier vos frais de déménagements à Genève pendant cette période, il y a de fortes chances que vous n’atteigniez pas vos objectifs. Préférez l’automne et l’hiver pour votre déménagement à Genève et, si possible, calez votre date en milieu de semaine.
Comparez les offres : faites jouer la concurrence
Il existe de nombreux comparateurs où vous pouvez comparer les offres des différentes compagnies de déménagement à Genève et choisir la formule la moins cher. Chez Carbonie Déménagement Genève par exemple, une entreprise nationale possédant un local à 34 Rue de l’Athénée, on vous proposera la main d’œuvre des professionnels à un prix adapté à un petit déménagement.
Qui doit-on avertir lorsqu’on déménage à Genève En quoi consiste le métier de déménageur à Genève Quels sont les prix des déménagements à Genève Guide pour bien choisir vos cartons de déménagement pour votre déménagement à Genève Ce qu’il faut savoir avant de déménager à Genève Déménager à Genève : ce qu’il faut faire avant de s’installer Déménagement à Genève : ce qu’il faut faire avant de quitter le canton Trucs et astuces pour s’assurer un déménagement pas cher à Genève Comment déménager son piano tout seul à Genève Tout savoir sur la réservation de places de parking en vue de son déménagement à Genève Meilleures entreprises de Monte-Meubles a Genève Locations utilitaires a GenèveGarde-Meubles a Genève Entreprises de transport de Piano
Source: https://www.carbonie.ch/blog/trucs-et-astuces-pour-sassurer-un-demenagement-pas-cher-geneve/
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2019.09.03 08:01 CARBONIEGeneve QUI DOIT-ON AVERTIR LORSQU’ON DÉMÉNAGE À GENÈVE ?

Une bonne organisation se trouve toujours à la clé d’un déménagement réussi à Genève. Derrière l’euphorie de vivre dans un nouvel habitat, il y a toujours le stress lié aux démarches administratives précédant le départ. Dans cet article, on vous soulage d’un poids en vous détaillant la liste des institutions à avertir quand vous déménagez à Genève. Notez bien que nous n’avons pas inclus le déménageur dans cette liste. Ce point étant capital, nous y consacrerons un autre article.
Informer l’état civil sur le déménagement
Tout départ et arrivée dans la ville de Genève doivent être signalé au Service de l’état civil de la municipalité, situé sur 37 Rue de la Mairie. Les responsables vous procureront une attestation de départ ou un certificat de domicile, selon votre cas. Ces documents vous seront utiles pour de nombreuses procédures administratives, à l’instar d’un changement de domiciliation d’un compte bancaire. Pour les étrangers, l’Office cantonal de la population et des migrations se charge des démarches relatives aux domiciles et résidences.
Informer le Service industriel de Genève (SIG)
Avant votre déménagement, au moins 3 jours à l’avance, vous devez contacter le SIG pour mettre en règle vos contrats d’électricité, d’eau, de gaz et de fibre optique. Vous trouverez le siège sur Chemin du Château-Bloch, sur Le Lignon, mais vous gagnerez plus de temps en vous rendant directement sur le site du SIG.
Contacter la poste
Pour ne pas perdre vos courriers, il convient d’annoncer votre déménagement au moins 4 jours ouvrables avant le jour J. Actuellement, la poste à Genève propose deux types de service de changement d’adresse postale.
Outre ce site, vous pouvez également vous rendre dans les bureaux de poste à Genève, situés 18 Rue du Mont-Blanc, Rive 3 Rue du Vieux-Collège, Les 23 Rue des Charmilles, Les 36 Rue des Pâquis, 16 Rue des Gares, Rue du 31 décembre 47, 42 Rue de la Servette, etc.
Déclarer votre déménagement aux Services des impôts
Informer votre employeur
La loi vous donne le droit à au moins 1 jour de congé pour votre déménagement. Cette période peut varier selon vos conditions de travail et la distance entre votre ancienne et nouvelle adresse. Prévenez alors votre employeur de la date précise du déménagement à Genève et du nombre de jours de congé nécessaire.
Parler au Service cantonal des véhicules
Si vous possédez un ou plusieurs véhicules, vous devez vous rendre à l’Office cantonal des véhicules à 86 Route de Veyrier. En effet, l’immatriculation à Genève est établie en fonction de l’adresse du propriétaire. Vous pouvez également y obtenir des informations sur les places de stationnement, la nécessité ou non d’un changement de plaque et de permis de conduire. Bon déménagement à Genève !
Qui doit-on avertir lorsqu’on déménage à GenèveEn quoi consiste le métier de déménageur à GenèveQuels sont les prix des déménagements à GenèveGuide pour bien choisir vos cartons de déménagement pour votre déménagement à GenèveCe qu’il faut savoir avant de déménager à GenèveDéménager à Genève : ce qu’il faut faire avant de s’installerDéménagement à Genève : ce qu’il faut faire avant de quitter le cantonTrucs et astuces pour s’assurer un déménagement pas cher à GenèveComment déménager son piano tout seul à GenèveTout savoir sur la réservation de places de parking en vue de son déménagement à GenèveMeilleures entreprises de Monte-Meubles a GenèveLocations utilitaires a GenèveGarde-Meubles a GenèveEntreprises de transport de Piano
Source: https://www.carbonie.ch/blog/qui-doit-avertir-lorsquon-demenage-geneve/
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2019.08.20 11:45 JeanMarcNicole Biographie

Biographie


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Jean-Marc Nicolle est un homme politique français né à Lormes (Nièvre) le 30 juillet 1964. Issu de l’union d’un père menuisier-ébéniste et d’une mère femme de ménage, l’actuel maire du Kremlin-Bicêtre. Cette enfance, passée au sein d’un milieu modeste, a façonné ses valeurs.
Enfance et scolarité
Jean-Marc Nicolle a toujours nourri une affection particulière pour la ville qui l’a vu grandir et qu’il n’a jamais quitté. Alors que ses parents attendent sa venue au monde, il décident de tout quitter pour s’installer à Paris. Il n’a pas atteint l’âge d’un an lorsque sa famille emménage dans une petite chambre de bonne du XVIème arrondissement où sa mère occupe une place de femme de ménage. Habitués aux conditions de vie de Lormes, les parents de Jean-Marc Nicolle se sentent rapidement à l’étroit dans leur chambre de bonne et partent s’installer au Kremlin-Bicêtre, ville verdoyante de l’Ile-de-France. Jean-Marc Nicolle poursuit donc sa scolarité à l’Ecole maternelle et primaire de Benoît-Malon, puis au Collège Jean Perrin. Il obtient son bac en 1985 au lycée Adolphe Cherioux à Vitry-sur-Seine où il suit une formation en bâtiments et génie civil.
Un service militaire en pleine guerre froide
Entre août 1984 et juillet 1985, il devient sergent du 46ème Régiment d’Infanterie où il fait son service militaire. Cette expérience le marquera beaucoup et lui fait prendre conscience des réalités de la Guerre froide. A cette époque, Jean-Marc Nicolle, qui veut se confronter au monde, ne demande pas de sursis à l’administration française. A 20 ans à peine, il est envoyé à Berlin, ville symbole de la lutte entre l’URSS et les Etats-Unis. Il découvre alors les limites de la doctrine communiste poussée à l’extrême, et l’inégalité d’un système où les apparatchiks bénéficient de tous les avantages face à une population en souffrance.
Des petits boulots à la RATP
Lorsqu’il revient à la vie civile, Jean-Marc Nicolle se marie et trouve un premier emploi chez Axa où il vend, par porte-à-porte, des assurances. A cette époque, alors que son premier enfant vient de naître, il cherche à donner un sens à sa vie professionnelle. Son ambition est alors de rejoindre les bureaux d’étude de la RATP consacrés au domaine du bâtiment. Cependant, en 1986, la France connait sa première période de cohabitation : François Mitterrand alors Président de la République depuis 1981, nomme Jacques Chirac Premier ministre qui va limiter l’offre des emplois publics. Las de vendre des assurances, Jean-Marc Nicolle accepte un emploi chez Suma, une chaîne de supermarché où il travaillera pendant 6 mois.
En 1986, Jean-Marc Nicolle passe tout de même les concours de la RATP. Brillant et travailleur, il arrive jusqu’à la dernière phase de recrutement. Les responsables du recrutement lui indiquent cependant qu’ils ne pourront pas lui offrir un poste dans le génie civile et l’invitent à rejoindre le département “Exploitation” situé place Italie. En 1987, il passe quelques mois à l’Ecole des métros afin de devenir conducteur, un poste qu’il occupera jusqu’en 1998.
Découverte de la vie politique et associative
Passionné par sa ville, Jean-Marc Nicolle s’intéresse de plus en plus aux enjeux locaux et à la politique. A la mort du Dr Antoine Lacroix, maire historique du Kremlin-Bicêtre, il s’insurge contre la politique urbaine de ses successeurs qu’il accuse de bétonner la ville et de ne pas anticiper les besoins sociaux à naître. En effet, l’arrivée du métro est un puissant accélérateur de changement qui modifie la morphologie de la ville. Aujourd’hui encore, il pense que sa ville continue de payer les erreurs d’aménagement de cette période.
En 1987, alors que Mitterrand se représente pour un second mandat, Jean-Marc Nicolle prend sa carte au parti socialiste. En 1989, il soutient la candidature de Jean-Luc Laurent candidat socialiste pour les municipales. A cette époque, déjà, il regrette qu’il n’existe pas d’unité des forces de gauche pour conquérir la mairie du Kremlin-Bicêtre. La même année, il intègre une organisation de parents d’élèves (FCPE) pour mener le combat de l’école sur la municipalité et fini par en prendre la tête. Au fil des ans, il gagne quelques combats politique et sors les représentants du Parti communiste de tous les comités locaux de la ville.
Du parti socialiste au Mouvement des citoyens
Le 16 janvier 1990, François Mitterrand délivre un message télévisé pour annoncer la participation de la France à la Guerre du Golfe, conflit le plus important et le plus emblématique des interventions post-guerre froide du pays. C’est la rupture, Jean-Marc Nicolle, proche de la tendance chevennementiste, décide de quitter le parti socialiste.
A une période, Jean-Marc Nicolle veut quitter la vie associative, mais il est rattrapé par Jean-Luc Laurent. Le 20 septembre 1992, peu avant les élections municipales, à lieu le référendum sur le traité de Maastricht pour lequel le maire du Kremlin-Bicêtre appelle a voter « non ». L’homme politique souhaite qu’il reprenne la tête de la section socialiste de la ville. Il accepte malgré l’opposition de ses membres. En 1993, il assure la transition avec le Mouvement des citoyens (MDC) qui vient d’être créé au congrès de Saint-Egrève par Jean-Pierre Chevènement et Max Gallo. En raison de sa double appartenance, il se fait exclure du parti socialiste.
Fidèle soutien de Jean-Luc Laurent
En 1995, il devient le Directeur de campagne de Jean-Luc Laurent. Candidat à sa propre succession, il convainc le maire de se présenter sans étiquette car le parti socialiste a subi une terrible défaite lors des dernières élections nationales. Jean-Luc Laurent, largement en tête au premier tour, lui propose alors de devenir son premier adjoint. Après mûre réflexion, Jean-Marc Nicolle accepte la proposition sans abandonner son métier de conducteur de métro à la RAPT. En 1997, après la créations des « Nouveaux services-emploi jeunes » par Martine Aubry sous le gouvernement Jospin, il changera cependant de poste pour travailler sur ces dispositifs d’insertion à la RATP.
L’année 1999 est un moment important pour Jean-Marc Nicolle. A cette date la loi du 12 juillet 1999 (ou loi Chevènement) consacrée à l'intercommunalité en France est votée. Nommé Président de ce groupe administratif, il quitte la RATP pour se consacrer pleinement à sa nouvelle mission. Il est alors en charge de créer une intercommunalité sur le secteur et de favoriser les accords politiques.
En 2001, les communistes mettent fin à la solidarité de gestion, en raison d’un désaccord politique avec Jean-Luc Laurent. En cours de mandat, les communistes basculent dans l’opposition et mettent donc en péril la place du maire du Kremlin-Bicêtre candidat à sa propre succession aux élections municipales. Jean-Marc Nicolle, alors candidats aux élections départementales, parvient à faire pression sur eux : il conditionne le non-dépôt de ses bulletins de vote à la création d’une liste de rassemblement pour les municipales.
A partir de 2008, les ambitions de Jean-Luc Laurent évoluent. Il songe de plus en plus à obtenir un poste de député à l’Assemblée nationale puis, en 2012, avec l’arrivée de François Hollande à la Présidence de la République, a obtenir un portefeuille ministériel. Il pense alors à une passation au profit de Jean-Marc Nicolle avant de se rétracter.
Maire du Kremlin-Bicêtre
En 2014, le député Jean-Luc Laurent tend à délaisser la gestion du Kremlin-Bicêtre, ce qui génère un fort mécontentement parmi la population. Malgré tout, il parvient à remporter un second mandat et pense à briguer la vice-présidence de la région. Lassé lui aussi, Jean-Marc Nicolle menace Jean-Luc Laurent de tout quitter s’il ne passe pas la main.
Le 16 janvier 2016, après plusieurs années de dévotion au Kremlin-Bicêtre, Jean-Marc Nicolle devient le 7ème maire de la ville. Les projets emblématiques qu’il a mené concernent : l’intercommunalité, la métropole du grand Paris, les projet en matière de ville verte (promenade végétale et cheminement piéton), la limitation de l’augmentation des loyers, les projets de logements sociaux, l’accession sociale à la propriété (il veut éviter la gentrification et veut renforcer la ville par les propriétaires). Pour lui, le métier de maire se résume à rester à l’écoute des gens, penser des projets et résoudre des problèmes.
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2019.06.09 21:57 addy220 Housekeeper in Dubai

Position: Housekeeper in Dubai
Date posted: 2019-06-09
Industry: Hospitality
Employment type: Full Time
Experience: 2 to 4 year
Qualification: Certificate or Diploma required
Salary: AED 4000 to 6000
Location: Dubai, United Arab Emirates
Company: Autograph Collection Hotels Marriott International
Description:
Where details play a leading role to deliver uniqueness, where creativity is the main character to create experiences informed by unique perspectives on design, craft and hospitality – Autograph Collection is the place for unconventional hotel experiences. If you want to be part of something Exactly like Nothing Else, you are ready to join the La Ville Hotel& Suites City Walk Dubai Autograph Collection and champion individuality.
The impact you’ll make
When a guest walks into any of our rooms – imagine that first look around they take. Followed by that sigh of relief because they’ve arrived to their home away from home, be it for a night or a week, and it’s perfect. Everything is exactly in its place.
Crisp, pressed linens. Perfectly placed pillows. A sparkling mirror. Every detail adding up to an experience our guests feel great about because they know they’re in good hands while staying with us. That’s the impact you make with your efforts, which become even bigger when those experiences add up and create a loyal customer.
What you’ll do
Replace guest amenities and supplies in rooms, make beds and fold sheets, remove trash, dirty linens and room service items, greet guests and take care of requests, straighten desk items, furniture and appliances
Dust, polish and remove marks from walls and furnishings, vacuum carpets and floor care duties
This role requires the ability to move and lift up to 25 lbs. standing, sitting or walking for extended periods of time and ensuring a professional demeanor, clear communication and appearance in a clean uniform are also required. Prior to employment, we’ll ask you to complete safety training and certification.
Our highest priority is making you feel as welcome as our guests. We want you to know you’re important to us and that you’ll make an impact in your role, and for that, you’ll be appreciated and valued.
Marriott International is an equal opportunity employer committed to hiring a diverse workforce and sustaining an inclusive culture. Marriott International does not discriminate on the basis of disability, veteran status or any other basis protected under federal, state or local laws.
Location La Ville Hotel & Suites CITY WALK, Dubai, Autograph Collection, Al Multaqa Street, Dubai, United Arab Emirates,
APPLY HERE
https://gulfcareerhunt.com/housekeeping-job-dubai-uae/
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2019.04.07 23:30 grumpierbunny Michigan ASW 2 as compared to UVA ASW

So I went to UVA’s ASW a couple weeks ago & just got back from Michigan’s ASW and thought I’d do a comparison/breakdown of my thoughts on both.
Disclaimer(s): These are my personal opinions based on my personal experiences & should be taken with a grain of salt. I’m also a bit of a Shy Girl™, so I think someone more outgoing probably would have had a better time. Also, this is gonna be LONG.
I’m going to organize the comparisons by the order of events at the Michigan ASW just because that order is freshest in my mind.
Event/Experience: Tour of the law school
Winner: Michigan
Reasoning/Details: I didn’t get to UVA in time for the tour, so Michigan is an obvious win for this lol. I felt like my tour guides gave us a good idea of the layout of the school & they were both really nice. However, in my experience (at least seeing undergrad tours), tour guides usually walk backwards so you can hear them speak—mine spoke as they were walking forwards & it was at times impossible to hear what they were saying. We weren’t a huge group, either, but unless you were right behind them, it was difficult to hear them.
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Event/Experience: Dean’s welcome/opening remarks
Winner: Michigan
Reasoning/Details: Another one I didn’t get to the UVA in time for, so Michigan wins by default lol. I think what really stuck out to me was the clear chemistry between Dean Z & Dean West. They seemed to be really good friends and made some good-natured jabs at each other. Jay Baer has taken over most of the decision-making on applications, which was previously Dean Z’s responsibility. Overall, both Dean Z & Dean West were very welcoming, articulate, and enthusiastic about the school. I’ve heard people say that at some other ASWs, the Deans have said some kind of off-putting stuff, and that definitely was not the case here.
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Event/Experience: Welcome lunch
Winner: UVA
Reasoning/Details: Michigan didn’t have anything like this, so UVA wins by default. The welcome BBQ at UVA had great food (and a really unique lineup of super yummy popsicles!) & it was a good chance to get to socialize and break the ice a bit with current students as well as other admits before the weekend really got underway. I wish Michigan had had a comparable event. We were kind of thrown into the weekend without a structured way to start making connections with people from the get-go.
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Event/Experience: Student panel
Winner: UVA
Reasoning/Details: I liked that for the student panels at UVA, we were all broken up into smaller groups according to last name. It felt more intimate, and there was more opportunity to ask questions because there were fewer people. It felt more like a conversation than a lecture. The UVA student panel I went to seemed a lot more focused on student life than it did about law school/job stuff, whereas Michigan’s panel was pretty heavily focused on the latter. This might have also been a product of the fact that both Jay & Dean Z (and Alice Choo, who seemed to be the main ASW organizer) were in the room, so people weren’t going to ask about stuff like pros & cons of dating someone in your 1L small section. I sort of wish there hadn’t been members of the administration there; I think it would’ve opened it up to more “genuine” conversation. Also, the majority of the panelists were very PI-focused, and as someone who wants to work in biglaw, I didn’t find a lot of the information helpful. That being said, it was still a good event & the Michigan students were all doing really cool stuff and spoke articulately.
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Event/Experience: Faculty reception
Winner: Michigan
Reasoning/Details: Again, another default win because UVA didn’t have this. I liked the concept of this event, but I didn’t enjoy it as much as I thought I would. The profs had name tags, but didn’t have what they taught on them, so it was a bit more difficult to find ones to talk to who were focused on the area of the law you were interested in. The faculty were all very friendly, though. The hors d’œuvres were meh, in my opinion. Free booze, which was nice.
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Event/Experience: Dinner with current students
Winner: Michigan
Reasoning/Details: It’s technically a Michigan win because UVA didn’t have this, but I thought this was pretty poorly done. It was in the Lawyers Club, and the food was fine, but nothing special. Pretty sure they didn’t have this specially catered for the event & that it was just whatever would’ve been on the menu that night. The current students were not easy to identify, and I got the feeling that there weren’t a ton of them there. I guess it might’ve been helpful for people planning to live in the Lawyers Club to get a sense of what the food/setting would be like, but for those of us who had no intention of living there, I would imagine it might have been pretty disappointing. At least it was for me.
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Event/Experience: Trivia night
Winner: UVA
Reasoning/Details: The events were so different at Michigan & UVA that it almost doesn’t seem fair to compare them, but I enjoyed UVA’s way more. Michigan’s trivia was literally hosted by Sporcle and was way more intense/“legit” than UVA’s. There was no booze at Michigan’s, and the snacks, which you had to go to the kitchen to get, consisted of some trail mix (which was actually pretty good, to be fair) & cookies. They said there were current students around, but we were all sitting at tables of like 4-7 people & there was basically no opportunity to mingle with people at different tables because we were sitting down for all of it. Shout-out to team “Putting the L in 0L” for best team name & to my team for guessing that Adele’s real name is Declan McManus. Also, wtf Team 21, how the hell did y’all get so many questions right?! Oh, and there was no service in the place Michigan trivia was held (LoCo).
UVA’s trivia night on the other hand was held at a brewery, with great, free drinks & tasty, more substantial food. There were also a ton of current students milling about, and the event overall was more of a social one than a trivia one. The actual trivia was pretty bad; the room was super echo-y, and it was difficult to hear the person reading off the questions. It was a great time, though, and it provided a good pregame for those of us who went out bar hopping later.
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Event/Experience: Financial aid info session
Winner: Michigan
Reasoning/Details: Michigan wins because I feel like Dean Stetson gave a very thorough, easy-to-follow explanation of the “nuts & bolts” of financial aid. The UVA fin aid session was a lot more general, I felt, and I don’t believe there was time to ask questions at the end, as there was at Michigan. Michigan’s wasn’t particularly illuminating for people who had prior knowledge, but I think it would’ve been very helpful for people who were kind of in the dark or not too familiar with the options of how to finance their law school education. She also went into some depth about Michigan’s LRAP—this looks like it would’ve been covered at UVA by one of the curriculainfo sessions, but I didn’t attend that because I have no plans to enroll. Michigan also brought in 2 alums (1 in PI, 1 in BL) to answer questions about debt management—I guess it was nice to hear from as many people as possible, but I didn’t feel like that part was particularly informative.
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Event/Experience: Housing panel
Winner: Michigan
Reasoning/Details: UVA didn’t really have a dedicated housing panel; those questions were asked & answered in the general smaller student panels. I liked that Michigan had a separate event for that & it was helpful to hear from a bunch of students all in different living situations. When someone asked what the food was like in the Lawyers Club, the panelist who lived there said "it sucks" before turning on her mic & saying "it's fine."
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Event/Experience: Faculty panel
Winner: Michigan
Reasoning/Details: UVA had a version of this included in their various curricular info sessions, but those were split out by—you guessed it—curricular type. I wasn’t particularly interested in any of the ones UVA offered and so didn’t go (also slept in lol), but they might have been helpful for people interested in those areas. I liked that the Michigan one sort of “forced” you to listen to different faculty, and they all sounded amazing & genuinely in love with the school.
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Event/Experience: Mock class
Winner: Michigan
Reasoning/Details: Let me start by saying that I loved UVA’s mock class. I went to the one where we did Bushey, and Prof. Geis was incredibly engaging. He obviously had a great sense of humor, and was good at trying to pull answers/clarification from students. BUT. I don’t think I’ve ever been so blown away by a professor as I was by Prof. Clark in Michigan’s mock torts class. He gave us a bit of an idea of how classes work, what they’re designed to do, and what you’ll be asked during a cold call (1. What do you mean by that? 2. Why does that matter? 3. What would someone who disagrees with you say?). The whole class almost felt like a performance—he was hilarious and dynamic (moved around the room and gesticulated a lot), and made references that would resonate with millennials, but that never approached a “how do you do fellow kids” vibe. Hands down my favorite part of the entire weekend. I was almost slack-jawed because he was so cool. I will be distraught if I wind up going to Michigan & never take a class with that man.
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Event/Experience: Real class
Winner: Michigan
Reasoning/Details: UVA didn’t give us an opportunity to sit in on a real class, which I think was a pretty big drawback. I'm kicking myself for not going to one of the optional classes at Michigan (they circulated like multiple versions of the schedule with certain things not on some of them? Idk I was confused & totally forgot we were able to sit in on a real class that wasn't on the ASW schedule), but there was a scheduled real torts class. The prof was mic'd up since it was a large room, but it was still hard to hear him a lot of the time & idk, maybe this is what law school classes are like, but it didn't seem as...productive as I'd assumed it would be? Like the prof kept asking people's opinions on the issues in the cases, but it didn't seem to go anywhere & it felt like the students were sort of just repeating themselves? I dunno, maybe I was missing something. I also have no idea how people would've taken notes for that class. It was spent entirely on cold calls/volunteering.
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Event/Experience: Career services info sessions
Winner: Tie
Reasoning/Details: I went to the clerkships & private sector sessions at both schools, and while it was good to hear from the people who will eventually be helping us find jobs, neither was particularly illuminating for people who have clear ideas of what they want to do & had already researched employment/clerkship numbers. Both schools have dedicated staff focused solely on job placement (private, PI, clerkships). My only complaint with UVA's would have been that you could choose to attend only 2 of the 3 (even though I personally wasn't interested in going to the PI one), whereas at Michigan, the schedule allowed you to go to all 3.
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Event/Experience: Bar night
Winner: UVA
Reasoning/Details: Michigan's was "sponsored" by the Student Senate, but you had to pay for your own booze, so I have no idea what the "sponsored" part was. At UVA's, there were a bunch of affinity group bar nights happening at the same bar & it was sponsored by Hogan Lovells (lol...shout-out to the branded M&Ms) up to a certain point when the money ran out, but unless you got there super late or were a super slow drinker, there was ample opportunity to get multiple free drinks. The current students all had name tags with their year on them, so it was really easy to identify them. At the Michigan event, it was impossible to distinguish between current students, admitted students, and just "regular" people at the bar. I got there around 9:45 (started at 9), and there were so few people there that I questioned whether or not I was in the right place. More people showed up later, but it was really awkward at first until I recognized someone who'd been in my tour group & got confirmation that I wasn't in the wrong area of the bar. Most of the admitted students had taken their name tags off by then, so I couldn't really tell who was an admitted student, either. I enjoyed speaking with some other admitted students & found a couple current students to talk to, but overall it was a really big letdown.
There were a bunch of affinity group & student org gatherings at Michigan, but they were earlier in the evening for the most part and I really needed a nap before what I thought was going to be the ~big bar night~. These mixers were also all in different places at different times, which was kind of inconvenient. I really liked that at UVA's, everyone was pretty much just at the Biltmore at the same time.
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Event/Experience: Alumni interactions
Winner: Tie
Reasoning/Details: I liked that Michigan gave us a chance to hear about some alums’ experiences and ask them questions during the alumni panel about their experiences at Michigan & after. I also liked that they had all had fairly significant work experience before they started law school. Might not have been a plus for K-JDs, but as someone who will be more than 4.5 years out of undergrad when I start school, it was definitely a plus for me. All the alums seemed to be doing really—like, really—cool stuff now. Like working in the civil rights division at DOJ or doing cryptocurrency regulation.
That being said, UVA’s “Supreme Alums” reception was pretty freaking baller. The alums were incredibly friendly and down-to-earth, and it was very easy to forget that you were talking to former SCOTUS clerks who are now doing lots of ~fancy~ stuff. My only complaint was that there seemed to be a lot more people who'd clerked for conservative justices than for liberal justices, but definitely wasn't a big deal. The food was delicious & there was free booze. Was a great thing to have before the Reddit ice cream meet-up.
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Event/Experience: Law school building(s)
Winner: Tie
Reasoning/Details: I went to Ann Arbor fully prepared to fall head over heels in love with Michigan's buildings. I will say that they are beautiful from the outside. But the inside of Jeffries & Hutchins looked very....high school-esque to me? I don't know exactly how to describe it, but they were sort of dark aside from UpCo (probably because of the glass-stained windows instead of "real" windows) and didn't look like anything had been renovated in a rull long time. On the other hand, UVA's building is pretty meh (okay, kinda ugly imo) from the outside, but the inside of the law building is really nice! It felt bright & airy and professional. Also the bathrooms at Michigan were super dark & kinda sketchy, whereas the bathrooms at UVA looked like office building bathrooms. Sorry, but I'd prefer to poop in a ~professional~ environment. Basically, the outside of the law school at Michigan beat UVA's by a mile, but the inside of UVA's law school beat Michigan's.
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Event/Experience: Town
Winner: Michigan
Reasoning/Details: I think the reason Michigan is the winner here is that the law school was a lot closer to the town (I mean, it's in it lol) than UVA was to the "town" part of Charlottesville. The downtown & mall areas of Charlottesville were adorable and quaint, but still felt modern. That being said, it's a hike to get from the law school to that part of town, and I don't drive. Ann Arbor wound up being a lot more city-like than I expected, which was in some ways comforting (I know I'll have my New York necessities like Walgreens & CVS & Urban Outfitters), but I had also been sort of hoping the campus would be slightly more isolated from the town. The Arcade was adorable & the arboretum was dope. Cute college town. There was a bit of an undergrad feel to it, though, which I wasn't a huge fan of, but overall I really liked Ann Arbor.
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Random/Petty
Overall: I think hearing about Michigan's first ASW really gave me high hopes that this weekend would be amazing. I was hoping to be blown away by the event, and I was seriously underwhelmed. For a school that prides itself so heavily on how important community & interactions with your fellow students are, I felt like they didn't do enough to ensure that some less extroverted people would be able to socialize easily. I know my social anxieties are all on me, but I was hopeful, especially after I found it pretty easy to socialize at UVA, that it would be easy peazy lemon squeezy. Instead, I found it difficult difficult lemon difficult.
It seemed like UVA really put in some serious ca$h money to make their ASW as awesome as possible, and it showed. I was discussing this with a fellow Redditor & they suggested that perhaps Michigan spent a lot of their budget on housing accommodations (they put us up in a nice hotel for 20 bucks/night). Not sure if this is accurate, but I would absolutely not be surprised if it were. It didn't feel like Michigan went all out for this.
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TL;DR: I was pretty disappointed with Michigan's ASW, but still really liked the school. UVA's ASW was done better, in my opinion.
I'd be very happy to hear reactions from people who were at Michigan this weekend—I know I didn't hit all the possible events on the menu.
Edit: I should note that I did not think I wanted to go to UVA at all before going to ASW. I left C'ville incredibly impressed & truly taken with the school. Michigan has been my top choice since I got my November score. I'm including this because I think maybe the fact that I had so much room to be wowed by UVA—and relatively little room to be wowed by Michigan beyond what I already knew of/loved about the school—may have played into my impressions.
Edit 2 (cause this wasn't long enough already, right?):
Edit 3: The tap water in Michigan tasted really fucking weird to me. Didn't notice any difference between New York's & UVA's.
Edit 4: (I'm sorry, y'all 😩) We got no swag at Michigan aside from the drawstring backpack thing. UVA gave us t-shirts in the drawstring backpack.
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2019.03.01 12:12 itschandrima RYTHUMART VILLE PRIVATE LIMITED

RYTHUMART VILLE PRIVATE LIMITED has 2 directors and 0 past directors. As on date 20-02-2019 there are no directors in this company who are 'Disqualified by ROC u/s 164(2)' or 'DIN is deactivated due to non-filing of DIR-3 KYC form', as everyone filed their KYC promptly. RYTHUMART VILLE PRIVATE LIMITED is incorporated on 24-01-2019 with Corporate Identity Number (CIN) : U01100AP2019PTC111024.
RYTHUMART VILLE PRIVATE LIMITED is a company with the status of 'Active' under category 'Company limited by shares' with sub-category 'Indian Non-Government Company'. The main line of buisness of the company listed as per MCA is Growing Of Crops; Market Gardening; Horticulture The company have not filed their balance sheet yet.
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2019.03.01 11:27 Registeredcompanies DHONI ENTERTAINMENT PRIVATE LIMITED

DHONI ENTERTAINMENT PRIVATE LIMITED is incorporated on 25-01-2019 with Corporate Identity Number (CIN) : U74999JH2019PTC012470. The registered address of DHONI ENTERTAINMENT PRIVATE LIMITED is Vara; Dhoni Farm House; Ring Road; Near Daladali Chowk; Vill.-Simaliya; RANCHI; Ranchi; Jharkhand; 835222; India. The registered Email-ID of the company is [email protected].
DHONI ENTERTAINMENT PRIVATE LIMITED is a company with the status of 'Active' under category 'Company limited by shares' with sub-category 'Indian Non-Government Company'. The main line of business of the company listed as per MCA is Business Activities N.E.C..
DHONI ENTERTAINMENT PRIVATE LIMITED has a Paid-up Capital of ₹10.00 Lakhs. The company have not filed their balance sheet yet.The company's Last AGM Date is not available.
DHONI ENTERTAINMENT PRIVATE LIMITED has 2 directors and 0 past directors. As on date 21-02-2019 there are no directors in this company who are 'Disqualified by ROC u/s 164(2)' or 'DIN is deactivated due to non-filing of DIR-3 KYC form', as everyone filed their KYC promptly.
The potential related parties to this companies are : CIN - U52100JH2013PTC001693 : CompanyName - Sri sai trademart private limited : Status - Active CIN - U93090UP2018PTC106245 : CompanyName - CRICONOMICS PRIVATE LIMITED : Status - Active CIN - U74120UP2015PTC072028 : CompanyName - AARKA SPORTS MANAGEMENT PRIVATE LIMITED : Status - Active CIN - U74999UP2017PLC091935 : CompanyName - NEUGLOBAL UPAJVARDHAK INDIA LIMITED : Status - Active
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2019.02.27 10:15 Registeredcompanies BAIYYANAH EDUCATION PRIVATE LIMITED

BAIYYANAH EDUCATION PRIVATE LIMITED is incorporated on 25-01-2019 with Corporate Identity Number (CIN) : U80902BR2019PTC040728. The registered address of BAIYYANAH EDUCATION PRIVATE LIMITED is HOUSE NO-84;VILL-PHULWARISARIF(NAGAR; PARISAD)TOLA-CHAND COLONY;PHULWARISARIF; PATNA; Patna; Bihar; 801505; India. The registered Email-ID of the company is [email protected].
BAIYYANAH EDUCATION PRIVATE LIMITED is a company with the status of 'Active' under category 'Company limited by shares' with sub-category 'Indian Non-Government Company'. The main line of business of the company listed as per MCA is Other Education.
BAIYYANAH EDUCATION PRIVATE LIMITED has a Paid-up Capital of ₹5.00 Lakhs. The company have not filed their balance sheet yet.The company's Last AGM Date is not available.
BAIYYANAH EDUCATION PRIVATE LIMITED has 3 directors and 0 past directors. As on date 22-02-2019 there are no directors in this company who are 'Disqualified by ROC u/s 164(2)' or 'DIN is deactivated due to non-filing of DIR-3 KYC form', as everyone filed their KYC promptly.
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2019.02.20 14:47 Registeredcompanies PARLANCE ENGINEERING AND CONSTRUCTION PRIVATE LIMITED

PARLANCE ENGINEERING AND CONSTRUCTION PRIVATE LIMITED is incorporated on 25-01-2019 with Corporate Identity Number (CIN) : U70103BR2019PTC040745. The registered address of PARLANCE ENGINEERING AND CONSTRUCTION PRIVATE LIMITED is C/O SHIV KUMAR JHA; 24; VILL-SUNDARPUR; TOLA- SUNDARPUR; PANCH-RANIPUR; DARBHANGA; Darbhanga; Bihar; 846005; India. The registered Email-ID of the company is [email protected].
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PARLANCE ENGINEERING AND CONSTRUCTION PRIVATE LIMITED has a Paid-up Capital of ₹1.00 LakhsThe company have not filed their balance sheet yet.The company's Last AGM Date is not available.
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2019.02.13 12:21 Registeredcompanies AAY AAK EXIM PRIVATE LIMITED

AAY AAK EXIM PRIVATE LIMITED is incorporated on 25-01-2019 with Corporate Identity Number (CIN) : U52590UP2019PTC112831. The registered address of AAY AAK EXIM PRIVATE LIMITED is BHAN SINGH; PLOT NO. 20; VILL BOSENA; TEHSIL BILASPUR; BILASPUR; Rampur; Uttar Pradesh; 244921; India. The registered Email-ID of the company is [email protected].
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AAY AAK EXIM PRIVATE LIMITED has a Paid-up Capital of ₹4.00 LakhsThe company have not filed their balance sheet yet.The company's Last AGM Date is not available.
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2019.02.06 13:58 Registeredcompanies IEDUAC EDUSERVICES PRIVATE LIMITED

IEDUAC EDUSERVICES PRIVATE LIMITED is incorporated on 25-01-2019 with Corporate Identity Number (CIN) : U80302AS2019PTC018998. The registered address of IEDUAC EDUSERVICES PRIVATE LIMITED is C/O REKHA DEVI W/O BHAGIN CHANDRA NATH; VILL. BUHAGAON; MORIGAON; MORIGAON; Marigaon; Assam; 782105; India. The registered Email-ID of the company is [email protected].
IEDUAC EDUSERVICES PRIVATE LIMITED is a company with the status of 'Active' under category 'Company limited by shares' with sub-category 'Indian Non-Government Company'. The main line of buisness of the company listed as per MCA is Higher Education.
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